France : Comment la BAS a fait interdire l’hôtel Meurice à Biya et aux dictateurs africains

Est-ce un autre grand coup que vient de frapper en France la Brigade Anti-Sardinards (BAS) avec cette deuxième mobilisation consécutive de la diaspora anti-Biya, qui n’a pas démordu, malgré la répression brutale et les agressions dont elle avait fait l’objet à Lyon il y a un mois ?

Comme à Genève où certains activistes de ladite BAS s’étaient vantés d’avoir réussi à faire expulser (diplomatiquement) le chef de l’État Camerounais du prestigieux Hôtel Intercontinental en juin-juillet dernier, le président Biya se serait une fois de plus résolu –selon les mêmes- à une autre expulsion, quoique non moins feutrée, d’un autre “5 étoiles”, dont les dirigeants, en guise de bonus, auraient pris la décision, face à la détermination des résistants camerounais, de ne plus y accueillir de président africain mal réputé. Qu’il s’agisse du président Paul Biya, ou de n’importe lequel de ces satrapes tropicaux, pouvoiristes insatiables, qui écument les têtes des États africains. C’est du moins ce qu’explique dans le récit dont le lien est indiqué en fin de page, le journaliste camerounais en exil, J.P. Rémy Ngono.

“Une information qui reste à vérifier à la prochaine visite du président camerounais en France” ont réagi vendredi soir au Cameroun, des observateurs avisés pour qui la direction de l’hôtel, au cas où elle aurait rendu effectivement publique cette décision, ne l’aurait fait que pour que les contestataires camerounais lui lâchent les basques. Et un autre d’ajouter : “L’hôtel ne peut se passer facilement de l’argent des “présidents fondateurs d’Afrique francophone et de leurs collaborateurs”.

Lire : Paul Biya expulsé de l’hôtel Meurice à Paris

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