Le DG du Port Autonome de Douala-PAD s’inscrit-il dans la trajectoire certains de ses prédécesseurs patriotes?

Feu Cyrille Etoundi Oyono, ex-DG du Port Autonome de Douala (PAD), au même titre que son compatriote feu Tchouta Moussa ex-DG de l’Office Nationale des Ports du Cameroun (ONPC) devenue sur sa gestion le PAD, avant son décès, avait réussi l’exploit de déstabiliser tout le réseau mafieux mis sur pieds au Port de Douala du temps de son prédécesseur l’ex-DG Alphonse Siwam Siwé par le groupe Breton de l’homme d’affaire Français Vincent Bolloré que le DG actuel CYRUS NGO’O à récupéré en fin de contrat l’année dernière 31/12/2019 le terminal à conteneur qui était en concession et suppléer la fin de la concession privée par une Régie du terminal à conteneur du Port Autonome de Douala du sigle RTC-PAD.

Je mets en lumière ici comment le pays est dans le besoin de casting des patriotes pour servir la république et des non antipatriotes aux services des étrangers depuis le feu président Ahmadou Ahidjo au président Paul Biya. Mes illustrations toucheront les camerounais passé et vivant que sont Messieurs Marafa Hamidou Yaya, Ahmadou Ali, feu Robert Mbella Mbappe, feu Tchouta Moussa, Edzoa Titus, Issa Thiroma Bakary et Alphonse Siyam Siwé pour ne citer que ceux-ci qui ont servi la république mais comment ? Allons-y voir pour comprendre :

Il est observé sous la gouvernance du président Paul Biya que certains camerounais ressembleraient à des agents extérieur qui travaillent contre le peuple camerounais pour se voir être soutenu dans la mafia de lutte de pouvoir. Et la rareté des conseils ministériels où à la sortie certains ministres se confient aux diplomates étrangers est une illustration frappante comme l’a révélé dans un passé les câbles diplomatiques de Wikileaks de certaines confidences à l’exemple de celle de l’ex-Minatd Marafa Hamidou Yaya patron en son temps de la machine des fraudes électorales se félicitant à l’ambassadeur américain d’avoir réussi, de complicité avec le président Paul Biya ? En 2011 il se dit que, la personne qui donna la victoire au président de la république du Cameroun était le nordiste Marafa Hamidou Yaya.

L’ancien vice-premier Ahmadou Ali se confiait en 2010 au diplomate américain en ce que Ni John Fru Ndi est un corrompu et d’affamé du pouvoir et que le septentrion soutiendra Paul Biya aussi longtemps qu’il le souhaitera être président, mais si par contre Paul Biya renonçait de se présenter, alors le grand Nord n’acceptera jamais un successeur qui soit, lui aussi Béti/Bulu, ni un membre de l’ethnie Bamiléké qui est « économiquement puissante » aurait-il dit.

De cette lecture de l’ancien vice-PM Ahmadou Ali, pourra-t-on dès lors en ce moment conclure et comprendre aujourd’hui le pourquoi de l’acharnent et les attaques contre le professeur Maurice Kamto ancien membre du gouvernement de Paul Biya et candidat de la présidentielle d’octobre 2018 ?

Au Cameroun, la mafia prédatrice tenue par les réseaux sectaires, contrôlent l’administration publique depuis l’ex-président Ahmadou Ahidjo à Paul Biya avec la mission invisible de paralysie de la vision de l’émergence du pays. Sous Ahmadou Ahidjo, tous les éléphants blancs sorties de terre pour tenir le peuple dans l’endettement et pomper en même temps les richesses du pays à continuer sous Paul Biya avec la mort de tous ces éléphants blancs au motif de la crise économique.

Concernant le domaine de la gestion des entreprisses publiques de l’état, je souligne que dans la politique mafieuse des réseaux sectaires au Cameroun ce n’est pas de gaieté de cœur. Le feu ministre Tchouta Moussa ingénieur général et major africain de sa promotion à l’entré de l’école française d’ingénieur de Télécoms est fait à sortie de l’école par le président Ahmadou Ahidjo à l’âge de 25 ans le tout premier camerounais DG de la société nationale des télécommunications INTELCAM en remplacement d’un français du temps de MBELLA MBAPPE ancien ministre des télécommunications et tutelle ; avec Paul Biya secrétaire générale à la présidence de la république. Le jeune ingénieur général, patriote nommé, trouve injuste que le système de Télécoms de son pays trouvé à 4 chiffres transite par la France avant de revenir au Cameroun pour tous ses appels en mode unipolaire. Il met la science au profit de son pays et démontre que le Cameroun peut se passer de la France au plan des télécommunications en passant de 4 chiffres à 6 chiffres en mode multipolaire pour tous ses appels. Le test scientifique réussi par le jeune major et son équipe fait exulter de joie le président Ahidjo qui communique de Yaoundé avec sa maman au Nord Cameroun instantanément.

