Venezuela: Une éclatante victoire démocratique du Chavisme à l’élection législative déclenche la furie guerrière des puissances impérialistes capitalistes.

Déclaration de l’ACTUS/prpe suite à la victoire éclatante du PSUV et ses alliés à l’élection législative du 6 décembre 2020 en République bolivarienne de Venezuela.

C’est avec une immense joie que notre parti, ACTUS/prpe a pris connaissance des résultats de l’élection législative du 6 décembre 2020. Au nom de notre Parti et en mon nom personnel, nous tenons solennellement à adresser à son Excellence Monsieur Nicolas MADURO Président de la République bolivarienne du Venezuela et du Parti socialiste unifié du Venezuela (PSUV), à Monsieur Diosdado CABELLO, Vice-président du PSUV et au peuple vénézuélien nos vives félicitations pour cette brillante victoire proclamée par la présidente du Conseil national électoral (CNE), Indira Alfonso. En effet, le Parti socialiste unifié du Venezuela (PSUV) et ses alliés du Grand Pôle patriotique sortent vainqueurs avec 67,6 % des suffrages exprimés et une majorité absolue des sièges. [Prensa Latina du 07.12.2020]

Une élection véritablement démocratique selon tous les observateurs internationaux, mais non reconnue par les puissances impérialistes occidentales dont le projet de mainmise néocoloniale sur le pays a échoué. Leur ridicule et fallacieux argument sur le faible de taux de participation a volé en éclats. En effet, dans tous ces vieux pays autoproclamés modèles de vieille démocratie, un constant affligeant et récurrent est à signaler. En effet, le pourcentage des abstentionnistes explose à toutes les élections. La patrie de El Libertador Simon BOLIVAR, Hugo CHAVEZ et de Nicolas MADURO, insoumise à l’impérialisme occidental capitaliste est qualifiée d’état dictatorial. alors que dans le pré-carré français d’Afrique, l’impérialisme français impose depuis 30 ans aux peuples des criminels dictateurs invétérés qu’il soutient militairement et politiquement.

Pourquoi ce silence assourdissant des puissances impérialistes autoproclamées défenseurs de la démocratie sur les violations des valeurs démocratiques (hold-up électoraux, leaders et militants de l’opposition incarcérés ou assassinés pendant les élections, achats des consciences…) que se livrent en toute impunité leurs créatures tyranniques et alliés présidents africains ? Alors qu’en République bolivarienne de Venezuela, la démocratie est ancrée dans la culture chaviste marquée par les élections démocratiques, libres, transparentes et sans effusion de sang. Quelle leçon de démocratie ceux qui font l’apologie de la dictature prétendraient-ils donner au Président légitime Nicolas MADURO et au peuple vénézuélien ?

Cette imposture intellectuelle récurrente sur la démocratie est insupportable. A cet effet, nous aborderons dans notre déclaration et analyse les exemples du Tchad et de la Côte d’Ivoire où l’impérialisme français a intronisé des dictateurs. Cette comparaison avec la véritable démocratie au Venezuela éclairerait la lanterne sur la tragédie que vivent les masses populaires dans le pré-carré d’Afrique, une arrière-cour de la France démocratique. Quel paradoxe !

Les dirigeants de ces puissances impérialistes occidentales s’acharnent à ne pas reconnaître le gouvernement légitime de Nicolas MADURO profit d’un certain Juan GUAIDO, un sinistre personnage qu’ils ont formaté dans l’espoir de recoloniser et piller les ressources de la souveraine patrie de El Libertador Simon BOLIVAR, Hugo CHAVEZ et de Nicolas MADURO. L’élection législative du 6 décembre 2020 est bien démocratique, libre et transparente. C’est la volonté du peuple d’avoir voté massivement pour le camp chaviste. Le fallacieux argument avancé par les opposants et autres aigris de la victoire du PSUV et leurs alliés sur le « prétendu faible taux » de participation au scrutin ne justifie pas ce blocus économique criminel et politique contre la République bolivarienne de Venezuela. De plus, ces mêmes Dirigeants occidentaux reconnaissent publiquement avec amertume dans leurs discours après chaque échéance électorale la désaffection exponentielle des citoyens pour les urnes. Ne serait-il pas plus logique pour ces responsables politiques occidentaux de s’occuper sérieusement de trouver des solutions à cette épidémie politique qui frappe leur modèle de démocratie ? Celle-ci qui sombre déjà dans une profonde léthargie n’aurait-elle pas besoin d’eux au lieu de s’obstiner de manière maladive à vouloir l’imposer au peuple vénézuélien ?

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Le Chavisme ou la volonté d’un peuple de résister aux puissances impérialistes occidentales et construire le socialisme.

Ce résultat du PSUV et ses alliés est la profonde expression du peuple vénézuélien qui reste fidèle à la pensée de la révolution bolivarienne initiée par le Leader charismatique Président Hugo CHAVEZ depuis le 2 février 1999, date à laquelle le chavisme a libéré le Venezuela de la domination de l’impérialisme étatsunien et a procuré le bien-être social aux masses populaires. Cette flamme révolutionnaire est implacablement entretenue par son légitime et digne successeur le Président Nicolas MADURO.

N’en déplaise aux petits esprits chagrins colonialistes des puissances impérialistes occidentales capitalistes, la vraie démocratie, celle du peuple a triomphé au Venezuela. Cette victoire est aussi celle des peuples africains et du monde en en lutte pour leur libération des affres de la domination des puissances impérialistes capitalistes. Le Chavisme, pétri de la pensée du héros de l’Amérique latine, El Libertador Simon BOLIVAR est une source d’inspiration des peuples d’Afrique en lutte contre la domination et la prédation des puissances impérialistes capitalistes occidentales, afin de concrétiser notre libération et souveraineté que bouclera la création des Etats unis d’Afrique (EUA). Face à la mobilisation générale des puissances impérialistes occidentale et leur valet incarné par Juan GUAIDO, afin de décapiter la révolution bolivarienne, l’élection législative du 6 décembre 2020 est historique. Elle permet une clarification politique démocratique par la réaffirmation de la volonté congénitale du peuple à la souveraineté de la République bolivarienne de Venezuela. L’esprit du Serment de Monte Sacro de 1884 par lequel El Libertador Simon BOLIVAR a juré de mettre un terme à la domination espagnole en Amérique et de réaliser son unité, continue de guider les actions de ses successeurs les Présidents Hugo CHAVEZ et Nicolas MADURO, voire tout le peuple.

Depuis 2015, l’impérialisme étatsunien et son président Donald TRUMP, flanqué de ses subordonnés alliés de l’Union européenne et de leur chien de garde le traître Juan GUAIDO ont mené une véritable guerre économique, diplomatique, militaire et médiatique afin de discréditer l’élection législative du 6 décembre 2020 approuvée de surcroît par la cour suprême. De plus, le mercenaire Juan GUAIDO n’est plus président de l’Assemblée nationale depuis le 13 janvier 2020 d’une part, et d’autre part son appel au boycott de l’élection a été un cuisant et honteux échec car malgré les actes subversifs et autres entraves déployées par ce camp de la coalition des forces du mal, l’élection a bien eu lieu et dans des conditions véritablement démocratiques, transparentes et apaisées, Tous les rapports des observateurs internationaux ont félicité ce succès démocratique, hormis l’union européenne qui a refusé d’envoyer des observateurs en déclinant l’invitation officielle du gouvernement légitime de la république bolivarienne de Venezuela du Président Nicolas MADURO.

Si les puissances impérialistes occidentales autoproclamées « défenseurs » de la démocratie avaient la moindre once d’honnêteté intellectuelle, elles auraient dû envoyer leurs observateurs et constater in situ et de visu les faits. Seraient-elles déjà conscientes que leur diabolique plan allait inévitablement échouer ? Seraient-elles déjà confuses et honteuses par le fait qu’elles ramasseraient une magistrale raclée électorale des masses populaires conscientes ? En effet, pour le peuple vénézuélien, le chavisme est synonyme du bien-être social. Il qui place l’homme au centre de ses préoccupations fondamentales. Le chavisme c’est aussi la souveraineté nationale affirmée, la dignité, une économie et les ressources mises au service du développement harmonieux et de l’épanouissement inclusif du peuple.

Il va de soit, que le peuple ayant bénéficié des acquis sociaux incontestables (santé, éducation, logement, alimentation…) instaurés par l’inoubliable grand Leader Hugo CHAVEZ, héritier du génial fils du continent latino-américain, El Libertador Simon BOLIVAR, exprime sa profonde gratitude et son attachement au chavisme. À cet effet, il donne la majorité écrasante de Députés à l’Assemblée nationale au Président légitime démocratiquement élu, Nicolas MADURO, digne successeur du Leader charismatique Hugo CHAVEZ, afin de lui permettre de poursuivre son oeuvre, de la renforcer et enfin de l’achever.

L’élection législative du 6 décembre au Venezuela : une riposte foudroyante du peuple au blocus économique. C’est la victoire de la démocratie au service des intérêts du peuple et de la défense de la souveraineté de la patrie bolivarienne.

Toute personne dotée d’une infime honnêteté intellectuelle soit-elle reconnue sans la moindre hésitation la victoire écrasante et incontestable du PSUV et ses alliés à l’élection législative du 6 décembre 2020. Comment les puissances impérialistes dont la France pourraient-elles imaginer un seul instant que le peuple vénézuélien victime des conséquences meurtrières du blocus économique unilatéral des Usa, puissent voter pour l’opposition minoritaire dirigée par leur petit soldat incarné par Juan GUAIDO ? Le peuple supplicié par le blocus économique ne votera jamais pour son bourreau par conséquent les blocus économiques criminel infligé aux masses populaires sont nulles et de nul effet sur l’attachement et le choix indéfectibles du peuple au Chavisme, et le rejet définitif de Juan GUAIDO et ses maîtres impérialistes.

Cette élection législative vénézuélienne est unanimement reconnue comme étant véritablement démocratique, libre, et transparente, contrairement à toutes les pseudos élections dans de nombreux pays d’Afrique francophone (ex-colonies) encore appelés pré-carré français d’Afrique, dans lequel l’impérialisme français soutient les hold-up électoraux et impose militairement aux peuples des tyrans depuis plusieurs décennies. Nous y reviendrons ultérieurement avec deux exemples du Tchad et de la Côte

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d’Ivoire parmi tant d’autres. La contestation et la non reconnaissance par les puissances impérialistes occidentales de la véritable démocratique élection législative du 6 décembre 2020 en République bolivarienne de Venezuela, est une imposture intellectuelle, un déni de démocratie et d’existence au peuple frère de la République bolivarienne de Venezuela.

