« Nous sommes … KAMTO, au service exclusif … du salut des Camerounais » : La dernière salve mortelle de Bibou Nissack

Méditation !

Cette réflexion en deux parties inégales en valeur et en longueur, est conçue pour les esprits élevés, ceux en quête d’élévation (notre cas personnel), et ceux élévateurs. Mais aussi, puisqu’il faut de tout pour faire un monde, pour ceux qui ont fait de l’abaissement des esprits, par la reptation dans la boue et les immondices, un mode de vie qu’ils se démènent comme des forcenés à transposer dans le champ politique Camerounais et celui social, voire même économique. N’hésitant pas pour les besoin de la basse cause, à opérer par le truchement de leurs mœurs légères, ou de leurs tempéraments sulfureux, si ce n’est par l’étalage insidieux de cette sorte d’inculture générale et généralisée qu’ils véhiculent en autant d’étendards de vénalité.

I – IL VOUS ONT MENTI, ILS NOUS ONT MENTI À TOUS !

Il y a quelques années déjà, une horde famélique intellectuellement parlant, fut mise sur pieds et missionnée à grand renfort de clientélisme pécuniaire en vue de détruire par le mensonge, la calomnie et la diffamation systématique, la réputation et l’honorabilité d’un citoyen qui donnait alors des cauchemars au régime de Yaoundé à qui il venait de claquer la porte au nez et à la barbe en sortant du Gouvernement.
Cet homme au tempérament naturellement discret et réservé quittait ainsi le Gouvernement après y avoir écrit une des plus belles pages de l’action qu’il était possible qu’un homme honnête, intègre et travailleur écrive en sa qualité de ministre délégué à la Justice du Cameroun. Cet homme, Maurice KAMTO, fit donc face au déchaînement d’une tempête haineuse orchestrée depuis les bureaux feutrés du régime de Yaoundé. Régime qu’il entendait en outre désormais combattre pour en avoir contemplé avec effarement les travers hideux de l’intérieur, tout en réussissant l’exploit rarissime d’en sortir indemne car ayant su volontairement se prémunir des étreintes de la corruption et du vol dans l’exercice de ses fonctions. Cela importait pourtant peu pour le régime de Yaoundé qu’il soit irréprochable sur ce plan et bien d’autres, car il fallait salir le Ministre Maurice KAMTO à tous les prix et par tous les moyens y compris en commençant par nier ses innombrables et inestimables états de service envers la Patrie !
Rien ne sera donc épargné en terme de démesure et d’outrance contre la cible, de sorte que tels des petits plats mis dans le grands, les petits mensonges seront mis dans les grands !
Ainsi donc des voleurs reconnus l’accusèrent en mentant de vol et détournement de 14 milliards imaginaires. D’aucuns dirent que BAKASSI et sa rétrocession au Cameroun ne devait cela en rien à l’action du Ministre Maurice KAMTO. Certains homosexuels l’accusèrent en mentant d’en être un, sans oser dire qu’ils en étaient eux-mêmes et ainsi assumer leur “coming out” ! Des tricheurs patentés et invétérés l’accusèrent en mentant de ne pas être de bonne foi ! Des gens à l’impudicité colossale comme la muraille de Chine vinrent questionner injustement sa vertu ! Des tribalistes notoires et invétérés l’accusèrent en mentant d’en être un ! Le parti politique dont il prit les rennes dès sa création 2012, le MRC (Mouvement pour la Renaissance du Cameroun), fut qualifié aussitôt par des zélateurs du tribalisme d’État inféodés au régime Yaoundéen et menteurs patentés, comme un parti tribal ou ethnique alors que la réalité des faits était toute autre. Et pourtant les vrais “élus du village” voire les vrais ”partis du village” foisonnaient et continuent allègrement de foisonner sans que personne ne juge opportun d’en dénoncer le caractère ethno-tribal de la démarche opérationnelle et factuelle avec la même hargne que celle injustement appliquée au MRC et son leader.
Ce n’est pas par hasard que les démembrements territoriaux hors Région de l’Ouest du MRC et les figures du parti et de la Résistance originaires des Régions autres que celle de l’Ouest sont pour la plupart les cibles d’un harcèlement administratif et policier intense et tracassier. Sans parler des tentatives de retournements motivés par l’appât du gain ou les ambitions démesurées de certain(e)s des nôtres. De fait, il faut au maximum “vider le bocal” MRC-Résistance de ses composantes issues de la diversité ethnique et tribale, car il faut que le mythe mensonger du parti régional ou tribal maintes fois répété désespérément trouve enfin au moins une illustration probante par ce moyen vicieux, tellement ce mensonge et les autres commencent à prendre du plomb dans l’aile, car n’ayant jamais été étayés par la moindre preuve.

