Pfizer/BioNTech, Moderna, AstraZeneca et Sputnik V voilà quelques-uns des vaccins COVID-19 déjà développés et dont l’utilisation a été approuvée par les autorités sanitaires mondiales. Ces solutions ne font pourtant pas l’assentiment d’un nombre important d’Africains. Ils sont sceptiques pour la plupart quant à la fiabilité de ces propositions hexogènes. D’où l’appel du président congolais ce 27 août durant sa virée allemande « Il y a nécessité de production des vaccins en Afrique pour permettre de casser la méfiance à l’égard de la Vaccination. », a proposé Félix Tshisekedi. Et d’ajouter que des solutions africaines sont disponibles en termes d’alternative crédible. Il a notamment parlé de deux solutions africaines à savoir Manacovid et Doubase.
La prise de parole de Félix Tshisekedi vient remettre au goût du jour la situation du traitement contre la maladie en Afrique. Considérés comme étant des pays des plus vulnérables aux premières heures de la maladie, le déluge qu’on prédisait à l’Afrique n’a jamais eu lieu. Si l’Afrique a enregistré un nombre important de cas positifs, les chiffres des guérisons sont satisfaisants. Une situation favorisée par l’évolution permanente de la recherche traditionnelle sur le sujet. Plusieurs solutions ont été proposées sur le continent à commencer par le Covid organics malgache, le remède du prêtre camerounais Monseigneur Kleda et bien d’autres initiatives. Malgré des taux de réussite impressionnants, les propositions africaines n’ont pas bénéficié du crédit des organisations internationales, qui s’évertuent toujours à imposer aux Africains des solutions qui ne les rassurent pas.


