Hommages à Manu Dibango, le génial vœu d’un Haïtien fanatique de la légende

Se considérant comme un Haïtiano-Camerounais du fait de sa fascination pour le génie de Manu Dibango, DJA émet le voeu qu'un met haïtien porte désormais le nom GRYO en la mémoire du saxophoniste camerounais.

En ce 24 mars 2020, mes hommages attristés sont adressés avec un énorme chagrin et des flots de pleurs à feu Manu DIBANGO et mes sincères condoléances à sa famille élargie, à ses ami(e)s et connaissances, au peuple camerounais des “Lions Indomptables”, à l’Afrique, continent originel des “Homo sapiens”, au Monde.
A 86 ans, encore “vert” comme un jeunot, des projets plein la tête, un GRIOT (1) [pas le Gryo (2) haïtien], un musicien baobab de l’Afrique, du Cameroun, du rythme MAKOSSA, est mort fauché par le Coronavirus, le COVID-19.


Les orphelin(e)s de ta musique, moi inclus, Nous te disons merci Papa, Le Vieux, Le Sage, … pour ton cursus d’apports merveilleux dans le domaine musical, dans l’amélioration et la promotion du MAKOSSA, du saxophone, de la musique africaine “all over the world”.
Tes “enfants”, tes “petits-enfants”, féminins et masculins, te disent simplement à la mode camerounaise: Papa, merci de Nous avoir dit ton dernier “nous sommes ensemble” (= au revoir, adieu).
Oui, tu Nous as quitté(e)s !
Repose en Paix (REP).


Que la terre de Nos ancêtres te soit légère !

Mes Hommages francs et sincères !
Ne pas oublier, DJA est mon pseudonyme littéraire en provenance du Cameroun, pays des BAMOUN (et de 249 autres communautés). Selon la coquecigrue d’une VIP, Haïtiano-canadienne, ce mot ethnique serait l’étymologie, comme quoi, du “Moun” du créole haïtien (= personne), donc de l’être humain en général.

C’est une aberration historique, étymologique, linguistique, créolistique entiéro-totalo-intégralo-totale car le “moun” créolo-haïtien vient du lingala congolais, “muntu” !

Sensas, great, marvelous !
Du tonnnere, Godfèdoum, le dialogue entre le saxo et la guitare !
Un être humain qui ne sait pas apprécier ni danser La Salsa est un ….., une …. Mille excuses ! Veuillez pardonner ma franchise; c’est mon opinion strictement personnelle.
La perte énorme de ce monument musical africain historique semble me faire devenir fou, donc divaguer, peut-être ?
N. B.(1). Griot, en Afrique, est un conteur, masculin ou féminin (alors parfois Griotte), historien(ne) de l’oralité. Un griot masculin est spécifiquement appelé jalikeolu, une griotte étant une jalimusoo. Le nom de la profession des femmes est jalimusooya;
(2). Haïti, presqu’île et ses diasporas, utilise le même mot pour définir un de ses émérites plats nationaux, un plat de porc mariné, braisé, cuit, roussi, bruni au point qu’il le dénomme “grillot” (mais le porc n’est pas apprêté sur un grill), et surtout griot.

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A mon humble avis, Haïti n’a pas conscience du manque de respect, de l’opprobre, involontaire certes, lancé aux idoines griot(te)s africain(e)s en agissant ainsi, surtout que ces VIPs sont le plus souvent musulman(e)s donc ne consommant pas le porc qui n’est pas Halal.
Par conséquent, il m’appert impérieux que l’Afrique, par l’Union africaine (UA), les États Afrique-Caraïbes-Pacifique (ACP) et les diverses ambassades et missions diplomatiques africaines en Haïti et ailleurs doivent requérir à ce que Haïti change sa codification en GRIYO, ou en abrégé d’une (1) lettre, GRYO.


Cette requête dès sollicitée sera exaucée, car Haïti se considère et est un idoine fils d’Afrique, un authentique pays africain, certes avec ses spécificités, dans l’hémisphère américain, un pays frère à ceux sur le continent africain, et dès lors ne refusera pas de répondre à cette sollicitation africaine.
Cet affront involontaire d’Haïti doit cesser. Des Haïtien(ne)s conscient(e)s de cet affront involontaire réclament ce changement de codification graphique (orthographe) mais leurs demandes ne trouvent pas d’échos favorables auprès des Gouvernants haïtiens.

Ils ont d’autres chats prioritaires et urgents à fouetter.
Mais toute demande en ce sens émanant de l’Afrique deviendrait la priorité des priorités.Sauvegarde des relations 3B (Belles – Bonnes – Bien) entre des pays frères juste éloignés par la distance, des yeux et non du cœur.

Agir ainsi, et le plus tôt, serait le bienvenu en cette année 2020, “numérologiquement” favorable pour un pays né le 1 janvier 1804 et apporté aux fonds baptismaux par des Africains arrivés sur ce terroir lors de la Traite négrière.

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