Aujourd’hui encore, dans certains milieux peu fréquentables, ça continue de faire chic et à la mode de ressasser ces vieux mensonges tirés du “bréviaire” des petits et grands mensonges sur le MRC et son leader, car le régime illégitime saura toujours récompenser le menteur se livrant au KAMTO-bashing, en gratifications diverses n’excluant ni l’argent, ni les postes “juteux” comptoirs de “vente aux enchères des recrutements”. Cela peut encore d’ailleurs se donner à voir dans certains organes d’État dont le sigle bien que lié à l’art ne renvoie dans la pratique à aucune création artistique digne d’intérêt, sinon l’art du népotisme et de la corruption impulsée par des personnes de petite vertu ! Aussi récemment encore, dans cette même logique d’actualisation de la cabale contre le Président Élu Maurice KAMTO, des gens ne pouvant voir, simple constat dénué de toute allusion péjorative, virent dans leur imagination fertile des vidéos soi-disant contre nature en relation avec lui, et les mêmes œuvrèrent avec acharnement auprès des pontes du régime illégitime de Yaoundé afin que les poursuites judiciaires engagées contre leurs diffamations soient paralysées. Des voleurs et complices de vol d’élections vinrent contester son élection ! Ceux qui hier en situation similaire avaient été incapables d’accomplir ce accompli par le citoyen Maurice KAMTO, engagé en politique, vinrent identifier ses succès et lui en faire le procès pour leurs propres échecs d’hier ! Nombre de gens immoraux attaquent encore par le mensonge la moralité du Président Élu Maurice KAMTO, remettant mensongèrement en cause sa respectabilité pour ainsi mieux cacher leurs propres vices nombreux, leur immoralité renversante et leur mentalité prédatrice les prédisposant aux rapines de toutes sortes et à l’alimentaire corrupteur empiffrant appliqué à tous les râteliers.
Ôôôô menteurs et bonimenteurs firent donc jonction pour se rassembler et faire des ripailles orgiaques grâce à des ressources indûment acquises, et entamer le culte sacrificiel d’un Maurice KAMTO NE DEVANT ET NE POUVANT ABSOLUMENT PAS ÊTRE PROPRE ET DEVANT ÊTRE OFFERT EN HOLOCAUSTE sur l’autel du vice à perpétuer par sa neutralisation. Les tribalistes l’accusèrent mensongèrement de tribalisme pour ensuite, ces vrais tribalistes, s’attaquer y compris à leur propre ethnie ou tribu en plus de celle du Président Élu. Des repris de justice, des mafieux en indélicatesses avec la gestion de l’argent privé ou public réchauffent encore régulièrement ces mensonges avec l’obstination des ânes les plus butés de Kerawa. Les plus folles inepties, sur les mêmes 14 milliards imaginaires et même désormais sur la cagnotte de l’initiative humanitaire Survie-Cameroon-Survival-Initiative, sont donc ressorties occasionnellement par des personnes en panne de calomnies ou en retard de cette méchanceté haineuse remplissant tant leurs cœurs et obscurcissant leur raisonnement.

Or il se trouve que nous vivons une époque formidable. Dans ce temps présent de la révélation selon l’évangile de la vérité sur les uns et les autres, ce temps des masques qui tombent en dévoilant des visages monstrueux. Ce temps de la lutte ouverte et déclarée du mensonge contre la vérité. Dans ce crépuscule de l’ambigüité, souvenons nous tous autant que nous sommes, qu’ils avaient menti sur le citoyen Maurice KAMTO en recourant à la calomnie systématique ! Qu’ils avaient menti sur leurs propres véritables visages dans une logique de bande criminelle, de conglomérat mafieux coalisé par affinité immorale pour attaquer la vertu d’un seul citoyen, Maurice KAMTO.
Que s’imprègnent donc dans les rétines, les mémoires et les esprits cette vérité rayonnante de mille feux qui se révèle sous nos yeux en ces temps turbulents. Le Président Élu Maurice KAMTO n’est pas le monstrueux, le détestable, l’antipatriote et tout ce qu’ils ont dit en mentant sur lui, mais assurément ceux et celles-là qui ont énormément menti à son sujet sont en réalité eux-mêmes les incarnations vivantes de ce qu’ils disent ou ont dit en mentant sur le Président Élu Maurice KAMTO. Lui ce patriote aux fait d’armes exceptionnels en faveur de la République Camerounaise.