Cette exultation de joie de l’ancien président de la république Ahmadou Ahidjo n’est pas le même sentiment pour l’ancien ministre de tutelle MBELLA MBAPPE trouvant impossible la réalisation de cet exploit réservé pour lui rien qu’au blanc et soutient que c’est du bluff l’expérimentation du jeune ingénieur général. Le feu président Ahidjo en partance pour la France via Garoua tente de joindre en vain Yaoundé et s’en remet par radio de commandement au ministre des Télécoms qui interpelle le jeune ingénieur du courroux du président de la république et au jeune ingénieur général DG de répondre, monsieur le ministre c’était un module de test et il le peut encore avec son équipe, composé essentiellement de camerounais. Ils récidivent la même prouesse technologique. Ce qui fût fait et le président joignais enfin Yaoundé avant de décoller pour la France. Monsieur Tchouta Moussa et son équipe avaient transpirés confiait-il parlant du fonctionnement du pays lors d’un buffet à sa table en compagnie de son épouse maman Esther à son domicile de Bangangté. Directeur de INTELCAM, l’enfer commença pour Tchouta Moussa qui a mis en profil bas son ministre de tutelle devant le président Ahidjo après l’exposer de faisabilité scientifique avec comme rapporteur le secrétaire général de la présidence Paul Biya. Instruction du chef de l’état est donné de soutenir le jeune ingénieur général qui reçu de lui pour félicitation des millions de francs CFA et demander au gouvernement de tout mettre en œuvre pour la réalisation de la révolution des Télécom au Cameroun. Survient un remaniement ministériel plus tard et le ministre MBELLA quitte de son poste pour celui de l’éducation nationale.

Voilà l’histoire des pilonnes de communication de Zamagoué et autres installés au Cameroun sous le jeune ingénieur général. Les réseaux mafieux sont dans le courroux total et le président Ahidjo pour contourner la pression qu’il subit soutient la candidature de Tchouta Moussa, brillant fils du Cameroun comme proposition dans le système des Nations Unies en charge des télécommunications dans le monde. Ce qui était une victoire diplomatique pour le Cameroun. La télécommunication partie du Nigéria en Afrique de l’ouest et de toute l’Afrique central porte l’estampille du compatriote Tchouta Moussa africain en poste. Le témoignage est rendu public à l’occasion de ses obsèques à Bangangté par le représentant des nations unies venu de Washington.

Paul Biya premier ministre du gouvernement Ahidjo, dans le travail gouvernemental est un gros bosseur et il aime le Cameroun, confidence de Tchouta Moussa. C’est cette posture qui fait de lui le choix de l’ancien président de la république  le feu Ahmadou Ahidjo son successeur constitutionnel. Paul Biya chef de l’État le fait appel et le nomme ministre du plan et de l’aménagement du territoire alors qu’il est en poste aux Nations Unies en charge des télécommunications zone Afrique. La faiblesse de Paul Biya président de la république est sa lenteur dans la prise des décisions et des sanctions. Si le temps lui a été souvent favorable soutient feu Tchouta Moussa pour prendre certaines décisions et sanctions de ses collaborateurs, c’est pour ne pas couper les têtes pour rien sous le complot et montage des réseaux sectaires, puisque le système est fortement mafieux au Cameroun. C’est ce système des réseaux sectaires qui plombe le pays par l’inertie dans la conduite de tous les projets d’intérêt national d’offrir du bonheur au peuple camerounais dans la vision de Paul Biya.