Les puissances impérialistes occidentales qui sont géniteurs des tyrans et dictateurs en Afriques, en Amérique latine et en Asie, sont disqualifiées à donner des leçons de démocratie au gouvernement légitime de la République bolivarienne de Venezuela dirigé par le Président Nicolas MADURO.

Certains illustres observateurs tel que José Luis Rodríguez Zapatero ancien président du gouvernement espagnol, critique les positions erronées et subjectives du soutien inconditionnel des Usa et ses alliés de l’UE qui torpillent les élections en appelant au boycott par l’opposition de Juan GUAIDO. Il a déclaré : « il n’y a pas d’autre voie et ce jour représente un pas en avant, je dirais même que ce processus marquera le début de la fin des pires moments du Venezuela, de sanctions inutiles et incompréhensibles » [Prensa Latina du 6 décembre 2020] Dans la guerre contre le Chavisme, l’impérialisme étatsunien a planifié depuis de nombreuses années des stratégies de déstabilisation du pays avec l’opposition dirigée par Juan GUAIDO. Il est évident que quelles que soient les mesures et concessions que ferait le Président Nicolas MADURO à l’opposition, afin de décrisper l’atmosphère politique, cette dernière et ses maîtres impérialistes les rejetteraient systématiquement. Ce furent le cas des accords de Saint Domingue en février 2018, qui minutieusement et âprement négociés pendant des mois sous l’égide de M. José Luis Rodriguez Zapatero, ancien premier ministre espagnol. En effet, l’opposition sous tutelle et perfusion des USA a renoncé à la dernière minute de parafer ledit document. Ce coup de théâtre a ulcéré toutes les délégations des pays latino-américains qui ont accompagné ces négociations. Jorge Rodriguez membre de la délégation gouvernementale bolivarienne affirme « que suite à un appel reçu depuis Bogota où se trouve justement le « pro-consul impérial » Rex Tillerson, l’opposition aurait décidé de rejeter l’accord ». L’ancien premier ministre espagnol José Luis Rodríguez Zapatero écrit une lettre d’une haute valeur morale à l’opposition : « De façon inattendue pour moi, le document n’a pas été signé par la représentation de l’opposition. Je n’apprécie ni les circonstances ni les raisons, mais mon devoir est de défendre la vérité et mon engagement n’est pas de renoncer à parvenir à un compromis historique entre les Vénézuéliens. C’est pourquoi je vous demande, en pensant à la paix et à la démocratie, que votre organisation signe formellement l’accord que je vous envoie, une fois que le gouvernement s’est engagé à respecter scrupuleusement ce qui a été convenu. Je formule cette demande à partir de ma profonde conviction de la nécessité de cet accord et de mon engagement à le respecter. J’attends votre réponse favorable ; Recevez un salut cordial, » [Telesur du 8 .02.2018, L’Humanité du 3.04.2018, Aporrea du 08.02.2018]

L’exécution de cet ordre par le bon soldat Juan GUAIDO, a suscité les prémices d’une prise de conscience par une frange de l’opposition qui rejette cet asservissement par la défense exclusive des intérêts étatsuniens au détriment du Venezuela. Certains Leaders des partis ont quitté cette opposition-mercenaire des Usa et ont appelé leurs partisans à participer massivement à l’élection législative du 6 décembre 2020. L’opposition non inféodée aux impérialistes occidentaux et constructive a donc participé à l’élection. Certains de ses Leaders ont affirmé que les conditions étaient réunies pour la tenue d’une élection libre démocratique et transparente.

L’opposant José Gregorio Correa, José Brito de l´Alliance Venezuela excédé par l’opposition-mercenaire de Juan GUAIDO a déclaré avec un soulagement patriotique après avoir accompli son droit et devoir civiques : « Tout ce qu’on attend, c’est le renouvellement de l’Assemblée nationale et le changement pour le Venezuela (…) qu’il vaut la peine de résoudre ce conflit par la voie électorale ». [Prensa Latina du 6.12.2020]

Deux autres preuves irréfutables qui contredisent le piètre appel au boycott de l’élection du 6 décembre 2020. Ce sont le nombre important et la diversité des candidats : « 107 organisations politiques, 98 organisations d’opposition, 30 organisations nationales, 53 organisations régionales, 6 organisations indigènes nationales et 18 organisations régionales, soit plus de 90 % des partis politiques légaux. Plus de 20 millions Vénézuéliens sont convoqués pour élire 144 députés à l’Assemblée Nationale (Parlement unicaméral) selon le système proportionnel (52%) et 133 députés selon le système nominal (qui représente 48%) ». [Prensa Latina du 6.12.2020] Au demeurant, il serait judicieux de rappeler que seulement une vingtaine d’organisations forment l’opposition (Une coalition de 27 groupuscules) dirigée par Juan GUAIDO. Cette ultra minorité qui persiste à appeler au boycott a subi un cuisant échec car l’élection a bien eu lieu en toute sérénité et sécurité.

Avec un acharnement maladif pour torpiller et boycotter l’élection législative du 6.12.2020, les impérialistes occidentaux et leurs alliés, notamment le Président de la Colombie, Iván DUQUE, ont ajouté à leur arsenal de déstabilisation et de destruction du Chavisme, le projet d’assassinat en direct du Président Nicolas MADURO pendant cette élection législative. Heureusement pour le

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peuple vénézuélien et pour nous révolutionnaires et internationalistes, nous nous réjouissons de l’échec de ce plan criminel. En effet, le digne successeur de Hugo CHAVEZ a déclaré : « J’ai demandé à changer de bureau de vote parce que des sources fiables du renseignement colombien nous ont informé qu’un attentat se préparait pour m’assassiner le jour des élections, en direct. » [Alba Ciudad 96.3 FM du 08.12.2020] Les impérialistes occidentaux qui se sont autoproclamés défenseurs des droits de l’homme, de la démocratie, du droit international et combattant le terrorisme, ne peuvent continuer à tromper les peuples car leurs forfaitures et impostures s’étalent au grand jour. Ils pratiquent le terrorisme d’état et sont géniteurs des dictateurs, bourreaux des peuples.

Dans un Communiqué de presse du Département d’État des États-Unis, le gouvernement étatsunien rejette les résultats sous le fallacieux prétexte que l’élection ne respecterait « aucune norme minimale de crédibilité » et de renchérir ridiculement que « près de 60 pays et organisations à travers le monde, dont les États-Unis, l’Union européenne, l’Organisation des États américains, le Groupe de Lima et le Groupe de contact international, rejettent ces élections simulées » [Département d’État des États-Unis, Déclaration du secrétaire d’État Michael R. Pompeo Le 7 décembre 2020]

En démocratie c’est la majorité qui remporte les élections et exerce le pouvoir. Cependant, nous constatons avec stupéfaction que les impérialistes occidentaux (de surcroît capitalistes pourtant doués dans le maniement des chiffres de rentabilité issus des pillages des ressources du sud et l’expoitation des travailleurs du monde) et leurs vassaux de l’UE et d’Amérique latine devraient revoir leur leçon élémentaire d’arithmétique. En effet, le nombre 60 est inférieur à 4 317 819 (60< 4 317 819) et non l’inverse comme l’affirment les anti-Maduro et anti révolution Bolivaro-Chavistes.

L’Opposition-mercenaire de Juan GUAIDO ultra minoritaire comprenant 27 groupuscules d’organisations, est largement inférieure à la majorité absolue de l’ensemble de 312 partis politiques et associations qui ont pris part à l’élection, parmi lesquels 98 partis de l’opposition indépendante non inféodée aux impérialismes occidentaux.

Comment quelques 60 pays et organisations de surcroît étrangères et aigries, ayant échoué dans leur projet de vaincre le Grand Pôle patriotique Simón Bolívar, qui incarne le Chavisme avec 4 317 819 de voix, soit 69,25% ou 253 sièges obtenus sur 277 Députés à l’Assemblée nationale, devraient dicter leur volonté à la majorité absolue ? Y aurait-il une redéfinition de la norme minimale de crédibilité en démocratie dont nous serions ignorants ?

Le bon sens, la sagesse et l’humilité devraient remporter sur cette imposture intellectuelle et petites gesticulations débiles qui conduisent les puissances impérialistes et leurs vassaux dans leur erreur à ne pas reconnaître les résultats de l’élection législative qui ne souffre d’aucune norme antidémocratique car régulière, transparente, crédible, ouverte, paisible…

À nos autoproclamés pseudo défenseurs de la « démocratie » impérialistes occidentaux et leurs vassaux, pourquoi sont-ils aphones et aveugles contre les abominations des violations flagrantes des normes élémentaires des critères démocratiques dans toutes les élections en Afrique ? notamment dans le pré-carré français ?

Nous y reviendrons plus loin sur deux cas de hold-up électoraux au Tchad et en Côte d’Ivoire où les dictateurs-Présidents, soutenus militairement, diplomatiquement par l’impérialisme français, assassinent les électeurs favorables à l’opposition, incendient leurs maisons, violent, sèment la terreur…, afin de rester au pouvoir pendant plusieurs décennies.

Cette comparaison des élections au Venezuela et en Afrique est nécessaire. Elle permettrait de démasquer l’hypocrisie des puissances impérialistes occidentales et leur imposture intellectuelle sur la notion de démocratie à géométrie variable.

Pour se voiler la face, et camoufler leur cuisant échec, les impérialistes occidentaux persistent à rejeter les résultats sortis démocratiquement des urnes en justifiant piteusement sur le faible taux de participation qui est de 39%. C’est faire preuve d’une malhonnêteté intellectuelle déconcertante et caractérisée que de ressasser inlassablement ce chiffre sans pourtant objectivement indiquer les causes d’une part, et d’autre part rappeler les similitudes avec d’autres élections selon les normes internationales démocratiques admises.

En République bolivarienne de Venezuela, les mêmes impérialistes ont désorganisé et s’acharnent à détruire l’économie du pays. En effet, les USA ont fait main basse sur l’argent et les actifs appartenant à PDVSA, la compagnie nationale pétrolière vénézuélienne dont plusieurs raffineries sont implantées sur le territoire étatsunien. Ces informations capitales du discours aux peuples du monde entier du Président légitime Nicolas MADURO, ne peuvent que révolter et susciter une solidarité entre les peuples épris de paix et de justice. À cet effet, nous, Secrétaires Généraux des deux partis politiques africains ACTUS-prpe et PCCO, respectivement Dr LEY-NGARDIGAL Djimadoum du Tchad et BOSWA Isekombe Sylvere de la RD Congo, avons co-initié le 19 octobre 2020 l’Appel de solidarité des partis de la gauche africaine et organisations progressistes au Président légitime Nicolas MADURO et au peuple vénézuélien. Outre les signataires d’Afrique, d’autres partis et organisations d’Europe, d’Amérique et d’Asie ont signé l’Appel par solidarité internationaliste. Nous nous réjouissons de cet élan international de soutien à la juste cause du peuple vénézuélien et à la révolution chaviste. À ce jour, près de 100 signatures ont été enregistrées.

