Puissant coup de gueule aux Zombies de Yaoundé

Dans une tribune publiée récemment, l’honorable Albert Dzongang laisse éclater sa colère en raison de la réélection du grabataire Marcel Niat Njifendji à la tête de la chambre haute du Parlement.

Chaque jour les zombies qui usurpent le pouvoir, défient davantage le peuple camerounais. Soutenu par deux béquilles humaines à sa sortie de l’avion qui le ramenait de Paris, défiant les mesures de précautions qu’ils ont eux-mêmes instituées, le cavalier Yeguié Djibril a nargué le peuple pour se faire réélire au poste de président de l’assemblée des traîtres du Cameroun.
Quelques jours seulement après ce simulacre, son homologue grabataire chancelant vient à son tour d’être reconduit à la tête du machin appelé sénat. On l’a tous vu bredouillant au gré du vent quelques pas pour avancer vers son fauteuil. Pendant ce temps, le chef de gang lui aussi dépendant nargue les camerounais en se faisant comme à son habitude passer pour mort, alors qu’il se la coule douce dans son village aux frais du pauvre contribuable. On a encore le triste souvenir des images de son passage à Lyon où on l’a vu humiliant le Cameroun par sa démarche périclitante, incapable de gravir par lui-même les marches du Palais de l’Élysée. Il s’agit donc d’un trio de fantoches téléguidés presqu’automatiquement par une soif insatiable de pouvoir, qu’ils sont aujourd’hui, au regard de leur vieillesse, incapables de contrôler.

Ce qui se passe en ce temps n’est pas qu’une insulte au seul peuple, mais un pied de nez aux héritiers naturels qui rongent leurs freins en attendant impatiemment le passage de pouvoir au gré à gré des mains de ces gens-là qui n’ont pour seul projet politique que de construire dans l’imaginaire commun le spectre d’une immortalité fantasmée.

Peuple Camerounais, les zombies vous défient ; ils ont conclu avec le diable, au prix des sacrifices humains, un bail à long terme. Réveillez-vous et mettez-vous debout pour imposer que votre volonté soit respectée. Ne mourons pas de coronavirus sans régler nos comptes avec eux. Ils espèrent que ce fléau nous décime et ainsi, ils auront gagné leur pari avec Lucifer; celui de mourir après nous. Forces armées forces vives, mettons-nous ensemble pour libérer le Cameroun.
Préparons-nous au sacrifice suprême s’il le faut, pour léguer aux futures générations un Cameroun nouveau et digne.

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God bless us!
ALBERT DZONGANG

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