Sache t’en souvenir Cameroun. Sache t’en souvenir Camerounais. Sache t’en souvenir citoyen.
Sache que ceux qui se battent aujourd’hui contre les Camerounais combattent automatiquement le Président Élu Maurice KAMTO, car lui en se battant pour les Camerounais affronte en conséquence ceux qui se battent contre eux ! Là est la seule réalité qui compte et qui lorsque les enchevêtrements de calomnies et de mensonges vont à vau-l’eau pour ensuite couler à pic, demeure comme une bouée de sauvetage à laquelle la vérité s’est accrochée pour survivre et triompher au bout du parcours.

Un idéologue particulièrement avisé ne disait-il pas je cite: « On ne peut faire croire que tout est mensonge en politique, ni réduire la politique à une somme de mensonges», pour rajouter plus loin « Ce mensonge destructeur, conçu et orienté comme des missiles contre les adversaires politiques, est organisé, parfois planifié : il monte toujours en intensité à l’approche d’une échéance électorale, et sa férocité est la mesure de l’enjeu de l’élection attendue. Il est donc loin d’être un phénomène marginal dans nos démocraties capturées. C’est l’élixir national.»

II – LES FAUX DÉBATS !

Nous allons maintenant audacieusement glisser nos doigts de la raison sur les aspérités des pentes escarpées de l’idéologie. Nous allons nous faire idéologue de comptoir du petit commerce, scrutant par quelques effleurements à tâtons, des aspects infimes mais ô combien significatifs et parlants, de l’œuvre d’un vrai et authentique idéologue : Maurice KAMTO. Pour ce faire, nous irons feuilleter son Ouvrage intitulé “Déchéance de la politique” et sous-titré «Décrépitude morale et exigence éthique dans le gouvernement des hommes en Afrique» tel que publié aux éditions Mandara en décembre 1999. C’est de cet ouvrage que sont tirées les deux citations de clôture de la partie I (Ils vous ont menti …) ci-dessus, en page 73 pour la première et en page 93 pour la deuxième. À charge pour ceux mis en appétit d’aller plus loin en faisant acquisition, pour lecture, de cet ouvrage dont seront principalement tirées les quelques citations ayant valeur d’illustrations des propos à suivre. Nous nous fonderons sur le prétexte de la prolifération en cours, de bavardages oiseux présentés faussement comme des “débats pertinents”.

C’est ainsi qu’aujourd’hui, grâce à la manie trompeuse des spots et du crépitement autocentré des flashs accompagnant la prise de “selfies” et la réalisation de “lives Facebook”, des diseurs de bonne aventure d’un nouveau genre sortent de leurs tertres grisés par l’effet psychédélique de quelques “like” et “j’adore” qu’ils vont quérir tel certains le saint graal, la pierre philosophale, ou le tombeau du Pharaon KHETY AKTOI.

Les mêmes nécromanciens ainsi que toute une cohorte d’arrivistes voire de personnes pleines d’aigreur sous l’influence enivrante du désir béat de goûter à la félicité du cyber-vedettariat et de la cyber-starification ou de l’opportunisme calculateur, viennent ainsi à se dire qu’en usant du réseau virtuel qu’est internet, ils peuvent donc tout autant, pourquoi pas, y lancer des débats sinon plus virtuels qu’au sens où ne l’est internet.

Dans cette tentative de “briller et accrocher les regards coûte que coûte” ils procèdent au lancement de débats sensationnels mais stériles et inopportuns sur le fond, du genre pour réussir à imposer le changement, “Il ne faut plus seulement mettre KAMTO en avant”, “Il n’y a pas que KAMTO dans l’opposition Camerounaise”, “Maurice KAMTO est pour certains le seul à tort”, “Il ne faut pas tout centrer sur KAMTO” …et patati et patata.