Le criminel blocus économique renforcé par le président TRUMP contre la République bolivarienne de Venezuela, dirigée par son légitime président Nicolas MADURO démocratiquement élu en 2018, a fait 40000 morts. Profondément revotés, et touchés face à ce crime contre l’humanité suite au message solennel du Président légitime Nicolas MADURO adressé aux peuples du monde entier le 10.12.20, le Secrétaire Général de l’ACTUS / prpe du Tchad, Dr LEYNGARDIGAL Djimadoum et le Secrétaire Général PCCO de la RD Congo, BOSWA ISEKOMBE Sylvere ont co-initié l’Appel de Kinshasa du 19.10.2020.

Cet Appel historique de solidarité des Partis de la gauche africaine et forces progressistes du continent a reçu le soutien d’autres

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organisations et partis de gauche et progressistes d’Europe, d’Asie et d’Amérique qui l’ont signé par solidarité. À ce jour on dénombre 97 signataires. Ce grand élan incontestable de solidarité avec la légitime Président Nicolas MADURO et le peuple vénézuélien, témoigne à suffisance l’exaspération et la révolte des peuples du monde entier contre la primauté de l’usage du droit de la force brutale et sauvage par les puissances impérialistes occidentales contre la primauté de la force du droit international. Cette injustice caractérisée est insupportable. Les peuples de la République bolivarienne de Venezuela, d’Afrique et d’autres continents ont alors la légitime droite et devoir de résister et de s’opposer vigoureusement à cet ordre criminel impérialiste C’est une question de survie, un droit inaliénable pour tout être humain.

Les Usa ont volé les avoirs financiers de la compagnie nationale pétrolière vénézuélienne pour financer l’opposition-mercenaire de Juan GUAIDO qui sabote aussi l’économie. Ces actions criminelles combinées ont pour conséquences la mort de 40000 personnes selon l’économiste américain Jeffrey Sachs, Conseiller spécial auprès de l’ONU. A cette tragédie nationale, il faudrait compter des milliers voire des millions de citoyens vénézuéliens contraints à l’exil dans les pays limitrophes.

Une autre explication au pourcentage des votants à l’élection législative vénézuélienne réside dans la campagne de peur sur les risques d’attentats organisés par ceux qui appellent au boycott, afin de contraindre la population de ne pas aller voter… Tels sont quelques éléments non exhaustifs qui justifient rationnellement le taux de participation à ce scrutin du 6.12.2020.

Malgré l’absence du blocus et du sabotage économiques, malgré l’absence des manifestations et terreur semés par une bande de l’opposition-mercenaire, malgré une relative bonne situation économique, les puissances impérialistes battent les records d’absentéisme. Le Venezuela dans exceptionnelles de destruction de guerre impérialiste à des résultats bien meilleurs.

Après ces explications objectives sur les 39% de votants vénézuéliens, interrogeons-nous à présent sur les pourcentages des votants dans les états des puissances impérialistes et de l’Union européenne. En effet, quelques rappels des nombres d’électeurs sont nécessaires afin de démasquer la malhonnêteté intellectuelle des impérialistes occidentaux et leurs porte-parole que sont les médias mainstream : • Aux Usa, Commandant en Chef des puissances impérialistes occidentales capitalistes, première puissance économique mondiale, autoproclamés « défenseurs » de la démocratie, des droits de l’homme et relations internationales, on note le fait suivant : les électeurs boudent les urnes. C’est ainsi qu’à l’élection présidentielle de 2016, le taux de participation s’est élevé à seulement environ 54% (soit autour de 46% d’abstention), soit le moins bon score depuis l’an 2000. [La Libre Belgique du 10-11-16] • A l’élection présidentielle de 2017 en France, pays de 66,77 millions d’habitants (Venezuela 29,39 millions), le candidat Emmanuel MACRON a été choisi par seulement 44% des inscrits. 25,44% d’inscrits ne sont pas allés voter [Marianne du 07.05.2017, France Infos du 08.05.2017] • À l’élection législative française de 2017, seuls 42,64 % des inscrits se sont déplacés pour le second tour. Le journal le monde écrit à ce sujet : « C’est la première fois depuis 1958 qu’aussi peu de Français sont allés voter aux élections législatives ». • En Allemagne, première puissance économique de l’UE, l’hécatombe électorale se poursuit depuis 1989 et ce malgré l’excellente santé de son économie. En effet, dans son éditorial du 23.09.17, la Voix de l’Allemagne (Deutsche Welle) écrit : « l’abstention, est le grand vainqueur ? Depuis la chute du Mur, le nombre d’électeurs qui ne vont pas voter ne cesse d’augmenter, que ce soit pour les élections législatives, locales ou européennes. Lors du scrutin de 2009, l’abstention a même atteint 29,20%. Alors qu’en Allemagne, on a la possibilité de voter par courrier jusqu’à deux jours avant l’élection… » • En Pologne, le taux de participation aux différents scrutins électoraux appartient aux plus faibles de l’Union européenne. Il atteint un niveau endémique à l’Est du continent, notamment en Roumanie, la lanterne rouge de l’UE, avec un niveau de participation inférieur à 40% lors des élections législatives de 2016 [Le courrier d’Europe centrale du 26 .09.2018]

• Le cas particulier de l’élection en Roumanie montre l’impartialité des médias au service de la propagande anti chavisme et de l’élection vénézuélienne. En effet, en Roumanie, pays membre de l’UE, l’élection parlementaire s’est déroulée le même jour que celle de la patrie de Simon BOLIVAR. Le nombre des électeurs s’élève aussi à 31%. Il serait éthiquement plus objectif de lire dans cette presse au service de l’impérialisme capitaliste occidental des articule établissant une comparaison entre les deux scrutins. Cependant, hélas, il n’en est rien car ces mêmes médias mainstreams bien-pensantes deviennent aphones et aveugles sur la Roumanie et braquent en permanence les projecteurs sur l’élection vénézuélienne. Elles se livrent à une véritable chasse à courre caractérisée par des insanités et autres injures à l’égard du scrutin, du Président Nicolas MADURO et du Chavisme. Cette hargne et furie guerrière se poursuit de plus belle même après le succès éclatant du PSUV et ses alliés. Dans tous ces pays dits démocratiques, un constant affligeant et récurrent est à signaler. En effet, le pourcentage des abstentionnistes bat des records à toutes les élections.

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Pourquoi nos chers démocrates impérialistes occidentaux s’abstiennent-ils de comparer ce pourcentage à ceux de leurs pays ? Leurs états ne souffrent pas des affres du blocus économiques, ni des pillages de leurs ressources, ni des sabotages économiques, ni des troubles sociaux entretenus par des groupuscules subversifs soutenus et entretenus par des états impérialistes plus puissants. Eu égard aux faits susmentionnés des conditions politiques, économiques et environnementales propices aux élections dans les états de l’Union européenne, et les pourcentages lamentablement trop faibles des votants, il serait intellectuellement honnête de reconnaître que les élections législatives du 6.12.2020 au Venezuela sont une prouesse électorale démocratique incontestable que les puissances impérialistes autoproclamées défenseurs de la démocratie devraient plutôt tirer et une leçon. Quant aux peuples du sud notamment ceux d’Afrique en lutte pour la souveraineté, la démocratie et le progrès social, la résistance du peuple frère de la République bolivarienne de Venezuela à la lumière du Chavisme devrait être une source d’inspiration. Notre parti, ACTUS/prpe tient ici à adresser ses vives félicitations aux Force Armée Nationale Bolivarienne (FANB), d’avoir toujours défendu la souveraineté de la République bolivarienne de Venezuela, la légalité, la légitimité, les nobles aspirations profondes (le Chavisme) et les intérêts du peuple. Grâce à votre patriotisme, vous avez garanti la sécurité qui a permis un déroulement en toute quiétude de l’élection législative du 6.12.2020 sur tout le territoire national. Votre comportement exemplaire suscite l’admiration de tous les peuples du monde épris de paix et de justice. N’en déplaise aux puissances impérialistes et leur appendice l’opposition-mercenaire de Juan GUAIDO, force est de constater que nous sommes bien en présence d’un engouement populaire qui traduit le caractère démocratique, ouvert, transparent et libre du scrutin du 6.12.2020.

Avant même que cette élection eu lieu, les Usa et leurs alliés avait déjà claironné qu’ils ne reconnaitront pas celle-ci. En revanche les Usa et leur petit soldat Juan GUAIDO ont organisé une semaine après une pseudo et illégale consultation dite « populaire » qui posait notamment deux questions dont l’une relative au soutien ou non des pressions nationales et internationales pour une élection présidentielle et législative libres et l’autre sur le rejet de l’élection législative légale du 6.12.2020. Cette farce pseudo « référendaire » à travers les questions posées démontrent à suffisance le soutien et les applaudissements de l’opposition-mercenaire au blocus économique qui a englouti 40000 vies humaines. Cette comique consultation a tourné au ridicule car le peuple vénézuélien a rejeté massivement l’Appel au boycott de Juan GUAIDO. En effet, certaines urnes en carton placée dans les rues et ainsi que les pages des sites internet prévus pour les votes sont désespéramment vides. L’échec était si lamentable que la chaine de télévision Française France 24 pourtant favorable à l’opposition-mercenaire à l’instar des autres médias mainstreams, intitulait dans son article du 13.12.2020 intitulé « Crise politique au Venezuela : la consultation symbolique de Guaido peine à mobiliser ».

Les fallacieux arguments en faveur du boycott de l’élection des impérialistes occidentaux et de leur valet de l’opposition-mercenaire vole donc en éclat car ils ne sauraient résister à l’épreuve des faits objectifs qualitatifs et quantitatifs constatés sur le terrain. Les menteurs et imposteurs sont mis à nu. Ils devraient en toute honnêteté intellectuelle accepter leur défaite, battre en retraite et s’en aller humblement la queue entre les jambes suite à la foudroyante riposte et réponse cinglante du peuple de Simon BOLIVAR, de Hugo CHAVEZ et de Nicolas MADURO qui a accordé la majorité parlementaire écrasante aux Chavistes et leurs alliés.

