Gabon/haute juridiction administrative : Banditisme au plus haut sommet du Conseil d’Etat

Profitant de son poste de secrétaire particulière, puis conseiller auprès des deux derniers premiers président du Conseil d’Etat (plus haute juridiction administrative du Gabon), dame Bakita Françoise aurait utilisé ses fonctions à des fins partisanes, dans l’objet de nuire à différentes procédures introduites devant ladite cour par un justiciable. Alors même que les dispositions du code de déontologie de la fonction publique, le lui interdit formellement.

Procédant ainsi à un règlement de compte par personne interposée car ayant un lien direct avec un litige soumis par le justiciable susvisé au Conseil d’Etat. A cet effet, dans l’objet de venger son ou sa parente concernée (Sadibi Bouka Georgette et Koumba Théodore), elle aurait décidé de nuire à l’ensemble des requêtes(1), (2), (3), (4) (plaintes) introduites par ce dernier devant ladite juridiction et n’y serait pas allée de main morte en s’immisçant, dans pas moins de treize (13) affaires différentes, en utilisant divers artifices que sont :

1) la création de doublon et le refus implicite mainte fois manifester de procéder au retrait physique desdites copies et ceux, malgré les demandes formulées en ce sens par le principal concerné ; 2) le traitement illégal de dossier par le canal de l’ancien greffier en chef de cette haute institution qu’est Me Mambania Marius (actuellement nommé à l’Inspection générale des services des greffes) ayant reçu (on ne sait comment ?) qualité et compétence de magistrat rapporteur pour instruire un dossier ; 3) la transmission de dossier or procédure en confiant par elle-même, l’instruction d’une affaire ayant déjà fait l’objet d’un rapport au magistrat Mba Ondo Jean de Dieu (actuellement conseiller au cabinet du Ministre de la Justice), sans aucune ordonnancement du premier président de cette juridiction administrative ; 4) le refus de communication de l’ordonnance désignant un juge instructeur dans le cadre d’un référé accompagné du refus de notifications des écritures adverses empêchant le concerné de participer à l’échange d’écriture ; 5) le refus de notification des ordonnances.

Avec en plus, le refus de réception, de communication et de traitement de toutes correspondances adressées par le justiciable au premier responsable de cette haute institution, le maintien en attente indéfiniles affaires ayant fait l’objet de rapport et devant être inscrit au rôle pour lecture et réquisition du ministère public précédant le délibéré.

L’objectif de la manœuvre visée par dame Bakita Françoise n’étant autre que de nuire autant que possible et par tous les moyens à toutes les affaires du justiciable, par des actions crapuleuses et dilatoires faisant soit trainer indéfiniment l’instruction voir le délibéré, soit en biaisant l’instruction à proprement dite afin d‘obtenir des décisions rendues en défaveurs du justiciable, ce qui est tout bonnement monstrueux et totalement à l’opposé du respect du principe de partialité.

Sachant que les problèmes qu’elle a créés perdurent encore aujourd’hui, même après son départ récent pour la Cour des comptes. Ayant (semble-t-il) confié la continuité de ses activités frauduleuses au sein de cette institution, à nul autre que le magistrat Moudouma Mboumba Valentin pourtant cité dans la plainte administrative dénonçant ce réseau crapuleux et porté à l’attention du ministre de la justice depuis le mois de février 2021. Remettant gravement en cause, le principe de neutralité et de légalité de la justice. Ce cas extrême de violation en tout genre, représenterait-il l’arbre qui cache la forêt des violations en tout genre qui gangrènent la plus haute juridiction administrative du Gabon ?

(1) A1.NOTIFICATION PLAINTE ADMINISTRATIVE DU 12.02.21

(2) B.RELANCE PLAINTE ADMINIDSTRATIVE DU 14.12.21

(3) C.RECUSATION DU JUGE DU 10.12.21

(4) D.PLAINTE ADMINISTRATIVE DU 15.12.21 (1)

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