Et d’abord, qui a dit que le Président Élu Maurice KAMTO est seul dans cette lutte ? Et ceux qui l’ont dit en ont-ils apporté la preuve de cette solitude imaginaire ? Pensent-ils qu’en marchant à Douala le 26 janvier 2019 il le fit tout seul ? Que tout seul il marcha donc en même temps à Bangangté, à Douala, à Bafoussam, à Dschang à Yaoundé ce même jour ? Que le 6 Novembre de l’année précédente il était seul à discourir et s’écouter discourir au rond-point Nlongkak à Yaoundé ? Que durant la campagne présidentielle victorieuse, en dehors de toutes fraudes électorales de 2018, il était seul aux volants de toutes les voitures de ses cortèges ? Seul sur la scène des meetings et seul dans l’auditoire de ces meetings à s’écouter parler d’Ebolowa à Sangmelima en passant par Maroua et donc l’extrême-nord, le Nord, l’Adamaoua, l’Est et ainsi de suite toutes les 10 Régions du Cameroun ? Qui peut par ailleurs dire mieux que cette exceptionnelle campagne authentiquement nationale et en comparaison à elle ? En tous cas certainement pas l’insultant très “courtissime séjour” à Maroua en une poignée de minutes, chrono en main, du candidat Président-sortant et sorti ! Seule et unique apparition publique de campagne effectuée poussivement par le candidat RDPC, avant de laisser le soin de faire le reste à sa photographie officielle sans rides, et à une douteuse réédition d’un ouvrage antédiluvien, évoquant avec lyrisme surréaliste une certaine idée du “Libéralisme” en lien avec les communautés. Lyrisme surréaliste, vu le triste sort réservé dans la pratique aux écrits endormis de cet ouvrage.

Roger MILLA le légendaire, pour briller de mille feux, n’eut pas besoin dans cette féérique dream team que constituait notre équipe nationale des Lions Indomptables du Cameroun durant le Mondial de Football en 1990 de faire de lâches et indignes intrigues de couloirs pour obtenir le brassard par le retrait de celui-ci à TATAW Stephen l’emblématique Capitaine des Lions Indomptables. D’ailleurs cette année-là les auteurs de tels intrigues se retrouvèrent mis sur la touche. Et rien ne dit d’ailleurs qu’ils étaient plusieurs les intrigants…
Quelques années plus tard, le brassard de capitaine détenu incontestablement par Rigobert Song Bahanag et son talent de défenseur hors pair, n’empêchèrent pourtant pas l’explosion stratosphérique du talent du tout jeune Samuel Eto’o Fils, et son ascension vers le firmament du football africain et mondial. Il en va ainsi du football comme d’autres domaines.

Nelson MANDELA et ensuite Martin Luther KING Jr qui auront des liens fusionnels, à quelques détails prêts pour l’immense Nelson MANDELA, avec la non-violence et le pacifisme, obtiendront un prix Nobel de la paix chacun, sans avoir à livrer croisade contre la stature et l’héritage de MOHANDAS KARAMCHAND dit “MAHATMA” (la grande âme) GANDHI qui fût pourtant et demeure la figure référentielle primordiale quasi absolue du recours à la non-violence dans la défense entre autres des droits civiques et voire l’obtention de l’indépendance d’un Pays immense (l’Inde). Ils ont chacun joué respectivement leur partition et la musique découlant de ce concerto de jeu instrumental d’acteurs singuliers eut un impact sur des nations entières et à terme sur l’humanité à l’échelle universelle. On pourrait encore dire la même chose de Malcolm X vis-à-vis de Martin Luther KING Jr que nous resterions en cohérence avec le propos précédent.

Se souvient-on avoir entendu ou lu, en considération de la lutte pour la réunification et l’indépendance du Cameroun, que le sublime héros national UM NYOBE demandait “qu’on ne parle plus de” voire “qu’on écarte” cet autre sublime héros national OUANDIÉ ? Et vice vice-versa ? Se souvient-on avoir entendu Paul SOPPO PRISO faire de même à l’égard d’un des BELL ? Se souvient-on avoir entendu John NGU FONCHA exiger de Salomon TANDENG MUNA de se faire tout petit, voire d’évacuer la scène, pour ainsi lui laisser une marge de croissance politique et lui permettre d’exister ? À toutes ces interrogations une seule réponse est possible, la négative !