Personnalité du patriote TCHOUTA MOUSSA Jean Lavoisier Mbatkam. Né le 18 novembre 1937 à Bangoulap dans le département du Ndé, il obtient le diplôme d’Ingénieur des télécommunications à l’École Nationale supérieure des Télécommunications de paris en juin 1963. Le 1er septembre 1963, il entre dans l’Administration camerounaise des postes et Télécommunications comme ingénieur. Dès le 12 mars 1965, il occupe le poste de Directeur Adjoint des postes et Télécommunications, puis il sera Directeur des Télécommunications à partir du 20 août 1969. Le 21 avril 1972,  il devient Conseiller Technique au Ministère des postes et Télécommunications. Du 7 juin 1973 au 30 septembre 1976, il occupe les fonctions de Conseiller régional des Télécommunications pour les États de l’Afrique Centrale. Du 8 mars 1977 au 14 octobre 1984, il est Directeur de la Division des Transports, des Télécommunications et du Tourisme à la Commission Économique des Nations Unies pour l’Afrique. Le 14 octobre 1984, il est nommé au poste de secrétaire Exécutif Adjoint par intérim à la Commission Économique pour l’Afrique (CEA) et sera confirmé à ce poste le 1er novembre 1986. Nommé Ministre du plan et de l’Aménagement du Territoire le 26 avril 1991, il quitte le Gouvernement le 27 novembre 1992. Puis  le 6 février 1993, il est nommé au poste de DG de l’ONPC muté en PAD, et assume ces Fonctions jusqu’au mois de mars 1997. Et de mai 1997 à novembre 2005, il est député RDPC du Ndé à l’Assemblée Nationale. Il est décédé le 24 novembre 2005 à Paris.

Il est naïf de croire que la politique mafieuse des réseaux sectaires n’existe pas au Cameroun. Oui le français Vincent Bolloré en à promus des camerounais ministres à l’instar d’Alphonse Siyam Siwé ex-directeur général du PAD pour service rendu en remplacement de Tchouta Moussa devenu député de la nation. Pendant 5 ans à son poste de DG, Vincent Bolloré facilement reçu au palais d’Etoudi, s’est vu refusé par Tchouta Moussa les audiences. Le français qui payait le montant de 500 millions de francs CFA par an en tonnage forfaitaire de marchandise avant l’arrivé de Monsieur Tchouta qui à fait installer sur sa gestion les ponts bascules au Port de Douala pour le tonnage de marchandises, les caisses du port se sont renflouées en dizaine de milliards de franc CFA par an. Le budget du port qui était de 9 milliard avant son arrivé et avec des arrières de salaires est passé à 30 milliards de franc CFA avec un personnel très l’aise.

l’ex-PCA-ministre des transports ISSA TCHIROMA BAKARI

Il en est de même de la création par les réseaux mafieux piloté par le même français d’une entreprise de dragage des eaux du Wouri avec pour capital 35 milliards que doit financer le Port Autonome de Douala ce que rejette l’ex- DG Tchouta de se plier à la mafia. Pour appuyer la mafia de Bolloré, l’ex-PCA-ministre des transports ISSA TCHIROMA BAKARI et l’ex- secrétaire général à la présidence de la république EDZOA TITUS font des grandes pressions sous le couvert « des hautes instructions » du président de la république Paul Biya oubliant que le même DG qui ne cédait pas à la mafia avait la confiance du chef de L’État à qui il rendait compte de la situation. Ceci n’a jamais été su des réseaux mafieux que le DG tirait sa force du chef de l’État qui agit masqué. Et si le DG actuel CYRUS NGO’O tient la même ficèle ? Tout semble être ainsi malgré les batailles de palais de justice.

Au-delà de la mise sur pied de la société de dragage des eaux du Wouri, il existe le projet de concession d’un pan du port de Douala le terminal à conteneur au profit de Vincent Bolloré qu’exigeait monsieur ISSA TCHIROMA BAKARI ex-PCA ministre des transports qui disait agir sous « les hautes instructions du chef de l’état » via l’ex-SG/PR EDZOA TITUS et qui sont mis en minorité au vote du conseil d’administration refusant le projet de concession d’un pan du port de Douala malgré les notes de l’ex- SG/PRC Edzoa Titus qui insinuait que c’est sur les hautes instructions du président de la république. Pour l’ex-DG Tchouta Moussa, le port est une entreprise stratégique du pays pour donner cela aux mains des étrangers et suggère que si tel serait l’envie gouvernemental, alors, que les camerounais à ses yeux soient les prioritaires. Et c’est cela que vient de faire le DG actuel Cyrus Ngo’o en fin de contrat de concession signé dans le passé à Bolloré par l’ex-DG Alphonse Siyam Siwé et récupéré maintenant  en régie du terminal à conteneur qui à pour nom RTC du Port Autonome de Douala. Au nom du cabinet noir entre les mains des réseaux mafieux et sectaires, une certaine presse à gage était mise à contribution pour descendre l’ex-DG Tchouta Moussa. Et le DG actuel Cyrus Ngo’o le sera-t-il aussi avec le même Bolloré ?

