Non à 40 autres années de souffrances : La “sortie” de Biya se précise, Richard Bona met en les Camerounais en garde

Il y a un an et demi, à la suite d’un retentissant hold-up électoral,  les faucons du régime quarantenaire du désormais défunt Paul Biya, replaçaient à la tête du Cameroun un président quasi centenaire (officiellement âgé à l’époque de 85 ans), moins vivant que mort, qui avait été incapable de battre campagne  pour sa propre réélection pendant une dizaine de minutes au total (sur les 15 jours qu’avait duré la campagne électorale  de la présidentielle d’octobre 2018). Au moyen d’une armée camerounaise  tribalisée à outrance,  ils ont réussi à réduire les Camerounaise au silence.

Fin mars qui s’achève, Paul Biya est annoncé plus mort que vivant. Mort tout court pour certaines sources,  qui tendent à être beaucoup plus crédibles que celles qui prennent prétexte des textes soi-disant signés par le “défunt” pour affirmer mordicus qu’il est toujours en vie. Comme si l’on n’était pas suffisamment avisé au sujet des morts nommés à d’importantes fonctions au Cameroun par le même Biya.

Une chose semble certaine, Mort ou vivant, ou bien mort-vivant, Biya se trouverait en tout cas dans un état qui ne lui permettrait pas d’assumer la haute charge que lui a conférée la décision du Conseil Constitutionnel du 25 octobre 2018. Et même si la prudence que nous impose notre métier nous interdit de confirmer la nouvelle d’un décès sans preuve indiscutable ou de l’infirmer sans autre élément de preuve que des décrets et tweets qui peuvent être le fruit de l’imagination fertile de ses collaborateurs ou de ses proches à un degré ou un autre, ce que tout le monde subodore et que corroborent de nombreuses sources internes au Palais de l’Unité (le siège de la présidence de la République), c’est que tout est en train d’être ourdi pour contourner les mécanismes constitutionnels de dévolution du pouvoir d’Etat, notamment  en cas de vacance du pouvoir.

Avec le concours de partenaires étrangers, un vrai coup d’Etat constitutionnel est en train de se dérouler progressivement pour surprendre les Camerounais  dans les jours avec une annonce du décès de Paul Biya qui se ferait simultanément avec l’annonce du nom de son successeur, préparé dans les officines françafricaines, pour empêcher les Camerounais, une fois de plus (de trop), de choisir leur propre dirigeant,    

C’est contre cette éventualité cataclysmique que l’artiste engagé camerounais naturalisé américain, Richard Bona, essaie de prévenir les Camerounais dans un post publié sur le réseau social Facebook, alors que les dés sont décidément jetés pour le successeur constitutionnel d’Ahmadou Ahidjo, qui aurait rejoint son “illustre prédécesseur” dans l’au-delà.

Selon l’auteur de Esoka, Mbemba Mama, Esoka Bulu, et autres  Mut’esukudu, Souleymane…, la réussite du coup de la succession de gré à gré actuellement en cours de téléchargement au Cameroun emportera la responsabilité des Camerounais qui, par leur veulerie, auront décidé de faire plus que toucher le fond, auront entrepris l’irrémédiable descente aux enfers.

 L’artiste affirme d’ailleurs que si les Camerounais  réussissent encore l’exploit de se laisser  empoisonner la vie par les spécialistes du holdup politique, alors il ne prendra plus la parole pour parler du Cameroun.   

Fils de Minta dans le département de la Haute-Sanaga (région du Centre) donc de la grande ethnie des “Betis”,  Richard Bona invite tous les Camerounais sans distinction de chapelle ou d’origine à faire leur le combat du refus de la perpétration de la forfaiture.  

A bon entendeur

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