Or ceci n’a pas empêché toutes ces figures historiques d’agir et de marquer plus ou moins brillamment pour certaines leur temps en œuvrant pour la réunification et l’indépendance du Cameroun chacune à sa manière.


Ces rappels historico-politico-sportifs-internatio-nationaux (sacrifions ici à un certain usage consacré par un universitaire en Vogue dans certains milieux) ont valeurs de métaphores car nous permettant ici d’introduire une comparaison par analogie avec le terrain politique et social Camerounais actuel. Aire sur laquelle par une sorte de croc-en-jambe irrégulier relevant du “tacle politique”, typique de la lâcheté, certains posent de faux problèmes et faux débats, pour ne précisément pas avoir l’audace ou le courage d’aborder les vrais.

C’est ici que les enseignements des rappels historico-politico-sportifs-internatio-nationaux ci-dessus évoqués s’invitent à notre méditation, car ils sont là preuve qu’historiquement au Cameroun et ailleurs dans le monde, il a été prouvé que de fortes personnalités politiques distinctes pouvaient coopérer par alliance, ou alors coexister, et se définir des méthodes propres et singulières pour atteindre des buts similaires. Quelle mauvaise foi que de vouloir accuser un avion d’être parti sans vous alors que vous avez encore le train, la voiture et même d’autres compagnies aériennes offrant des vols continus conduisant à la même destination que l’avion que vous avez raté ?! Quelle malhonnêteté que celle de dire “le super Toyota 4×4 Prado V8 de mon ami était déjà plein de monde, voilà pourquoi je n’ai pas pu voyager car ils sont partis sans moi”. Question, si ce Prado était plein et le voyage important, alors pourquoi ne pas être allé dans une agence de transport en commun ? Pourquoi ne même pas avoir fait de l’auto-stop ?
Les différents acteurs de la scène politique peuvent très bien s’inspirer de MILLA Roger, de UM NYOBE, OUANDIÉ, MUNA, Martin Luther KING Jr en traçant leur voie de façon autonome visant le vrai “changement” si ils répugnent tant que ça à rejoindre la Résistance Nationale Pacifique.

