Cameroun : Au bord du suicide, Brenda Biya dénonce les artisans du gré à gré successoral, le Fameux Ndongo fait le mort (Vidéos)

Brenda Biya veut la lumière sur le sort de son père, le Fameux Ndongo, "corrigeur" automatique des fautes de sémantique de Kamto, et créature du père de la désespérée joue les sourds-muets.

Ce n’est plus la sérénité au palais de l’unité (siège de la présidence de la République au Cameroun), encore moins dans l’esprit ou la tête de l’unique fille du couple présidentiel camerounais qui, défaut de troquer son “confort” du palais présidentiel contre un logement dans un hôtel, préférerait être internée dans un asile psychiatrique, celui du Centre Jamot de Yaoundé en l’occurrence, plutôt que d’être séquestrée à son tour, comme vraisemblablement son paternel de président dans la “prison” marbrée et sertie d’ors d’Etoudi

Dans un post devenu viral sur les réseaux sociaux depuis sa publication jeudi 11 juin,  la dernière fille du… “président”(?) camerounais, Eyenga Biya Brenda Anasthasie –pour ne pas la nommer-,  22 ans, est complètement désespérée.

La jeune femme qui, semble-t-il, est retenue contre son gré dans la “prison” au sein de laquelle elle est heureusement née en 1998 selon certaines estimations, doit maudire le mauvais calcul de ses “népotes” de parents qui, au lieu de la laisser continuer de mener sa vie dissolue sous les cieux libertins de de Californie aux Etats-Unis où elle croquait la vie à pleines dents du temps de ses études à Beverly Hills, l’ont ramenée au Cameroun pour lui forcer une place à l’ENAM afin de lui faciliter un avenir d’élite qui continuera à dominer après ses parents les descendants de la plèbe et de la racaille en lesquels son père, récemment “réélu” à plus de 74% a transformé près de 99% de ses sujets camerounais.

Il y a quelques temps, la jeune femme avait ébruité, toujours sur les réseaux, sa demande maintes fois réitérée, que lui soit prodigué un traitement adéquat visant à résorber le malaise ophtalmologique due à une intense pression oculaire dont elle souffrirait appelée par les spécialistes “Maladie de Basedow ou Goitre toxique diffus”.

« Cette demande, épiloguaient des habitués du palais d’Etoudi, n’aurait jamais franchi le seuil du cadre familial pour tomber dans des oreilles indiscrètes -et rebondir sur des lèvres indélicates- si Brenda était en contact avec son illustre géniteur ou sa génitrice. ».

En mai dernier, elle a mis la puce à l’oreille des Camerounais via un autre post controversé avec la phrase bouleversante « On envoie les ennemis dans la tombe ». Si à la lecture de cette phrase, les Camerounais ont été nombreux à déplorer la mauvaise éducation d’une fille de président menaçant de mort ses ennemis ou ceux de son père, ou suggérant à celui de réserver le « traitement final » aux opposants qui menacent le plus son trône, entendez Maurice Kamto et ses partisans, un très proche de la fille de Paul et Chantal Biya expliquera à Cameroonvoice que le message publié sur les réseaux sociaux évoquaient « les ennemis de ses parents tapis au sein du sérail » qu’elle soupçonnerait d’avoir profité du coronavirus  pour mettre fin aux jours de son père et/ou de sa mère dont elle n’avait plus de nouvelles qu’à travers les réseaux sociaux. Des nouvelles qui, pour d’aucunes donnaient le président pour mort tandis que d’autres le disaient plus vivant que jamais et en mesure d’accorder des tas d’audiences… A des diplomates étrangers.

Brenda ne bouge pas !!!!!

Dans la dernière vidéo la célèbre –pas forcément pour de bonnes raisons- Brenda  s’offre cette fois-ci carrément en spectacle, dans un environnement qui sent la dévastation après  le passage d’une main vandale et capricieuse –la sienne- afin de manifester son mécontentement.