L’ex-DG Tchouta Moussa très soutenu par toute la classe des cadres politique Bamiléké du Rdpc de la ville de Douala et des hommes d’affaires nationaux Bamiléké de la même famille politique se voit être porté par un mémorandum des intérêts du Cameroun au port de Douala à l’attention du chef de l’état. Le président Paul Biya en cours séjour privé depuis l’Allemagne à Baden-Baden, le mémorandum lui parvient officieusement par la voie parallèle de la feu maman de son épouse et officiellement via Ferdinand Koungou Edima le gouverneur du Littoral pour le compte de monsieur Achidi Achu, ancien premier ministre chef du gouvernement. Et cette piste de cheminement officieux du mémorandum est mon intervention au cours de cette réunion aux visages de feu Pierre Tchanqué président de la chambre de commerce du Cameroun, feu Dagobert Fampou maire de Douala 2ème, feue Françoise Foning présidente du groupement des femmes d’affaires du Cameroun, feu Simo François de COMECI,…, et mon voisin de chaise à ladite réunion André Siaka directeur général des brasserie du Cameroun.

A son retour du cours séjour privé, s’en suit à 13 heures du journal parlé de la Crtv un sobre remaniement ministériel, l’ex-SG/PR monsieur Edzoa Titus quitte la présidence de la république pour le ministère de la santé publique et Issa Tchiroma Bakari quitte le gouvernement pour le quartier avant de revenir plus tard au gouvernement comme ministre de la communication. C’est de ce remaniement ministériel que nait la candidature du chirurgien médecin Edzoa Titus à la magistrature suprême qui le conduit plutôt en prison. Monsieur Alphonse Siyam Siwé qui vient des services de la présidence en remplaçant de monsieur Tchouta Moussa au Port Autonome de Douala joue dans l’équipe de Vincent Bolloré qui le fait ministre pour servir rendu de signature du contrat de concession du terminal à conteneur au Port Autonome de Douala. Je suppute aujourd’hui que Alphonse Siyam Siwé est envoyé officieusement en prison pour 30 ans à cause de son manque de patriotisme envers le Cameroun et de son alliance avec le groupe Breton avec Alpha Marine créer en fonction et que monsieur Tchouta Moussa avait refusé de prendre les actions accusant l’autre du délit d’initié.

Le cabinet noir du français Vincent Bolloré au Cameroun met les médias de tout ordre à contribution pour démolir les personnes qui lui tiennent tête. Dans la démolition de Tchoussa Moussa par le cabinet noir, les documents officiels du PAD sortiraient via monsieur Priso l’ex-DGA qu’on aurait promit le poste de son patron. Les documents inondent la presse par l’entremise d’un certain journaliste franc tireur qui coordonne la mise à mort médiatique du gêneur de Bolloré dans son business au Cameroun.

La pression des réseaux mafieux sur Paul Biya d’envoyer Tchouta en prison est tellement forte que l’ex- DG choisira la voie de l’immunité parlementaire en se faisant élire à l’Assemblée nationale du Cameroun pour sortir des griffes du rouleau compresseur des réseaux qui voulait sa peau. En fonction au poste de DG, Tchouta Moussa a connu 03 contrôles supérieurs de l’état ne produisant aucune infraction de fautes de gestion. Mais des choses sont fabriqués contre lui pour faire plier le président Biya de le livrer à la justice. Sa fidélité à Paul Biya maintien cette immunité jusqu’à sa mort. C’est cette stratégie réussie par Paul Biya qui lui a permis de chaque fois levé le lièvre dans son camps de mettre la main sur des fortunés insolents à rendre gorge et brisé ainsi les ambitions politiques non affichées de conquête du pouvoir des pions et suppôts du système mafieux des réseaux. Les voilà nombreux en prison, ces ministres de la république et directeurs généraux d’ambition politique non affiché.

Je note que la vision pour le bonheur des peuples du pré-carré français n’est pas du goût de la mafia prédatrice au seul motif que le bonheur d’un peuple donne l’émancipation et rend ce peuple majeur de se prendre en main et non plus de vivre dans la posture d’éternel assisté. Conséquence de ce que, la direction d’un pays qui n’est pas sous influence du système néocolonial devient récalcitrante et jouit pleinement de sa souveraineté et affirmation dans le concert des nations comme un véritable État. Maintenant voilà les accords coloniaux de 1959 avec la France arrivé à son terme et qui le reconduira ? 

Que Paul Biya agit au nom des intérêts du peuple camerounais et non en cachette.

Enfin l’indépendance économique du Cameroun qui tenait des accords coloniaux de 1959 avec la France arrivé à son terme ? Ouf !

Douala, le 01 Janvier 2020

Le Citoyen Youssouf Bamen Calixte – YBC, Consultant politique de terrain/Stratège 

CEO Cabinet BIT & Co.

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