Cameroun : Le « NON au Holdup Electoral » est incontournable pour le Changement

Le « NON au holdup électoral » est une notion intemporelle et incontournable pour le changement au Cameroun car elle frappe le cœur du banditisme politique installé au Cameroun par la France et qu’on appelle le système électoral. Pour rappel, l’abandon du « NON au holdup » dans les années 1990 par le SDF et les autres partis d’opposition est directement responsable de la misère de ces 30 dernières années au Cameroun, couronnée par les milliers de morts dans le Nord, le Nord-Ouest et le Sud-Ouest.
Depuis que Maurice Kamto a sonné la charge du « NON au holdup » les Camerounais ont obtenu tellement de résultats et d’avancées que parfois il leur arrive d’oublier que c’est la clef du changement au Cameroun. Même le président élu, Maurice Kamto, le porte-parole de cette revendication du peuple Camerounais vient parfois à ne pas le mentionner, donnant l’impression que le « NON au holdup » n’était plus d’actualité, alors que, comme nous l’avons déjà mentionné plus haut, c’est la clef pour le changement au Cameroun. C’est pour cette raison que le régime de Yaoundé a déployé les lobbies à tous les niveaux pour combattre cette idée.
Il est important ici de clarifier l’incontournable aspect du « NON au holdup » en rappelant ce que cette notion a déjà permis aux Camerounais d’obtenir et surtout ce que cette notion va nous permettre de réaliser.

Les grandes réalisations du NON au Holdup

Le « NON au Holdup » est une machine qui a déjà permis :
De mettre à nu le banditisme électoral du RDPC aux yeux du monde entier.
A Maurice Kamto et le MRC de lancer le mouvement de résistance du peuple Camerounais.
De redémarrer les moteurs de la Diaspora Camerounaise qui avait presque oublié le Cameroun.
D’empêcher à Paul Biya d’aller dilapider le budget du Cameroun à travers le monde.
D’empêcher la bande à Biya d’aller dépenser arrogamment les deniers publics en Europe.
De révéler la vraie nature du régime de Yaoundé qui prend tous ses ordres à Paris.
De clarifier par le boycott le vrai poids électoral du RDPC, moins de 8% de suffrage exprimé.
A Maurice Kamto, sous la vigilance du peuple Camerounais, de bloquer le gré à gré que le régime et le RDPC avaient planifié. La grande messe du RDPC et ses satellites a tourné au vinaigre. Une grande désillusion et une grande frustration ! Toute une grande session de plus d’un mois pour une loi sur la culture. Et avec tout cela, les députés et les parlementaires revendiquent malgré tout, et bruyamment, leurs contreparties du deal.
De mettre sous éteignoir pratiquement tous les monstres du régime qui se terrent comme ils peuvent, du plus petit ministre jusqu’à ceux qui coiffent l’exécutif.
De faire tomber tous les masques des faux partis et de fausses personnalités de l’opposition qui s’opposent à l’opposition.
Dévoiler au monde entier la générosité et la solidarité des Camerounais à travers le SCSI contre le Covid 19, des qualités que le régime de Yaoundé essaye mal de minimiser.
De maintenir la flamme de la lutte pour la libération du Cameroun

Les grandes opportunités que projettent le NON au Holdup.

Le « NON au Holdup » est la clef qui va permettre de :
Soutenir toutes les revendications au niveau national, continental et international. Tous les partis politiques et les associations nationales et internationales comme la BAS ou le CCD, peuvent s’appuyer sur le holdup pour justifier toute revendication.
Déjouer toutes les tentatives de division des Camerounais en les fédérant autour de la dénonciation unanime de ce banditisme du régime. « Acceptons toutes nos différences et disons tous NON AU HOLDUP ».
De modifier le code électoral du Cameroun car le « NON au holdup » est une bonne justification et une base solide de cette modification.
Déclencher le changement au Cameroun qui va passer par le « chassement » du régime de Yaoundé.
Maintenir les Camerounais éveillés pour les futures générations, ne laissant aucune chance aux futurs successeurs du régime Biya d’imaginer la moindre entourloupe pour continuer à embobiner les Camerounais.
En conclusion, le « NON au Holdup » est une notion, est une machine et une articulation qui a mis les Camerounais en branle à travers le monde pour la libération de leur pays. Les Camerounais sont très reconnaissants au Président Maurice Kamto pour cette initiative. Mais attention, nous avons dit que cette notion est intemporelle car elle s’appliquera à tout le monde, y compris le Président Maurice Kamto s’il arrivait au pouvoir. Cette précaution est la raison principale pour laquelle les mouvements comme le CODE, la BAS, le CCT, etc…, ne devront « JAMAIS » se fondre dans un parti politique car ces mouvements doivent assurer la veille pour l’intemporalité du «NON au Holdup ».

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