Elle conjure la mort pour la délivrer de ceux qui la tiennent en otage et derrière lesquels bon nombre de « ceux qui lisent la lettre dans l’enveloppe » croient voir se profiler principalement l’ombre de son “tonton”, Ferdinand Ngoh Ngoh, et accessoirement, celles des petits “tontons” Samuel Mvondo Ayolo et Paul Atanga Nji, pointés du doigt à tort ou à raison par une certaine opinion comme lesprincipaux manœuvres commis à la réalisation de l’entreprise sulfureuse anti-Maurice Kamto de perpétration d’une succession de gré à gré à la tête du Cameroun, actuellement  en cours d’orchestration depuis le Quay d’Orsay à Paris, avec le concours du maître d’œuvre de tous les temps, La DGSE.

La situation se révèle dans toute sa dramatique quand, le verbe incohérent, renvoyant à l’état d’un drogué après “cuite”, assise à même la pelouse de la résidence du chef de l’Etat au palais, l’air éplorée,  Brenda qui semble très au fait des méthodes de liquidation des personnes dans le milieu, tantôt offre sa nuque à tordre à son (ses) garde(s) du corps, espérant que seule sa mort la libérera et mettra fin au calvaire que lui infligent les “tontons” désireux de la voir rejoindre leur camp pour « le renversement des proches », tantôt met au défi de la tuer,  les personnes affectées à sa garde qui lui suggèrent d’aller se reposer,: « Me voici à votre merci, tuez moi je vois ».

En tout cas, quoiqu’ils fassent pour la contraindre à en faire partie, ou l’intéresser à leur manège, elle ne bougera « paaaaaaaas !!!!!!!!!! », avise l’otage à l’intention de ses bourreaux contre qui elle possèderait une arme très explosive : des documents secrets sur la gestion “gabégique” des finances de ce pays par un “tonton” –suivez son regard- qui la “garde dans une prison dorée” pour lui soutirer des informations qu’il utilise à des fins de pillage des Camerounais.

Pourquoi le ministre de la sémantique fanfaronne ne vole pas au secours de sa frangine, la créature biologique du Nnom Ngui’i

Par ces temps de tourments graves que connait la fille de son créateur, un certain ministre connu pour être le prosateur attitré du régime, gloseur à ses heures des productions discursives de Maurice Kamto dans lesquelles il passe le clair de sa petite intelligence à décompter les atteintes « abominables » à la sémantique, est attendu, comme d’ailleurs tous les cinglés qui écument la folle galaxie sardinave, pour apaiser l’enfant bien née de là-bas. Que non, il se terre, le brave nègre de salon, prétendument grand connaisseur de la langue française, mais spécialiste du hors sujet, qui ne sait pas répondre autrement à la simple question « où est passé le président de la République », qu’en pondant de multiples thèses d’Etat en “gromo-étymo-sémantologie”.  Il aurait été plus utile en rassurant sa petite soeur, créature comme lui du Nnom Ngu’i, à la nuance qu’elle l’est biologiquement, qu’elle en est le princier produit de la petite graine séminale, contrairement à certains roturiers usurpateurs qui se réjouiraient du sourire d’un Prince comme du bonus de toute une vie.

La fille du créateur crie sa détresse, mais il semble que la compassion est plébéienne, et la dureté du cœur pseudo-élitiste. Comme l’émotion était nègre et la sagesse hellène chez Senghor.

Voilà pourquoi ceux qui sont concernés par la tragédie du roi Biya et de sa progéniture se claquemurent, laissant à ceux qui se battent depuis trois décennies pour que le régime Biya libère le peuple camerounais, la tâche de se battre pour libérer la fille de leur bourreau des griffes d’un système politique infernal que celui-ci a mis en place trente-huit ans durant, tout en caressant le secret espoir de gouverner jusqu’à n’en plus pouvoir, pour que la postérité retienne de lui l’idée d’un homme « qui leur a apporté la démocrate et la prospérité ».

Quelle image !

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