Ainsi donc, cette curiosité consistant à vouloir occulter le Président Élu Maurice KAMTO peut être vue, lue et entendue ces derniers temps un peu partout chez ceux qui carburent à l’énergie cinétique, visiblement vitale pour eux, produite par le grand nombre de commentaires sous leurs publications sur les réseaux sociaux. Tramol médiatique, cette drogue n’épargne pas de ses effets certains des nôtres qui devant les micros et questions des hommes ou femmes de médias, tombent dans une sorte de transe les propulsant aux confins de la transe et du délire obsessionnelle.
C’est ici le lieu de dénoncer vertement cette posture, encline aux faux débats, et à l’usage en coup de surin de petites phrases assassines d’acteurs qui se revendiquent pourtant du “changement” et qui paradoxalement prennent un soin particulier à se détourner de l’objet principal du “changement” (changer l’illégitime Paul BIYA et son régime qui le soutien comme la corde le pendu) pour le remplacer par le “changement de celui qui veut et incarne le changement”, en l’occurrence Maurice KAMTO le Président Élu. Il est vrai qu’un changement peut en cacher un autre, mais à ce stade précis nous sommes purement et simplement dans le braconnage, l’imposture et la duplicité politiques. Les promoteurs de ce paradoxe (oubliez KAMTO) sont par ailleurs fort susceptibles de se disqualifier tout seuls aux yeux du Peuple Camerounais, et par voie de conséquence remettre en question leur statut de véritables “opposants” ou “membres de la société civile” et autres “observateurs avertis”.
Cette manie de “serial killers” (tueur en série) qui pousse certains acteurs de la scène politique Camerounaise à croire qu’ils ne peuvent vivre et s’imposer politiquement, qu’en “tuant” et “effaçant” l’existant ou ses tenants en termes de leadership, est une absurdité. Pour eux, imaginer une coexistence leur est trop pénible sinon tout bonnement impossible.
Or par sa stature actuelle, le Président Élu Maurice KAMTO n’est pas une génération spontanée, un phénomène sporadique et fugace instable et éphémère. il est le fruit d’une longue maturation politique tactique et stratégique patiemment polie et lustrée avec détermination et abnégation. Sa primo-légitimité dans son leadership incontestable de la scène politique Camerounaise repose sur un critère fondamental primordial: celui de l’implantation et de la structuration nationale des rangs du MRC voire ceux de la Résistance Nationale Pacifique.
Ainsi donc lorsque le MRC sous la houlette éclairée de celui qui alors n’était que le Professeur Maurice KAMTO, Président National, se structurait fondamentalement en parti d’envergure nationale, nationalement implanté, et nationalement représenté par une riche diversité socio-ethnique et tribale en son sein, ses détracteurs eux sommeillaient à l’ombre de la quiétude illusoire qui émane du laisser-aller contemplatif de celui qui ne fait rien en actes, mais veut tout posséder par uniquement de belles paroles sirupeuses. Dans l’ouvrage “Déchéance de la politique” dont les références sont rappelées plus haut, l’Auteur, l’idéologue, Maurice KAMTO mettait déjà pourtant en garde les as du bavardage en ces termes couchés sur le papier de la page 62: « Ici, la parole n’accouche pas l’action … Le travail politique est une entreprise au long court, et la lutte n’a de sens que si l’on se donne les moyens de la faire aboutir, ou au moins de lui trouver une issue ». Une telle lucidité du diagnostic chez l’idéologue Maurice KAMTO, et une telle cohérence dans la rigoureuse application à soi des principes curatifs à mettre en œuvre par Maurice KAMTO l’homme politique, est tout simplement stupéfiante ! Or lorsque le MRC eut achevé son œuvre d’implantation, de structuration et d’organisation, il en rejaillit comme conséquence directe heureuse, le surgissement d’une “masse critique”. Ce seuil dont certains n’ont perçu l’existence que tardivement est donc le socle sur lequel ce nom de Maurice KAMTO est scandé partout, parce que partout ou presque, il y a des militants favorables à la lutte patriotique dont il est le leader de la conduite. Ces personnes perçoivent Maurice KAMTO comme le gage d’un Cameroun bientôt renaissant, d’un Cameroun bientôt meilleurs grâce à la lutte et à la dynamique historique initiée par lui en cette aube de XXIème Siècle. Il est donc le capitaine et le leader de la Résistance Nationale Pacifique, un point un trait, le tout en gras surligné et italique ! Puisse ce trait frisant le péché d’orgueil m’être concédé ici, car le dire ainsi est un soulagement cathartique !

Ceux qui contestent le leadership politique du Président Élu Maurice KAMTO ne peuvent le faire que si ils sont des partisans objectifs du statu quo et de la perpétuation du régime illégitime de Yaoundé. Consciemment ou non, ceux qui veulent imposer ce faux débat œuvrent en droite ligne avec les espérances de ce régime illégitime qui rêve éveillé jours et nuits que le “problème KAMTO” aura disparu un matin comme par enchantement, laissant ainsi ce qui s’appelle “le renouveau” renouveler pour le pire et à perpétuité sa férule désastreuse voire inhumaine sur le destin des Camerounais. Un fait constant, incontestable de bonne foi, est que de nos jours celui qui pose un PROBLÈME NATIONAL EN SOI pour le Cameroun, celui qui sécrète en son sein tous les autres problèmes nationaux auxquels les Camerounais sont confrontés, celui qui obéit rigoureusement aux critères permettant de le qualifier comme un super incubateur à problème extrêmement sophistiqué car issu de la toute dernière génération de créations néocolonialistes en la matière, c’est Paul BIYA ! Sous son illégitime présidence, le Cameroun est comme ce “Toyota 4×4 Prado tout-terrain” conduit comme une très vieille moto “Nanfang” par un chauffeur myope et inexpérimenté incapable d’en utiliser pleinement les atouts pour avancer sur un terrain accidenté et escarpé, et qui plus est, indisposé par les secousses car craignant l’arrêt cardiaque. Quiconque réussit, par une gymnastique intellectuelle douteuse, le pari de dire que le problème qui empêche l’avènement du “changement” au Cameroun est une personne autre que Paul BIYA, n’est pas sain d’esprit.
Qu’il cesse donc ce débat infantile de collégiens impétueux et pré pubères ! Ne demandez pas au premier de la classe d’être moins performant pour que vous puissiez désormais le dépasser ou le remplacer. Donnez vous pour mission d’accepter son invite cent fois réitérée à travailler de concert, et le cas échéant travaillez à être meilleurs que lui et là vous aurez mérité non pas “sa place” mais “la place occupée par lui”. À cet égard le Président Élu Maurice KAMTO, a d’ailleurs fait la brillante démonstration et application de ce principe face à celui ne disposant désormais depuis le soir du 7 octobre 2018, pour seul titre présidentiel légitime que celui de “Président National du RDPC”. Celui-là même dont certains partis de l’opposition à l’opposition sont en concurrence féroce avec le RDPC dans sa vénération païenne, le Président illégitime Paul BIYA, dont le culte primitif de la personnalité par la louange et l’adoration photographique s’est finalement imposé comme une marque de fabrique chère aux partisans du régime illégitime de Yaoundé dont il est le chef absolu.