Il est clairement établi, que l’unique objectif de l’impérialisme étatsunien, c’est de détruire le Chavisme au Venezuela et de faire main basse notamment sur les gigantesques réserves de pétrole de ce pays les plus importantes du monde selon les experts. À cet effet, le chef du Commandement sud de l’armée des États-Unis, le général John Kelly, déclarait en octobre 2015, « S’il y a une crise humanitaire importante, c’est-à-dire un effondrement de l’économie, au point que les Vénézuéliens aient désespérément besoin d’aliments, d’eau […], alors nous pourrions réagir… »

Le blocus économique mis en place contre la République bolivarienne de Venezuela constitue donc l’un des moyens pour réaliser ce plan. [Le Canard Républicain du 15.3. 2019],

Le Trésor a d’ailleurs fait savoir que les Usa utiliseraient « les outils économiques et diplomatiques à leur disposition pour faire en sorte que les transactions commerciales avec le gouvernement vénézuélien, y compris celles impliquant les entreprises publiques et les réserves internationales », bénéficient aux autorités dirigées par Juan GUAIDO. Les Usa sont par conséquent géniteurs de la horde de terroristes qui sont payés pour semer le chaos économique en organisant des manifestations violentes, une sorte de « révolution » orange qu’ils ont déjà initiée et expérimentée en Europe de l’Est pour détruire le camp socialiste. Au Venezuela, le mot d’ordre lancé par le président étatsunien était aussi la destruction du socialisme : le Chavisme.

Rappelons aussi que l’impérialisme étatsunien se serait spécialisé dans subversion et terrorisme d’état en créant des organisations terroristes islamistes tel que Al Qaeda de Ben Laden dans les années 80 afin d’encercler et détruire le régime communiste. Au Nicaragua la créature de la CIA étatsunienne furent les « Contras » une horde de mercenaires et de narcotrafiquants qui ont semé la désolation de 1979 à 1990 avec toujours pour objectif la destruction de la révolution socialiste sandiniste du Commandant Daniel ORTEGA. De quelle éthique morale les Usa géniteurs des terroristes islamistes et narcotrafiquants, pourraient-ils se prévaloir pour donner des leçons de démocratie au régime véritablement démocratique du président légitime Nicolas MADURO, issu du suffrage populaire?

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Le département d’État a déjà annoncé être prêt à verser 20 millions de dollars (17,5 millions d’euros) au titre de l’aide humanitaire. Cette guerre économique est une véritable organisation maffieuse où les fonds de la compagnie pétrolières vénézuélienne localisés aux Usa sont bloqués, pillés et utilisés pour soutenir les traîtres de l’opposition et affamer les populations. [La Croix du 28.01.2019] L’argent du peuple vénézuélien volé par les USA, est investi pour financer les terroristes du traître de l’opposition-mercenaire dirigée par Juan GUAIDO, pour donner la mort à ce même peuple, ses compatriotes de sang. C’est le stade suprême du cynisme pour lequel le peuple rescapé de la mort serait en droit de demander un jour des comptes au Chef de cette horde de terroristes. Pourquoi s’étonner que le peuple conscient de ce mécanisme criminel de déstabilisation du pays, ayant provoqué 40000 morts puisse voter pour cette opposition-mercenaire en service commandé des impérialistes occidentaux ?

Le petit soldat Juan GUAIDO des impérialistes occidentaux, se souviendra de son vivant de cette terrible raclée que lui ont infligé impitoyablement les masses populaires. Il le mérite car il a récolté la terreur, la désolation, la mort qu’il a semées en République bolivarienne de Venezuela.

Le processus électoral du Venezuela est le meilleur du monde d’après l’ancien président des USA Jimmy CARTER.L’opposition-mercenaire et sa composante d’extrême droite déni au peuple vénézuélien la démocratie et la paix.

En République bolivarienne de Venezuela toutes les élections ont toujours étés libres, transparentes et véritablement démocratiques. Ces faits ont même été reconnus par l’ancien président des Usa, Jimmy CARTER, président du Carter Center et observateur des élections dans le monde. A propos de ces élections, il a notamment affirmé en des termes élogieux qui démentent indéniablement , les déclarations grossières et mensongères du Président TRUMP, ses alliés de l’Union européennes et leur valet Juan GUAIDO : « En réalité, sur les 92 élections dont nous avons surveillé le déroulement, je dirais que le processus électoral du Venezuela est le meilleur du monde » [BFM TV du 22.09.2012] Qui pourrait objectivement accuser l’ancien président de la première puisse impérialiste mondiale d’être en odeur de sainteté ou de complaisance avec le régime révolutionnaire socialiste de Venezuela, pourtant stigmatisé de déstabiliser l’Amérique latine que les Usa considèrent comme sa arrière-cour.

Les auteurs de ces élucubrations vocales et / ou écrites qui continuent de déverser leur fiel et haine contre la révolution socialiste bolivarienne, en discréditant l’élection législative du 6 décembre 2020, seraient-ils frappés d’amnésie ou seraient-ils meilleurs défenseurs du système capitaliste et son impérialisme que celui Jimmy CARTER qui a été élu pendant 4 ans (20 janvier 1977– 20 janvier 1981) Président des Usa, le Temple de ce système ? Vouloir être plus royaliste que le roi est une absurdité que le moindre bon sens refuserait. Cet entêtement aveugle à voir la vérité en face, fait de ces intégristes anti chavistes des dangereuses personnes qui font l’apologie d’une future guerre qu’ils souhaiteraient de tous leurs voeux, laquelle embraseraient le sous-continent latino-américain puis s’étendra au monde. Certains dirigeants de ces puissances impérialistes occidentales, persistent dans leur erreur et myopie politique : ils font ainsi preuve d’une imposture intellectuelle déconcertante en s’autoproclamant défenseur de la démocratie car ils nient la volonté démocratique exprimée par le peuple vénézuélien. Ces dirigeants impérialistes font aussi l’apologie de la dictature en finançant l’opposition-mercenaire de Juan GUAIDO dont la coalition renferme par ailleurs des partis d’extrême droite fasciste. Ces puissances impérialistes occidentales autoproclamées « défenseurs » de la démocratie ont-elles la mémoire courte ? La dictature du nazisme d’Adolf HITLER n’a-t-elle pas provoqué la seconde guerre mondiale, une tragédie jamais connue de mémoire d’homme car elle causé « de 60 millions à plus de 70 millions de morts ». L’URSS, arrive en tête de ce triste palmarès avec environ 25 millions de victimes (dont 16 millions de civils), suivi de près par la Chine (20 millions) et par l’Allemagne nazie (9 millions). Mais proportionnellement, c’est la Pologne qui est le pays le plus marqué par le conflit, perdant de 16 % à 18 % de sa population pendant le conflit (14,5 % pour la Lituanie et 14 % pour l’URSS) ». [L’Est Républicain 05 mai 2015] Au Venezuela, l’élection législative véritablement démocratique est contestée par les puissances impérialistes occidentales, alors qu’elles cautionnent, encouragent, reconnaissent et félicitent les hold-up électoraux ensanglantés en Afrique francophone.

L’impérialisme français ou la Françafrique est le géniteur des dictateurs criminels dans le pré-carré français d’Afrique, qu’il défend militairement contre les volontés des peuples insurgés. C’est un déni de démocratie. Ce déni de démocratie aux peuples d’Afrique francophone date des indépendances nominales en 1960. Nous allons illustrer nos propos par deux cas celui Tchad et de la Côte d’Ivoire tous autant significatifs que les autres.

Au Tchad, état d’Afrique centrale du pré-carré français, les bases militaires françaises soutiennent indéfectiblement depuis 30 ans le dictateur Maréchal président Idriss DEBY gardien du temple néocolonial des intérêts de l’impérialisme français contre la volonté du peuple. Elles sont intervenues à plusieurs reprises pour sauver le trône de leur valet contre les masses populaires insurgées. Les deux dernières interventions militaires ou expéditions punitives coloniales de l’aviation de l’armée françaises contre les

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colonnes des forces de résistance nationale ont permis de sauver in-extremis leur chien de garde Idriss DEBY. C’étaient en février 2008 et 2019. [La Croix du 10.02.2008, Libération du 8.02.2019, RFI du 04.02.2019, Reuters 06.02.2019, Le Monde du 07 février 2019, Africanews du 13.02.2019]. Les Forces de résistance tchadiennes expression armée de la révolte des masses populaires contre la tyrannie du Maréchal Idriss DEBY, sont qualifiées par ce dernier de « terroristes ». Cependant il est de notoriété publique que tous les dirigeants de l’opposition armée sont des tchadiens bien connus et dont certains avaient exercé des hautes fonctions politiques, administratives publiques (Ministres, Députés, Médecins, Officiers supérieurs et Soldats, Professeurs, Ambassadeurs,)

Au nom de la lutte contre le « terrorisme » le dictateur tchadien Idriss DEBY, bon soldat de l’impérialisme français qui obéit et exécute les ordres, a envoyé en premières lignes les militaires tchadiens au Mali depuis le 16 janvier 2013 aux côtés des troupes françaises. En contrepartie, il continue de bénéficier du parapluie militaire des troupes françaises basées au Tchad qui lui garantissent son pouvoir à vie contre toute insurrection du peuple en bénéficiant en toute impunité le droit d’exterminer les tchadiens. Ces crimes contre l’humanité commis depuis 30 ans par le tyran Maréchal Idriss DEBY, n’ont jamais été condamnés par tous les gouvernements français successifs, qui n’ont jamais pris une quelconque sanction.

Les médias mainstreams toujours prêtes à vilipender, stigmatiser à satiété les dirigeants du sud insoumis (Kadhafi, Hugo Chavez, Nicolas Maduro, Ahmadinejad, Fidel Castro…) qualifiés de dictateurs, deviennent aphones et aveugles face à la tragédie que vit le peuple tchadien dans l’arrière-cour de la France. Quelle hypocrisie et quel cynisme. Une telle démocratie, aucun peuple au monde ne l’accepterait. Il ferait usage de tous les moyens à sa disposition pour s’en débarrasser. Rappelons que cette sous région africaine Saharo-Sahélienne (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad), est une région géostratégique mais aussi riche en ressources minières (Pétrole, or, uranium, fer…). Les puissances impérialistes voudraient la garder sous leur contrôle d’où la multiplication de leurs bases militaires implantées dans les 5 pays africains. La recolonisation du continent est en marche, mais on constate par ailleurs une prise de conscience collective au sein des peuples contre cette occupation. Des manifestations gigantesques antifrançaises ont par exemple eu lieu au Mali pour exiger le départ des troupes françaises avec slogans accusant la France de faire double jeu, d’entretenir l’insécurité permanente afin de justifier sa présence. [France24 des 24.11.01.2020 et12.02.2020, Le Figaro du 20.08.2020].

Le peuple tchadien humilié, pillé, exploité, assassiné continue à s’insurger contre la dictature imposée par l’impérialisme français depuis 30 ans. Rien n’entamera sa détermination car sa cause est juste. C’est une question de droit à la vie et de la survie d’une nation. Le fallacieux prétexte de la lutte contre le terrorisme dont se drape le tyran Idriss DEBY pour bénéficier du soutien inconditionnel de la France d’une part et d’autre part pour la France de faire l’apologie du tyran du palais rose, ne résiste plus à la tragédie que vivent les masses populaires tchadiennes.

