Côte d’Ivoire, Rimo Rimo massacré au marteau : Ce programme meurtrier du 3ème mandat de Ouattara

Côte d’Ivoire, Rimo Rimo massacré au marteau : Ce programme  meurtrier du 3ème mandat de Ouattara

A peine « réélu » à 94,27% par la Commission électorale “IN-DE-PEN-DAN-TE” (…) Ouattara est en train de mettre en application le seul programme politique qu’on lui connait: la barbarie.

A peine « réélu » à 94,27% par la Commission électorale “IN-DE-PEN-DAN-TE”, et sans même attendre l’avis du Conseil Constitutionnel au sujet de cette “victoire”  acquise sans une once de péril, le président sortant de Côte d’Ivoire est déjà en train de mettre en application le seul programme politique que les habitués de la pratique politique en Côte d’Ivoire lui connaissent : la barbarie.

C’est dans le cadre du déroulement de cette vaste action de répression violente qu’ont été arrêtées ces derniers jours, des personnalités qui ont exprimé leurs ressentiments au sujet du holdup politique du 31 octobre dernier, perpétré par monsieur Ouattara.

Ce dernier avait préféré, malgré les nombreuses manifestations de protestations de centaines de milliers d’Ivoiriens dont plus d’une soixantaine ont payé de leurs vies leur opposition à sa énième candidature, user d’arguties juridico-politi…ciennes, pour aller jusqu’au bout de sa candidature inconstitutionnelle à un 3ème mandat présidentiel.

Ainsi, le 4 novembre, ont été arrêtés des Ivoiriens qui avaient appelé l’armée à prendre ses responsabilités en se rangeant aux côtés du peuple souverain de Côte d’Ivoire et non en s’alliant à un satrape, qui, non content d’avoir marché sur des milliers de macchabées et d’avoir pataugé dans des flaques boueuses de sang pour accéder au sommet de l’État, n’entend pas partir avant d’avoir parachevé son œuvre commencée depuis le coup d’Etat manqué du 19 septembre 2020 contre Laurent Gbagbo, de faire de la Côte d’Ivoire un vaste cimetière.

Parmi les personnes mises aux arrêts, un soldat nommé #Rimo Rimo qui s’est montré ces dernières semaines très amer contre les violeurs de la Constitution ivoirienne.      

La date de ces arrestations coïncide curieusement avec celle du message à  la nation de l’ancien allié de Ouattara, Guillaume Soro, qui a appelé l’armée à « agir » pour mettre fin à la dégradation de plus en plus prononcée de la situation politique en Côte d’Ivoire.

« Je demande à vous soldats, sous-officiers, officiers supérieurs et officiers généraux de notre armée, de vous regarder dans le miroir de votre âme et de votre conscience et d’agir pour stopper les tueries, pour préserver notre pays de pogroms, pour préserver la paix et la concorde. Agir pour redonner à notre Constitution ses lettres de noblesse », avait affirmé l’ancien Premier ministre et ancien président de l’Assemblée Nationale,  depuis son exil parisien.

Une fois arrêtés par les miliciens de celui dont le mandat est arrivé à son terme depuis la mise sur pied le 2 novembre du Conseil National de Transition avec à sa tête le président Henri Konan Bédié, les présumés proches de Guillaume Soro ont été présentés aux opinions publiques ivoirienne et internationale comme  « … d’ex-combattants recrutés et armés par l’ancien chef rebelle, Guillaume Soro ».

La propagande ouattariste affirme en outre : « Rimo Rimo, un radié de l’armée, volubile sur les réseaux sociaux, et qui annonçait des opérations de déstabilisation a également été arrêté. Avec lui, plusieurs ex-combattants dont un certain Koné Karim. Très vite, ces ex-combattants sont passés à table. Ils disent avoir reçu des fonds, par personnes interposées, de la part de Guillaume Soro pour passer à l’offensive ».

« Passés à table » ? Manifestement, oui. Mais comment ne pas le faire quand on connait les méthodes barbares d’interrogatoire des forcenés qui peuplent la meute féroce des agents de répression travaillant pour le compte de l’ancien président Ouattara ? Des méthodes qui ravalent au rangs d’animaux sauvages ceux qui en font usage et au rang de bête ceux qui les subissent, réunissant ainsi toutes les conditions pour faire de la Côte d’Ivoire un parc zoologique, pis, une jungle où ne prévaut que la loi du plus fort. Tout un programme. De déchéance !

C’est ce Ouattara que des “bienpensants” présidant aux destinées des pays de la CEDEAO tentent de convaincre les Ivoiriens d’accepter encore à la tête de leur pays pour cinq années supplémentaires. Un as de la terreur dont la mauvaise réputation ne souffre plus d’aucun doute, quand on sait tous les sacrifices humains qui ont pavé entre 2002 et 2011 la voie de son arrivée au pouvoir.

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