“Peuple prépare toi et lève toi !” Depuis l’antre du Tyran, Mamadou Mota épingle (le silence pervers de) Biya et dénonce

Alors que le Cameroun a atteint le paroxysme en matière de zombification de son peuple par un régime tétanisé et tétanisant, à telle enseigne que dans ce pays il n’y a plus dans ce pays que des suicidaires de la trempe des Kamto Maurice et quelques autres pour exiger la nécessaire, régalienne, civique et républicaine reddition des comptes qui incombe à tout dirigeant (usurpateur ou légitime), une voix n’a de cesse de surgir du fond des enfers, pour se faire la mauvaise conscience de ceux qui, au lieu de faire amende honorable auprès d’un peuple qu’ils ont pris en otage, continue de le traiter par-dessus la jambe.

Cette voix a un nom : Mamadou Yacouba (Mota). L’ingénieur Agronome qui a commis le crime irrémissible de rejoindre un certain Maurice Kamto  dans le cadre d’un Mouvement pour la Renaissance d’un Cameroun que le régime en place voudrait enterrer définitivement,  est depuis plus d’un an dans le couloir de la mort, pour qui sait que la prison pour les adversaires du régime ou de ses proches et pontes, n’est que le déclenchement d’un processus devant aboutir à leur exécution. Le journaliste Bibi Ngota n’est plus vivant pour témoigner, mais Paul Chouta qui y est depuis bientôt un an sur ordre de Calixte Beyala en sait quelque chose.

Cela ne l’empêche pas de dire non au silence de ceux qui veulent conforter les Camerounais dans l’idée qu’on peut être imprudent dans une République (res publica, “chose publique”).

En attendant le sort que les ennemis de la liberté lui feront, Le président MAMADOU YACOUBA MOTA s’exprime sur l’atmosphère cadavérique qui règne au palais du peuple camerounais d’etoudi.

Lisons le président :

Le gré à gré et le silence pervers du président de la République commence a gêner même au delà de nos frontières. On ne se tait pas en temps de peste !

La situation actuelle montre à suffisance que 60 ans après, l’état n’existe pas. L’incapacité du régime illégitime actuel  à prendre des mesures sérieuses mais aussi efficaces qu’efficientes est liée à l’absence de réserve et de projection économique et financière. Il n’y a rien dans les caisses de l’État. Ils ont bu avec notre argent. Un groupuscule de jouisseurs a entretenu un vaste village sans véritable structure étatique au point où même les greniers qui soutenaient les empires des pharaons des temps anciens n’ont pas été la moindre des techniques auxquelles pouvaient faire appel ces néo colons. Ils sont d’une cécité administrative incomparable. Ils réagissent ils ne prévoient jamais.

Le silence aujourd’hui n’est pas une option et la proactivité est de mise en telle situation. Aucune justification d’un silence ne saurait avoir un sens dans une société civilisée. Les gesticulations puériles ou plutôt débiles des ministres de Biya prouvent leur manque d’inadaptation à la démocratie et l’étroitesse de leur esprit a l’évolution et au changement.

Le monde ne peut pas communiquer sur une situation d’une dangerosité a mettre en péril la race humaine notre part de président choisi les instructions. Son ministère de la santé opté pour un dénombrement de malade et de mort comme un institut de statistiques. Il ya urgence a revoir la communication. Le silence n’en fait pas partie. Ou alors l’incompétence à répondre aux sollicitations nous impose le silence.

Peuple prépare toi et lève toi! Le chant du cygne est un signe. Nous devrons mettre sur pied un nouveau ordre au Cameroun afin que le pays soit le fleuron pour le quel notre sang et nos efforts seuls peuvent maintenir.

Le problème anglophone a germé par notre silence, nous le peuple. Jeune camerounais, le prix à payer ne sera pas imputé a ces 4 vieillards qui sont plus proches du royaume des morts. C’est a nous.


La succession dynastique qu’ils cherchent a introduire ne doit pas vous distraire. Au prix du sang nous allons tous nous lever pour dire non a cette forfaiture. Resserrer les rangs, le temps vient et la démocratie naîtra.”

Vive la résistance
Pour Mamadou Mota

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