En 30 ans de pouvoir absolu sanglant, jamais de mémoire de tchadien, le candidat-président Idriss DEBY n’a remporté aucune élection. Toutes les élections sont irrégulières, antidémocratiques et dangereuses pour les électeurs de l’opposition : hold-up électoraux, bourrages des urnes, disparition de centaines d’urnes et de milliers de procès-verbaux, trafic de cartes d’électeurs par le MPS.(parti présidentiel), menaces de mort ou assassinats des électeurs favorables à l’opposition qui n’auraient pas choisi le bulletin du tyran président, interdiction aux candidats de l’opposition de battre campagne dans certaines régions que le despote décrète comme étant ses fiefs électoraux exclusifs, disparition de militaires qui n’auraient pas voté pour le candidat président Idriss DEBY et dont certains furent arrêtés, emprisonnés, d’autres sont portés disparus, …[France 24 du 22.04.2016, Libération du 22.04.2016, Tchadpages du 19.04.2016, RFI du 20.04.2016, Communiqué de presse d’Amnesty International du 27.04.2016, BBC du 22.04.20156 et Jeune Afrique du 01.04.2016]

Ces faits gravissimes rapportés démontrent à suffisance que les élections au Tchad n’ont jamais été démocratiques et ne respectent pas la moindre règle des normes électorales internationales. Toutes ces violations flagrantes des droits de l’homme et crimes commis par son délégué-Président au Tchad, Idriss DEBY depuis 30 ans se déroulent sous les regards bienveillants et avec la complicité des puissances impérialistes occidentales, notamment de la France qui prétend défendre la démocratie et les droits de l’homme partout dans le monde. Le dictateur Maréchal-Président Idriss DEBY,« Délégué-Gouverneur africain de la France » au Tchad, est l’un des dictateurs les plus sanguinaires au monde, et pourtant la France , celle des siècles des lumières, pays de la révolution française fondatrice de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, laquelle a inspiré la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH) du 10 décembre 1948, s’en accommode de manière décomplexée malgré l’opprobre qui couvre une telle abomination.

Il est un fait insupportable pour tout esprit doté de la moindre humanité. En effet, la France manifeste aujourd’hui une ingratitude légendaire à l’égard des descendants des braves jeunes africains enrôlés de force dans l’armée coloniale suite à l’appel du 18 juin 1940 du Général DE GAULLE. Ces soldats tchadiens et africains appelés « Tirailleurs sénégalais, ont à leur corps défendant combattu héroïquement l’Armée nazie de l’Allemagne d’Adolf HITLER qui a occupé l’hexagone. Cette importante contribution

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militaire du pré-carré africain dans la libération de la France de la domination et de l’occupation du fascisme, du nazisme, est ignorée voire en voie d’être cyniquement effacée de la mémoire collective des français. Ce comportement abject ne serait-il pas sous-tendu en filigrane par un esprit d’essence raciste de l’impérialisme français ? Les noirs, ces sous-hommes, objets du colonisateur seraient incapables de combattre héroïquement pour libérer le Maître, l’être suprême. Les massacres de Thiaroye, la discrimination dans les montants de pensions entre anciens combattants retraités français blancs et français noirs africains, des séquences de films de la libération de Paris où les troupes françaises célébraient la victoire sur le fascisme hitlérien en défilant sur les Champs Elysées. Cependannt, force est de constater que les soldats noirs avaient mystérieusement disparus car il n’y avait pas un seul pour au moins rendre hommage à ces milliers de jeunes noirs arrachés à leur mère-patrie l’Afrique et dont plusieurs autres milliers étaient tombés sur les champs de bataille pour la libération de la France occupée par la Wehrmacht du 3ème Reich. Quelle ingratitude à la mémoire de ces jeunes africains qui ont consenti le sacrifice suprême pour la liberté, la démocratie, la paix, et le bien-être social en France mais que cette dernière les prive leurs mère-patrie l’Afrique et leurs descendants de ces mêmes acquis sociaux en imposant la dictature criminelle prédatrice.

À propos du massacre de Thiaroye au Sénégal, rappelons qu’il s’agit d’un crime qui s’est déroulé dans un camp militaire de la périphérie de Dakar au Sénégal le 1er décembre 1944, quand des troupes coloniales et des gendarmes français ont tiré sur des tirailleurs sénégalais, anciens prisonniers de la Seconde Guerre mondiale récemment rapatriés, qui manifestaient pacifiquement pour le paiement de leurs indemnités captivité et le versement de leur argent qui leur était promis depuis plusieurs mois. Selon l’historienne MABON Armelle, Maitresse de conférences à l’Université de Bretagne Sud le bilan de ce massacre de masse avec exécution de plusieurs centaines d’hommes a fait au moins 300 morts contre 35 pour la version officielle. [(MABON Armelle, Prisonniers de guerre “indigènes” Visages oubliés de la France occupée, Editions La Découverte, Paris 2019), (Le Monde du 12.05.2017)]

Ce comportement criminel de l’impérialisme français n’a pas varié depuis les indépendances nominales de 1960 du pré-carré où il fait l’apologie des criminels dictateurs invétérés qui assument les fonctions de « Délégués-Gouverneurs africains de la France » en Afrique. Les Masses populaires qui manifestent pacifiquement régulièrement sont réprimées dans le sang, embastillées ou mutilées à vie. D’autres en désespoir de cause d’être entendus et voyant des proches progressivement exécutés par les milices et gardes présidentielles, ont choisi la résistance armée. Les tyrans Présidents les accusent de « terroristes islamistes qui voudraient déstabiliser la république et les institutions ». Cette litanie justifie les interventions meurtrières des troupes françaises basées dans ces pays pour sauver les alliés dictateurs imposés aux peuples par l’impérialisme français. Les cas du Tchad du Maréchal-Président Idriss DEBY et Alassane OUATTARA en Côte d’Ivoire illustrent à suffisance la tragédie silencieuse que vivent les Masses populaires pour les médias mainstreams.

Pour le reste les médias non inféodés, les organisations de défense des droits de l’homme, ou simplement des personnes dont l’humanité est profondément dans leur conscience, leurs voix sont étouffées par la puissance de l’impérialisme français qui n’accepte pas le politiquement incorrect, c’est-à-dire être aux côtés des peuples en lutte contre la dictature, pour la démocratie, la liberté et simplement le droit à la vie. A ces défenseurs de la vie humaine, ont leur oppose systématiquement le refrain : « Circulez, il n’y a rien à voir. Ici propriété privée de la Françafrique ».

Les descendants de ces héroïques combattants noirs du pré-carré africain de la France sont des êtres humains, qui à l’instar du peuple français et de tous autres peuples du monde, ont aussi droit à une existence digne, humaine, de la liberté, du bien-être social, de la démocratie et de paix.

Pourquoi la France persiste-elle à imposer aux peuples africains les dictateurs criminels et prédateurs ? Ce fait est insupportable par conséquent il est logique que les victimes utilisent tous les moyens à leur disposition pour combattre la dictature afin de se libérer de cet enfer colonial et épargner des millions de des vies humaines.

Le droit à la résistance des peuples contre la domination, l’oppression, l’esclavage… est reconnu par la déclaration universelle des droits des peuples d’Alger du 4 juillet 1976 en son article 6 qui stipule : « Tout peuple a le droit de s’affranchir de toute domination coloniale ou étrangère directe ou indirecte et de tout régime raciste… » De plus, le préambule de la constitution de la République du Tchad du 31 mars 1976 révisée, dit : « Affirmons notre opposition totale à tout régime dont la politique se fonderait sur l’arbitraire, la dictature, l’injustice, la corruption, la concussion, le népotisme, le clanisme, le tribalisme, le confessionnalisme et la confiscation du pouvoir… »

Les 5 premiers articles de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme du 10 décembre 1948 ratifiée par tous les états du monde membres de l’ONU, ci-dessous méritent d’être rappelés. En effet, les peuples africains qui croupissent sous la tyrannie et l’oppression néocoloniale ont le légitime devoir de résister afin de recouvrer leur droit inalliable pour l’application de ces pertinents principes :

Article premier : Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

Article 2 : 1. Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamées dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou de toute autre opinion, d’origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation.

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2. De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.

Article 3 : Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.

Article 4 : Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude ; l’esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.

Article 5 : Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

Ce sont ces mêmes principes qui ont guidé le peuple français dès 1789 à se débarrasser de la monarchie et plus tard de libérer la France de l’occupation nazie. Il serait injuste et criminel pour la France pays des Droits de l’Homme et de la Démocratie de dénier aux peuples africains ces mes droits en s’alliant et protégeant les dictateurs qu’elle impose aux peuples de son pré-carré africain. Quel cynisme ! Quelle hypocrisie et quelle imposture intellectuelle sur la notion de démocratie à géométrie variable ! Les Masses populaires du pré-carré africain poursuivront le combat jusqu’à la libération totale et effective. Elles n’accepteront jamais cette situation d’asservissement multiforme dans laquelle elles sont assimilées à des objets sans âmes, sans esprits, sans intelligence par conséquent incapables de réfléchir sur son existence.

La France demeure constante dans son indéfectible soutien au tyran tchadien contre la volonté des masses populaires tchadiennes qui luttent pour la survie, le bien-être social, la liberté et la démocratie.

Plusieurs articles, ouvrages, communiqués de presse, rapports des organisations de défense des droits de l’Homme tchadiennes (LTDH, CTDDH.) et internationales (Amnesty International, Fidh …) ont abondamment stigmatisé les crimes commis contre le peuple tchadien depuis 30 ans par le dictateur Idriss DEBY.

De cette longue liste des écrits sur ces crimes, nous citerons entre autres : « Tchad le procès d’Idriss Déby, Témoignage à charge. Ngarlejy Yorongar, éd. L’Harmattan, Paris, 2003) ». Une autre source indépendante comme celle du Pasteur suisse, Roland Hammel, dans son témoignage : « Tchad : sait-on vraiment ce qui se passe ? » paru dans l’hebdomadaire Jeune Afrique n°1855 du 24 au 30 Juillet 1996, mérite d’être aussi d’être lu. Son récit suscite de la répugnance et renforce cette thèse de crime contre l’humanité dont est coupable le Maréchal-Président Idriss DEBY avec le soutien inconditionnel de l’impérialisme français.

