Barbarie au Cameroun : Après l’élève tueur de prof, policiers et gendarmes tabassent et plongent des enseignants dans le coma

C’est la consternation au Cameroun, et pas seulement dans les milieux enseignants. Des enseignants qui avaient annoncé 48 heures de cessation d’activités pour attirer l’attention du gouvernement sur la nécessité d’établir un dispositif sécuritaire conséquent dans les établissements scolaires où leurs vies sont de plus en plus menacées, ont vu les forces dites de maintien de l’ordre, se déverser sur eux comme des essaims d’abeilles furieuses.

Ces enseignants demandaient le renforcement des mesures de sécurité pour les préserver des atteintes de leurs élèves violents. Les forces de l’ordre auraient exactement compris le contraire.

Sans que l’on sache trop ce que les bidasses essayaient de prévenir, les professionnels de la craie n’ayant même pas programmé de marche dans leur démarche, les hommes en tenue ont passé sauvagement à tabac des gens qui tenaient juste à rendre hommage à leur collègue défunt décédé à la suite d’une rixe avec  son élève qu’il tentait d’expulser de son cours, mais qui s’étant servi d’un couteau pour se défendre, a touché mortellement son adversaire.

Gaz lacrymogène,  coups de crosses de poings et de matraques ont trotté à tel poing que de nombreux enseignants se trouvent grièvement blessés. On déplore meme une enseignante plongée dans le coma des suites de “traitement policier”. Comme pour leur dire qu’ils n’ont encore rien vu, et que le pire est à venir.

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