« MisterPrrrréZident´T » : Les Camerounais Confirment le Professeur Maurice Kamto.

Les camerounais sont-ils des veinards ? C’est la question que tout le monde se pose quand on se rend compte qu’à travers un de ses fils, ils revisitent l’importance de deux fonctions qui étaient devenues des symboles de truanderie et de malhonnêteté intellectuelle. En effet, les Camerounais ont élu le troisième Président du Cameroun qui s’avère être un vrai Professeur. Et pour ceux qui ne savent plus ce que c’est qu’un professeur, c’est un simple enseignant très rigoureux qui enseigne la résistance.

Comment ne pas dire qu’avec Maurice Kamto, les Camerounais sont des veinards ? Voilà un homme qui, en quelques années leur a redonné le sens vrai des mots Professeur et Président. En effet, et il faut le souligner, la décision de Maurice, d’abandonner le confort que lui a procuré sa vie et sa carrière pour se mettre aux côtés des Camerounais, a fait découvrir au Camerounais la différence entre unvrai et un faux professeur. En effet un Professeur avec un « P » est une entité qui éclaire et renseigne son peuple à rester digne et debout, et le Cameroun en regorge d’une masse importante qu’on pourrait qualifier de silencieuse. Alors que les faux professeurs avec un « p » dont les Camerounais se sont habitués à la roublardise et la détermination à mentir, dépouiller l’Etat et à afficher au grand public la profondeur de leur ignorance, avec un ridicule déconcertant. Les habitants d’une certaine rue commerciale du quartier Nyalla à Douala, qualifient ces petits professeurs de “tonneaux vides” en référence à la confusion troublante entre le bruit de leur résonnement et la bruyante inanité de leur raisonnement.

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Il est important ici de renforcer cette notion par deux exemples : Premièrement, le professeur Bahebeck, un de nos grands Prof, rappelait aux thuriféraires du régime qu’il fallait à un pays comme le Cameroun plus de 60 ans pour avoir un Professeur comme Maurice Kamto pour ne pas se citer lui-même. Deuxièmement, Mouté Ambassa, un RDPCiste citoyen et patriote, avait attiré l’attention de ses camarades du parti qu’il n’y avait pas l’équivalent de Maurice Kamto dans le RDPC et qu’il valait mieux discuter avec lui au lieu de le combattre avec autant de maladresses. Depuis, le temps, un “autre nom de Dieu” lui a donné raison car le RDPC est devenu un spécialiste des calamités et des regrets. Ainsi le régime regrette :

  • De n’avoir pas emprisonné Maurice Kamto, après sa démission de son poste de Ministre délégué ;
  • D’avoir autorisé la création de son parti ;
  • De n’avoir pas fabriqué des faux documents pour l’emprisonner avec l’histoire des 14 milliards ;
  • De l’avoir laissé déposer sa candidature à la dernière présidentielle, et de l’avoir accusé faussement d’être homosexuel ;
  • De l’avoir laissé contester les résultats devant le conseil constitutionnel ;
  • D’avoir accepté de retransmettre le contentieux en direct de la télévision ;
  • De l’avoir laissé aller rencontrer les présidents Africains a Addis-Abeba et porter ses revendications a l’UA, avec un retour triomphant dont on se souvient toujours à Etoudi. C’est ce bain de foule qui aurait motivé son arrestation, nous dit-on.
  • D’avoir interdit les marches du MRC, de l’avoir arrêté et de l’avoir relâché
  • Etc…

Pendant que le RDPC et le régime se cassent la tête à comprendre le « théorème des regrets » du grand Professeur Maurice Kamto, celui-ci est déjà tourné vers sa nouvelle fonction de Président et,condamné par son honnêteté intellectuelle, il n’a qu’une idée, rester aux côtés de son peuple et lui rappeler : « Je ne vous trahirai pas ». C’est justement pour ces raisons que les Camerounais avaient décidé de voter pour lui comme président de la République du Cameroun. Avant cette élection du Professeur Maurice Kamto, le mot président avait pris une connotation bien sombre et sinistre au Cameroun. Etre président était devenu un synonyme de chef de gang dont la mission est de profiter a fond de la vente du pays (président de la République), ou de capitaine de bateau dont la mission est de faire sombrer le navire (PDG) ou encore de chef de clan dont la mission est de s’assurer que tous les bénéfices générées par le pays sont acheminéesà l’étranger (PCA), etc… Depuis son élection, le président Maurice Kamto a rassuré les Camerounais en leur rappelant que le Président est celui qui se tient auprès de son peuple ou du navire contre vents et marrées. Une fonction qu’il exerce avec une très grande rigueur par simple déformation professionnelle. Ainsi, il refuse d’abandonner les Camerounais Anglophones aux génocidaires d’Etoudi, en refusant de participer à l’élection de la honte.

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Une leçon de grand Professeur sur :

  • Le droit à la dignité humaine
  • L’humanisme, le courage et la détermination
  • Le droit des Camerounais à choisir leurs dirigeants à tous les étages de l’unité administrative.

Voyez-vous ? Ce sont ces évidences qui ont conforté tous les Camerounais du Nord au Sud, de l’Est à l’ouest et de la Diaspora (de l’Asie à l’Amérique en passant par l’Europe, pour ne pas mentionner ceux de l’Afrique) dans leur choix de Maurice Kamto comme Président du Cameroun. Autant de choses qui ont permis à ce Professeur avec « P » de devenir le 3ème président de l’histoire du Cameroun.

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