La France et ses autres puissances alliées impérialistes, auraient-elles la décence et l’honnêteté intellectuelle de laisser librement les peuples africains de choisir librement et démocratiquement leurs dirigeants et systèmes politiques et modèles de société ? Ne serait-il pas temps pour les puissances impérialistes de reconnaitre dignement leurs erreurs en de cessant leur acharnement à récuser le caractère véritablement démocratique de l’élection législative du 6 décembre 20120, reconnue par reconnue par tous les observateurs internationaux, en la République bolivarienne de Venezuela ? Ne serait-il pas plus honnête et démocratique de reconnaître leur forfaiture et complicité dans l’enracinement et l’ensauvagement durables des dictateurs « Délégués-Gouverneurs africains de la France » dans le pré-carré contre la volonté de la majorité absolue suppliciée ? L’impérialisme français toujours prompt à fustiger les « dictateurs » Hugo CHAVEZ et Nicolas MADURO demeure aphone et aveugle sur la tyrannie d’Idriss DEBY qu’elle a imposée et soutenue militairement depuis 30 ans contre la volonté de libération et de démocratie du peuple tchadien. La notion de démocratie et des droits de l’Homme est à géométrie variable pour la France : au Tchad, ne serait-elle pas d’essence raciste en filigrane ? Le peuple tchadien n’aurait-elle pas droit à la démocratie, c’est-à-dire de choisir librement ses dirigeants et son projet de société ? Cette ignominie néocoloniale de la France au Tchad, l’arrière-cour de la France est une imposture intellectuelle sur la démocratie. Elle est nauséabonde, insupportable et criminelle.

Enfin nous ne pouvons conclure ce paragraphe sur le Tchad sans évoquer les faits gravissimes dont le Maréchal-Président Idriss DEBY est coupable, mais sur lesquels l’impérialisme français et les autres puissances impérialistes occidentales, autoproclamés défenseurs de la démocratie et des droits de l’homme demeurent aphones et aveugles. Ils continuent à le maintenir au pouvoir. depuis 30 ans contre la volonté du peuple. Alors de quelle éthique morale disposeraient ces puissances impérialistes qui voudraient donner des leçons sur la démocratie au président légitime démocratiquement élu Nicolas MADURO ? Elles sont disqualifiées pour leur imposture intellectuelle sur la démocratie.

Selon la commission internationale sur les crimes de l’ancien Président Hissène HABRÉ, 40.000 tchadiens furent assassinés par les forces de l’ordre dirigées personnellement par l’actuel Président Idriss DÉBY alors chef d’Etat major des armées. [Dossier Noir de la politique africaine de la France N°13 éd. l’Harmattan, Paris, 1999].

Le volumineux rapport de la mission d’enquête du 12 au 23 juillet 1991 de Jean-Paul JEAN pour le compte de la Fédération internationale des Droits de l’Homme (FIDH), mentionne: 54. 000 arrestations arbitraires et 80. 000 orphelins dont les parents ont été sommairement exécutés entre 1980 et 1990.

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Selon le journal Alwihda, à ces morts viennent s’ajouter plus de 25.000 autres depuis le 1er décembre 1990, date à laquelle Idriss DEBY a pris le pouvoir à la faveur d’un coup d’état militaire et aidé par l’armée française au Tchad [Survie, Billets d’Afrique et d’ailleurs du 01.11.2016, Le Télégramme du 05.11.2007]

D’autres sources indépendantes comme celle du Pasteur suisse, Roland Hammel, dans son témoignage [« Tchad : sait-on vraiment ce qui se passe ? »] dans l’hebdomadaire Jeune Afrique N°1855 du 24 au 30 Juillet 1996, mérite d’être lu. Son récit suscite du dégoût, et corrobore cette thèse de crime contre l’humanité dont est coupable le Maréchal-Président Idriss DÉBY.

Enfin le Maréchal-Président Idriss DÉBY est coupable de délinquance financière internationale: fausses monnaies, trafic de drogues [« Noir Procès « de François-.Xavier. VERSHAVE et Laurent BECCARIA, éd. Les arènes, Paris 2001, Libération du 18.05.2001, L’Obs et Rue 89 du 08.11.2016].

En Côte d’Ivoire, état d’Afrique de l’Ouest du pré-carré français, les récents événements depuis octobre 2020 démontrent à suffisance le summum de la cruauté, les affres et le mépris de ‘impérialisme français. En effet, le soutien indéfectible de l’impérialisme français à ses petites créatures (Dictateurs-Présidents) est inamovible. Celui de la Côte d’Ivoire prend un relief particulier que nous essayerons de manière non exhaustive de retracer la chronologie de cette abomination.

. En effet, l’insoumis président légitime Laurent GBAGBO, ex-opposant au pilier du néocolonialisme de l’impérialisme français appelé la Françafrique que fut le premier président ivoirien Félix Houphouët BOIGNY , a démocratiquement remporté l’élection présidentielle de 2010 contre le candidat Alassane OUATTARA, ancien Directeur général adjoint du FMI (une institution financière internationale des puissances impérialistes occidentales capitalistes), qui impose des plans anti-sociaux aux pays du sud pour paupériser les masses populaires et les états afin de les asservir davantage.

La victoire inattendue du Président Laurent GBAGBO dans cette arrière-cour de la France en Afrique est inacceptable pour l’impérialisme français car elle risquerait d’avoir un effet de contamination dans les autres pays de la Françafrique. L’impérialisme Français et ses alliés occidentaux, comme au Venezuela ont contesté l’élection présidentielle qu’ils ont qualifiée de mascarade, non transparente, antidémocratique, …

Afin de mater ce libre choix du peuple, la furie coloniale française a mobilisé ses bases militaires en Côte d’Ivoire pour une expédition coloniale punitive : bombardements des populations civiles qui manifestaient pacifiquement pour soutenir leur président légitime Laurent GBAGBO, et destruction au sol des avions de l’Armée de l’air ivoirienne. Les rebelles appelés Forces Nouvelles d’Allasane OUATTARA et de Guillaume SORO soutenues et entretenues par l’impérialisme Français occupaient tout le nord du pays. Dans leurs offensives vers le sud sous contrôle du gouvernement légitime du Président Laurent GBAGBO, elles pillaient, volaient, et assassinaient les populations.

Le bilan humain de la crise post-électorale de 2010 est estimé à plus de 3000 morts [France Info du 15.11.2012, La Croix du 16.12.2012]. En revanche au Venezuela, il n’y avait pas eu une seule goutte de sang versée ni avant, pendant et après l’élection législative véritablement démocratique du 6 décembre 2020. Ce fait incontestable que nous étayerons plus loin démontre à suffisance les raisons de l’obstination des puissances impérialistes occidentales de voir en face, cette leçon de vraie démocratie venant d’un pays du sud, les rend plus furieuses et renforce leurs gesticulations guerrières.

Nonobstant la bonne volonté et l’appel du Président légitime Laurent GBAGBO de recompter les bulletins de vote, la France et ses alliés impérialistes du conseil de sécurité s’y sont opposés farouchement. Les opposants-rebelles et mercenaires qu’elle a créés et soutenus militairement et financièrement ont pris le pouvoir d’une manière sanglante et humiliante pour toute l’Afrique. En effet, après avoir bombardé massivement le palais présidentiel, les forces spéciales françaises se sont introduites dans la chambre à coucher du couple présidentiel.

Le Président et son épouse furent kidnappés, remis aux forces rebelles le 11 .04.2011. Ils ont été exhibés comme des animaux en cage devant les caméras de la télévision du monde afin de les humilier et de les déshumaniser. [Reuters du 11.4.2011, Abidjan.net du 11.4.2011]

Le président légitime Laurent GBAGBO fut par la suite déporté par l’impérialisme français le 30 novembre 2011 à La Haye devant la Cour pénale internationale (CPI). Un tribunal impérialiste spécialisé notamment dans le jugement des dirigeants insoumis du sud. En effet, rappelons que le Colonel Kadhafi de Libye, Robert Mugabe de Zimbabwe étaient déjà proposés sur la liste des futurs condamnés de la CPI. Le président Bachar Al Assad de Syrie est un autre « Wanted » de l’impérialisme occidental qui rêve de le juger par la CPI. Cependant, hélas ce président insoumis poursuit imperturbablement sa résistance avec le soutien de la Russie de POUTINE.

Si la CPI était impartiale, certains dirigeants des puissances impérialistes occidentales notamment Nicolas SARKOZY, Barack OBAMA et David CAMERON devraient être jugés pour assassinat du Colonel Kadhafi, en association avec une organisation terroriste (le CNT de Libye dont les membres étaient les rescapés intégristes islamistes d’Afghanistan et de Syrie). Ces trois dirigeants devraient aussi être inculpés pour crimes contre l’humanité et déstabilisation de la sous-région africaine Saharo-sahélienne par les terroristes intégristes islamistes, leurs alliés d’hier contre Kadhafi.

Le déferlement de cette horde de fous criminels depuis leur base arrière de Libye dans le Sahel, a provoqué la mort des milliers d’africains subsahariens dans le désert du Sahara ou dans la méditerranée, qui dans l’espoir d’immigrer en Europe ont risqué leur 12/21

vie. Enfin les trois dirigeants de ces puissances impérialistes sont aussi responsables de la nouvelle traite négrière car des milliers de migrants africains sont vendus en Libye comme esclaves par des trafiquants, conséquences de l’assassinat du Colonel Kadhafi et de la destruction de ce pays qui fut naguère le plus développé du continent avec une population ayant un niveau de vie élevé parmi les meilleurs au monde. [Le Monde du 29.11.2017, TV5 Monde du 07.10.2019]

En Côte d’Ivoire, l’impérialisme français a fait preuve d’une abomination sans inédite en Afrique. En effet, nous nous souvenons encore des images sordides des traitements inhumains, humiliants, dégradants et injustes infligés au Président légitime et insoumis Laurent GBAGBO et à son épouse.

Les images humiliantes de cette arrestation resteront à jamais gravées dans la mémoire collective des peuples africains en lutte pour notre libération.

Après sa déportation du Président Laurent GBAGBO à la CPI de La Haye en compagnie de son ex-Ministre de la jeunesse Blé GOUDÉ, ils furent expéditivement jugés et ont purgé 7 ans de détention injuste pour les pseudos chefs d’accusation préétablis par l’impérialisme français : « crimes contre l’humanité, assassinats, viols, persécution ». Ce procès politique impérialiste qui a mobilisé tous les patriotes africains et les anti-impérialistes du monde a fini par une victoire : nous avons assisté à un coup de théâtre avec la libération sous conditions le 01. 02..2019 par manque de preuves suffisantes du président légitime Laurent GBAGBO et son ex-Ministre par la même CPI qui les a auparavant condamnés. Au demeurant rappelons que Simone GBAGBO, l’épouse du Président, qui a été embastillée en Côte d’Ivoire, a été elle aussi acquittée. [Jeune Afrique du 02.02. 2019]

La stratégie élaborée par l’impérialisme français c’est de consolider le pouvoir de son valet Alassane OUATTARA pendant les 7 années d’embastillement du Président légitime Laurent GBAGBO. L’objectif impérialiste a été atteint car l’usurpateur du pouvoir en Côte d’Ivoire récidive en violant la constitution qui n’autorise que deux mandats de 5 ans non renouvelables. Le candidat illégal Alassane OUATTARA se présente pour un troisième mandat à la présidentielle d’octobre 2020.