Pour de tels cas, Maurice KAMTO l’idéologue, s’interroge en ces termes dans son ouvrage “Déchéance de la politique”:

« Sommes-nous capables en Afrique de nous dresser de façon durable pour la résolution d’un problème, pour chercher remède à un mal, pour faire face à la situation, et mener bataille obstinément jusqu’à ce que intervienne le changement espéré ? » (page 61).

Il est évident à l’observation des faits et gestes du Président Élu Maurice KAMTO, qu’à cette question il a là encore répondu pour lui-même par la positive et l’appropriation de la réponse par une incorporation EN SOI ET POUR SOI dans l’entendement qu’il se fait de l’agissement politique idéal au Cameroun. Il suffit, pour s’en convaincre de regarder le train de mesures et d’actions initiées durablement au lendemain du scrutin présidentiel de 2018, du fait de ses résultats truqués. Sans oublier d’y ajouter le processus ayant guidé la naissance, l’implantation, la croissance du MRC préalablement à la structuration de la Résistance Nationale Pacifique, points tous d’ailleurs déjà précédemment évoqués bien plus haut.

De toutes les façons, n’en déplaise aux objecteurs, il y a des KAMTO aujourd’hui partout et cela frise un adjectif qualificatif désignant les Camerounais qui ont pris le parti de ne pas vivre en victimes résignées du régime illégitime Camerounais; les Camerounais ayant eu l’audace d’impulser une puissante révolution non violente et pacifique afin que la libération totale et définitive du Cameroun dans le droit et le respect des libertés advienne enfin; des Camerounais qui ont choisis de dire plus jamais ça face à la crise du NoSo et le vol érigé en générique s’illustrant non plus seulement sur les fonds publics mais aussi, sur la paix, sur l’intégrité du territoire et de la nation, ainsi que sur les votes et les Présidences de la République.

Les forces de l’antipaix et de la haine au Cameroun incarnées et conduites par l’occupant illégitime d’Étoudi et ses entités satellitaires que sont le RDPC et ses pêle-mêle partis politiques prête-noms “proches” du pouvoir ou éloignés de lui mais opposants de l’opposition, plus ses excroissances offshores de la fausse-vraie société civile , ces forces de l’antipaix pro-haine ne l’emporteront pas sur les forces de la paix et de l’amour incarnées et conduites par le Président Élu Maurice KAMTO, allié aux forces progressistes politiques sincères et de la Société Civile non vile, tous fondus au sein de la plateforme patriotique et républicaine du salut Camerounais dénommée la RÉSISTANCE NATIONALE PACIFIQUE !

Nous sommes donc, à ce titre et pour ce qui nous concerne eu égard aux idées brassées par lui, dans le temps KAMTO, le jour KAMTO, l’heure KAMTO, la minute KAMTO, la seconde KAMTO au service exclusif du redressement du Cameroun et du salut des Camerounais. Ce temps ne sera pas éternel certes, mais heureusement les aïeux en soient loués, il court encore. Aussi durant sa durée nous en maximiserons de toutes nos forces les fruits et les bénéfices divers en faveur de la Renaissance d’un Cameroun radieux pour et par tous ses fils et toutes ses filles. Ce temps connaîtra par là, la perpétuité idéologique par l’accomplissement et la réalisation de ses promesses immanquablement et durablement comme c’est même déjà le cas dans nombre de domaines.

JSK !
Olivier Bibou Nissack
Un citoyen

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