Cameroun-Absence de matériels de protection, les malades de Covid-19 abandonnés à la mort dans les hôpitaux

Leur crime est de tomber malade dans un pays où les médecins et autres personnels soignants demandent en vain après les équipements de protection contre la très dangereuse pandémie du Coronavirus, et ont à leur tour résolu de faire payer aux pauvres victimes la surdité d’un gouvernement qui préfère par exemple voir tout le monde y passer plutôt que de recevoir la contribution d’un adversaire politique pourtant riche de ce que veulent justement les soignants.  

Il n’en demeure pas moins que les turpitudes du gouvernement ne suffisent pas à justifier les professionnels de la santé aux yeux des Camerounais qui, avant la survenue de la terrible maladie avaient déjà des antécédents très fâcheux avec leurs “doctas”, et continuent de penser que ceux-ci n’ont pas abandonné leurs “naturels” travers à la faveur de la survenue de dame Covid-19. Un jugement qui n’est pas toujours dénué de fondement.

En effet, même en contexte de pandémie où l’humain rendu conscient de son impuissance par le fait de l’étrangeté d’une situation dont il n’a aucunement le contrôle doit se résoudre à l’humilité, au dépouillement et au sacerdoce, le soignant  camerounais, tel un zombie, est toujours en quête du moindre moyen lui permettant de se distinguer négativement par le crime.

On connaissait déjà les médecins et les infirmiers qui laissaient mourir des patients qui n’étaient pas  rompus à l’art de « bien parler » en espèces sonnantes et trébuchantes. Les Monique Koumatekel et d’autres malheureux, morts d’être tombés sur des soignants d’une inclination maladive à la ou la vénalité… criminelle sont passées par là pour rejoindre l’au-delà.

Et ce ne sont pas les communiqués avertissant usagers et personnels soignants contre la pratique de la corruption dans les hôpitaux qui y feront quelque chose.

Mais beaucoup  croyaient que la rage du coronavirus pourrait ramener à des sentiments plus humains les personnels des hôpitaux qui, à défaut d’avoir assisté en direct à l’hécatombe des suites de razzia de la Covid-19, en ont entendu parler. Hélas !, Bon nombre de disciples d’Hippocrate et leurs auxiliaires au Cameroun  se sentiraient mieux plutôt pendus que revenus aux fondamentaux de la profession qui se résument à la préservation de la vie.

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Ainsi, au lieu de revendiquer énergiquement des moyens de protection auprès de « qui de droit », ils préfèrent se rabattre sur les pauvres malades qui ne sont pourtant pour rien dans leur galère.

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