Le délinquant constitutionnel a défié le front uni de l’alliance de tout le peuple avec tous les partis d’opposition, malgré les manifestations unitaires gigantesques, quotidiennes qui ont lieu dans toute la Côte d’Ivoire contre ce 3ème mandat.

Avec le ferme soutien et la complicité de ses Maîtres impérialistes occidentaux pour cause de service rendu (bradages des richesses nationales aux multinationales occidentales notamment françaises, Alassane OUATTARA et son parti politique RDR (Rassemblement des Républicains), s’était dressé seul contre tout un peuple et tous les partis politiques de l’opposition. Il s’était autoproclamé vainqueur de l’élection présidentielle du 31 octobre 2020 dès le premier tour avec un scort de complaisance de 94.27 % des voix. [Jeune Afrique du14 décembre 2020] Étrange et singulière conception de la « démocratie » que celle des puissances impérialistes si « soucieuses » des Droits de l’homme, des valeurs démocratiques et humaines », et qui persistent de faire l’apologie des crimes de tous les présidents soumis, notamment les « Délégués-gouverneurs africains » de l’’impérialisme français. L’impérialisme français n’a aucune considération pour la vie des africains pourvu que ses intérêts néocoloniaux économiques, politiques et militaires français soient garantis par ses « Délégués – gouverneurs africains » incarnés par les tyrans Idriss DEBY au Tchad et Alassane OUATTARA en Côte d’Ivoire qui assassinent en toute impunité les masses populaires insurgées contre l’asservissement de leurs pays respectifs. Ces crimes contre l’humanité commis lors des élections au Tchad, en Côte d’Ivoire et dans les autres pays du pré carré français d’Afrique par les valets de l’impérialisme français, n’ont jamais été condamnés et leurs auteurs despotes ont toujours été soutenus voire sacrés présidents à vie. Les multiples faits criminels dont les puissances impérialistes sont coupables, les disqualifient à donner des leçons de démocratie ou d’émettre la moindre critique relative à la prétendue « certification » de l’élection législative du 6 décembre 2020 au Venezuela qui a été par ailleurs, véritablement démocratique transparente et n’a jamais été entachée d’une seule goutte de sang. Honte à ces censeurs autoproclamés des votes démocratiques dans les pays dirigés par les présidents insoumis. L’imposture intellectuelle démocratique, la mauvaise foi caractérisée des puissances impérialistes occidentales capitalistes ne peuvent plus jamais résister à la confrontation de leur forfaiture et ignominie. Face à cette injustice caractérisée, notre Parti ACTUS/prpe exige par conséquent, la levée immédiate et inconditionnelle du blocus économique criminel, injustifiable contre la République bolivarienne de Venezuela. Les Peuples africains et Vénézuéliens ont le droit légitime de lutter contre la domination des puissances impérialistes capitalistes occidentales. Nous devons conquérir notre totale souveraineté, en choisissant librement nos dirigeants politiques et notre projet de société. C’est une question de survie des peuples.

Sous les yeux bienveillants et approbateurs des puissances impérialistes occidentales, l’illégal candidat à la présidentielle Alassane OUATTARA a déclenché une répression sanglante. Ses milices armées, une horde des délinquants enragés, drogués et armés de machettes, véritables bras armés du despote ont déferlé sur tout le territoire national : ils ont tué plusieurs centaines de personnes, plusieurs autres centaines mutilés à vie, des maisons incendiées, des femmes violées, les Leaders de l’opposition jetés en prison dont certaines familles sont sans nouvelles, des jeunes de l’opposition enlevés et embastillés… [ Ivoir’ Hebdo N°012 du mardi 08 au 13/21

lundi 14 décembre 2020, Radio La Voix de l’Allemagne (Deutsche Welle Dwelle) du 14.12.2020]

La scène la plus révoltante qui marquera à jamais la mémoire collective des peuples africains du mandat présidentiel usurpé, illégal et illégitime d’Alassane OUATTARA, c’est celle de la tête d’un jeune de l’opposition, coupée à la machette, brandie comme un trophée puis transformé en ballon de football.

Cette macabre image a fait le tour des réseaux sociaux. Cette tragédie n’a pas suscité aucune réaction de compassion, ni condamnation des puissances impérialistes occidentales dont les dirigeants ont envoyé par ailleurs des messages de félicitations à la suite de sa « brillante » élection à la présidentielle.

Afin de clôturer cette campagne de meurtrière, narguer, humilier et profaner la mémoire des victimes, le tyran Alassane OUATTARA a invité à la cérémonie de son investiture le 14.12.2020 ces Maîtres impérialistes occidentaux qui étaient présents avec des larges sourires de joie et des mots de congratulations. Des images surréalistes montrées et commentées sur les réseaux sociaux confirment avec force que l’usurpateur-Président Alassane OUATTARA est bien un « Délégué-Gouverneur africain de la France » en Côte-d’Ivoire et que cet état d’Afrique de l’Ouest serait plus tôt une propriété privée de l’impérialisme français et ses multinationales ou un département de l’hexagone. En effet, à l’occasion de cette investiture il a été dûment constaté les faits ahurissants suivants :

■ Une très forte concentration d’invités français que des citoyens ivoiriens dans leur propre pays. Si ce sinistre personnage qui se réclame ivoirien et qui aurait été élu selon lui à 94.27% de voix, alors pourquoi seraient-il minoritaires parmi les invités ? Il les aurait-il tous massacrés pour assouvir sa soif de sang ? ou serait-il terrorisé par la terreur qu’il a lui-même disséminée dans le pays par ses milices enragées qui décapitaient les militants de l’opposition ? craindrait-il de subir le même sort en représailles des survivants pour ses crimes contre l’humanité infligés aux masses populaires ivoiriennes ?

■ La première ligne de cordon de sécurité pour un président africain en république de Côte d’Ivoire est assurée par l’armée française et la seconde est concédée accessoirement à la police ivoirienne. Sa victoire avec un score frôlant les 100%, n’est qu’un hold-up électoral. En effet, l’usurpateur en est bien conscient dans la profondeur de son âme (s’il en a une) car il est contradictoire d’être adulé et consacré par tout un peuple et vivre avec la peur au ventre, célébrer une investiture du peuple sans le peuple en vase clos dans un bunker protégé par une armée étrangère, inviter une seulement une poignée de ses concitoyens qui l’élu au milieu d’une marée d’invités étrangers surtout français.

Le peuple français jubilerait-il si un Président français prêtait le serment d’investiture au palais de l’Elysée sous haute surveillance de l’Armée américaine ? accepterait-il que seule une poignée des citoyens français soit invitée à cette occasion et se trouverait noyée au milieu d’un nombre écrasant d’invités d’outre atlantique ? Le Peuple français souhaiterait-il et supporterait-il vivre une telle abomination et humiliation si l’impérialisme étatsunien lui infligeait ce traitement dégradant ? La réponse est évidemment « non » pour tout être humain équilibré physiquement, intellectuellement et mentalement. C’est la raison pour laquelle les masses populaires africaines poursuivent leur résistance contre l’impérialisme français et ses alliés dictateurs criminels « Délégués-Gouverneurs africains » de la France dans le pré-carré qu’il nous a imposés militairement depuis plusieurs décennies.

Tout le gratin des multinationales françaises du CAC 40 était présent, rayonnant de joie car selon M. Guillaume SORO, ancien bras droit, ex-président de l’Assemblée Nationale du Président illégitime Alassane OUATTARA, ce dernier a bradé toutes les richesses nationales aux entreprises françaises. Au demeurant, rappelons que M. Guillaume SORO a fait défection et depuis lors il a en rejoignant l’opposition. Le gouvernement français était représenté à cette cérémonie d’investiture par le Ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves LE DRIAN.

L’invité de marque qui a fait vibrer le plus de colère, d’indignation et de dégoût toute l’Afrique combattante, est l’ancien président français Nicolas SARKOZY, englué dans des affaires politico-judiciaires-financières interminables parmi lesquelles celle du financement illégal de sa campagne présidentielle de 2007 par le Colonel KADHAFI de Libye qu’il a assassiné plus tard, après l’avoir accueilli avec un faste inédit dans les annales protocolaires des relations franco-africaines. Ce fut une fierté pour tout africain de voir un président français se plier en quatre pour recevoir un dirigeant africain voir du monde. Cependant, hélas ce fut le baiser de judas qui a arraché à l’Afrique son digne fils insoumis et héro de notre continent.

Le montant du financement libyen de la campagne présidentielle de Sarkozy est estimé à plus de 50 millions d’euros. [ (Médiapart du 8 décembre 2020 : Notre dossier : l’Argent libyen de Sarkozy), (Le Monde du 20 mars 2018), (L’express du 02.11.2020), (Le Temps.ch du 20.03.2018), (Le Point du 01.10.2012 et 03.05.2012), (Pétition Plainte contre M. Nicolas SARKOZY devant la Cour Pénale Internationale(CPI), Site:http://petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2012N21656&fbclid=IwAR32WWkM924-aR5ALp5Z9jDRBUcg3oflAdoCom3Qpl4WOclpz30JoGPBJy0 ]

Cette investiture est la deuxième humiliation et déni d’existence aux peuples ivoirien et africain après celle infligée au légitime président Laurent GBAGBO déporté à La Haye par l’impérialisme français. Nous sommes bien en présence d’une volonté 14/21

manifeste, un profond sentiment de mépris des puissances impérialistes occidentales à l’égard des masses populaires du continent africain. Cela est insupportable. La sanglante forfaiture électorale en Côte d’Ivoire a été conclue par le pseudo victoire du « Délégué-Gouverneur africain » de la France en Côte-d’Ivoire Alassane OUATTARA avec 94,27% des voix le 31 octobre 2020. Il organisa furtivement à guichet fermé au peuple une prestation de serment sur la Constitution qu’il a par ailleurs allègrement violée le lundi 14 décembre 2020 en amont de l’élection présidentielle.

Les crimes contre l’humanité commis par le tyran Alassane OUATTARA en Côte d’Ivoire, n’a suscité aucune réaction de condamnation, ni blocus économique de ce régime par les puissances impérialistes occidentales et notamment par la France, autoproclamée défenseur des Droits de l’Homme et de la Démocratie dans le monde.

