Cet audacieux et éclairé défi est celui du Mouvement de Défense des droits des Enseignants du Privé de Côte d’Ivoire (MODDEP-CI). C’est le dixième mouvement syndical des enseignants des grandes écoles et universités privées de la Côte d’Ivoire. Durant une Assemblée Générale les responsables de l’entité ont été élus, et le ton des grands chantiers aussi. « Aujourd’hui, il est temps de nous mettre au travail et important de nous organiser pour notre bien-être. Le syndicalisme est sacrificiel et un syndicat ne dépend pas d’un patronat quelconque. Le syndicat n’est pas violent », a précisé Franck Wilfried Kouia, le premier Secrétaire Général National de ce mouvement dédié à la défense de la cause des enseignants.
Les officiels du MODDEP-CI promettent un nouveau paradigme dans la sphère syndicale. Loin des grèves intempestives, le mouvement mise sur le professionnalisme et des actions fortes. « Les enseignants du supérieur privé ont perdu la confiance des syndicats. Et le MODDEP-CI veut parvenir à faire revenir ce climat de confiance entre les enseignants et leurs syndicats. Après la sortie du MODDEP-CI, on ne veut plus entendre qu’un établissement reste devoir à ne serait-ce qu’un seul enseignant », a prévenu Franck Wilfried Kouia. Pour atteindre cet objectif qui est de renouer la confiance entre les enseignants du supérieur privé, le Mouvement de Défense des droits des Enseignants du Privé de Côte d’Ivoire en appelle à la franche collaboration des autres syndicats dans le secteur.