En République bolivarienne de Venezuela, Le Président Nicolas MADURO élu démocratiquement élu sans effusion de sang est vilipendé dans les médias mainstreams. Nonobstant la vraie élection démocratique dûment constatée et approuvée (transparente, libre, sans morts d’hommes, ni arrestations des militants de l’opposition…) par les observateurs internationaux au Venezuela le 6 décembre 2020, les puissances impérialistes occidentales persistent à ne pas la reconnaitre et maintiennent leur criminel blocus économique qui a causé la mort de 40000 citoyens. Ce fait est insupportable et montre à suffisance les mensonges des impérialistes occidentaux, leur imposture intellectuelle et leur forfaiture et complicité de crimes contre le peuple de la République bolivarienne de Venezuela. Depuis la déportation le 30 novembre 2011 du légitime Président de Côte-d’Ivoire, Laurent GBAGBO à La Haye, suivie de celle de l’assassinat de Colonel Kadhafi de Libye le 20 octobre 2011 par l’impérialisme français (Président Sarkozy) et ses alliés les Usa (Président Obama) et du Royaume Uni (le Premier Ministre Cameron) [L’OBS du 16 octobre 2012, Le Point du 01.10.2012], les peuples africains notamment sa jeunesse est de plus en plus conscientisée et remontée contre l’oppression impérialiste. Elle mène une véritable lutte anti-impérialiste, et surtout contre l’impérialisme français dans son pré-carré à travers des manifestations gigantesques contre les régimes dictatoriaux, criminels imposés militairement par ce dernier. La lutte anti-impérialiste pour la libération, la souveraineté des états des pays du sud (Afrique, Amérique latine et Asie) se densifie partout dans le monde. La République bolivarienne de Venezuela le président Nicolas MADURO et son peuple en sont un exemple. Le peuple de la République bolivarienne de Venezuela a par conséquent le droit inaliénable, de lutter pour sa souveraineté. La solidarité africaine anti-impérialiste lui est acquise. Eu égard à ces crimes électoraux couverts par l’impérialisme français dans son pré-carré africain, qui oserait nier le caractère véritablement démocratique, transparent, régulier, conforme aux normes électorales internationales de l’élection législative du 6 décembre 2020 au Venezuela ? Faudrait-il encore rappeler que tous les observateurs internationaux ont affirmé le caractère incontestablement démocratique de cette élection vénézuélienne ? La servitude monétaire imposée par l’impérialisme français à 14 pays africains de la zone FCFA, est aussi liée à l’apologie de la dictature qu’il soutien militairement contre la volonté de démocratie des peuples. Le soutien de l’impérialisme français à ses dictateurs et alliés « Délégués-Gouverneurs africains de la France » en Afrique dans son pré-carré, est vital pour sa domination, son économie, son prestige international au détriment de la survie des peuples africains et de la démocratie pour lesquels se battent les peuples du pré-carré africain. Ces dernières années, les manifestations et débats sur la servitude monétaire du FCFA ont pris une ampleur sans précédent dans toutes les villes africaines. La jeunesse s’en est appropriée, et exige des dirigeants l’abolition du FCFA et la création d’une monnaie et une banque centrale africaines, un projet qui fut par ailleurs proposé à l’Union Africaine (UA) par le Colonel KADHAFI et a été l’une des causes de son assassinat à l’instar du premier président du Togo Sylvanus OLYMPIO qui voulut créer la monnaie togolaise. L’Appel de Dakar du 16 décembre 2017 marquera la phase décisive de la lutte des peuples africains pour leur souveraineté monétaire, suite à la conférence internationale « contre la servitude monétaire et pour la monnaie panafricaine » [https://gabrielperi.fr/wp-content/uploads/2019/03/CFA_DAKAR_APPEL.pdf]

Un autre exemple de l’utilisation de la monnaie comme arme par l’impérialisme français, remontait déjà aux années des indépendances nominales des états du pré-carré des années 60, comme l’illustre le cas de Guinée Conakry.

Après la cuisante défaite de l’Armée française le 7 mai 1954 dans la célèbre bataille de Diên Biên Phu, face à la farouche détermination des troupes communistes du Vietnam du Nord dirigées par le Général GIAP, l’impérialisme français craignait l’effet de contagion des luttes d’indépendance dans les autres pays colonisés. C’est ainsi qu’en 1958, suite au référendum constitutionnel organisé par le Général de Gaulle proposant aux colonies d’Afrique la création d’une Communauté française avec la métropole. Sous la direction d’un jeune Leader syndicaliste, charismatique affilié au Parti communiste français, Sékou Touré, la Guinée est le seul territoire du vaste empire colonial français d’Afrique à voter « non ». Dans la foulée, le pays proclame son indépendance, le 2 octobre 1958. 15/21

Le dirigeant guinéen décida de doter le nouvel état d’un nouvel attribut de souveraineté nationale : une monnaie africaine, baptisée Franc guinéen (GNF). Pour l’impérialisme français, ce crime de lèse majesté doit être sévèrement puni pour servir d’exemple aux autres états de la nouvelle Communauté française contre toute éventuelle velléité d’indépendance. À cet effet, l’opération Persil dont le QG est basé à Dakar au Sénégal fut lancée. Elle a visé deux objectifs : le soutien actif dès la guérilla contre le gouvernement guinéen de Sékou Touré, et ont inondé le pays des fausses monnaies afin de créer une hyperinflation faire exploser l’inflation.

Dans un livre d’entretiens intitulé Maurice Robert, « ministre » de l’Afrique, paru en 2004, voici ce qu’en dit Maurice Robert, qui était à l’époque chef du service Afrique au SDECE, le service de documentation extérieure et de contre-espionnage : « Nous devions déstabiliser Sékou Touré, le rendre vulnérable, impopulaire et faciliter la prise du pouvoir par l’opposition […] Parmi ces actions de déstabilisation, je peux citer l’opération « Persil », par exemple, qui a consisté à introduire dans le pays une grande quantité de faux billets de banque guinéens dans le but de déséquilibrer l’économie. » [(Maurice Robert, « Ministre » de l’Afrique. Entretiens avec André Renauld, Seuil, Paris, 2004.), (Pierre Le Brun, « Le franc CFA, ou le colonialisme monétaire. Synthèse pour non économistes » in Contretemps (Revue de critique communiste) du 16 décembre 2020), (TV Monde du 10.03.2020)]

L’effervescence anti-FCFA et anti-impérialisme généralisée a semé la panique au sein des milieux dirigeants africains et leurs maîtres français. Afin de désamorcer ce Tsunami de révolte des peuples africains, le subterfuge fut trouvé et mis en scène dans une conférence de presse des Présidents MACRON et OUATTARA le 22 décembre 2019 à Abidjan capitale de la Côte-d’Ivoire.

La vraie-fausse annonce de la prétendue « disparition » du FCFA au profit d’une nouvelle « monnaie africaine » dénommée « ECO », est une véritable supercherie [L’Humanité du 31.12. 2019, Jeune Afrique du 19.12.2020], [La Libre Belgique-l’Afrique libre des 10 juillet 2019 et 23 décembre 2020]

En effet, depuis cette annonce en fanfare de la disparition du FCFA par les deux Présidents, c’est toujours le statu quo un an après. La monnaie néocoloniale règne en maître dans les transactions commerciales d’une part, et d’autre part la vraie-fausse annonce de la naissance de l’ECO n’apportera aucun bouleversement radical systémique. de fond et non de forme, de plus, l’absence de consultations préalable avec les autres Chefs d’états la zone monétaire qui de surcroît n’étaient pas conviés à cette conférence de presse, sont deux éléments qui confirment à suffisance le mépris qui traduit une certaine condescendance de l’impérialisme français et celle du « Délégués-Gouverneurs africains de la France » en Côte-d’Ivoire, Alassane OUATTARA. Ce mépris de l’impérialisme français qui règne en Maître dans son pré carré constitué de 8 états de l’UEMOA, n’est pas du goût des pays anglophones de l’Afrique de l’Ouest qui publié un communiqué de presse commun dénonçant la décision unilatérale relative à l’ECO [AFP du 16 janvier 2020]

Les pays anglophones non consultés au préalable sont par ailleurs membre de la CEDEAO (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest) qui regroupe 15 états : Bénin, Burkina Faso, Cap-Vert, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Liberia, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Sierra Leone, Togo. Le choix par l’impérialisme français de ce dernier et du lieu d’annonce de cette supercherie monétaire n’était pas fortuit. Cela préfigurait déjà le soutien et l’imposition sanglante du 3ème mandat au peuple ivoirien, et l’humiliation de toute l’Afrique par la France néo-colonialiste.

L’impérialisme français a donc soutenu et imposé la dictature criminelle d’Alassane OUTTARA contre la démocratie en Côte-d’Ivoire, afin de maintenir dans la servitude monétaire les 14 états de la zone FCFA, et jouir par la force de prédation de tous les avantages politiques, économiques et sociaux qui s’y rattachent.

Au demeurant, il serait utile de rappeler sommairement quelques éléments historiques et les mécanismes mis en place pour cette servitude monétaire par l’impérialisme français :

L’impérialisme français créa le 26 décembre 1945 le franc CFA, qui signifie alors « Franc des colonies françaises d’Afrique » une zone monétaire qui regroupe 14 pays africains regroupés au sein de deux banques centrales distinctes ci-dessous. Les deux FCFA ne sont pas convertibles entre eux par la volonté de l’impérialisme français de diviser pour mieux dominer et accroître les bénéfices juteux de la servitude monétaire :

Franc CFA (UEMOA) Union économique et monétaire ouest-africaine comprend : 8 pays : Bénin, Burkina Faso, Côte-d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).

Franc CFA (CEMAC) Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale comprend 6 pays : Cameroun, la République Centrafricaine, la République du Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale et le Tchad de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC).

À ces deux FCFA, on y ajoute le Franc comorien (FC) utilisé par l’Union des Comores, qui est aussi garanti par le Franc français puis par l’euro conformément à la décision du Conseil européen du 23 novembre 1998, le passage à l’euro ne modifie pas les accords signés entre la France d’une part, l’Union monétaire ouest africaine, les États membres de la Banque des États d’Afrique centrale et Banque centrale européenne (BCE) l’Union des Comores d’autre part. La servitude monétaire couvre donc au total 15 pays africains (14 états continentaux et les iles Comores). L’ensemble regroupe une population d’environ 170 millions d’habitants soit environ deux fois et demie la population française. Un

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marché substantiel et réserves de matières premières pour les entreprises françaises. Aujourd’hui, afin de s’adapter à l’air du temps, désamorcer la colère grandissante des peuples africains contre cette servitude monétaire, l’impérialisme français change de dénomination du FCFA « Franc des colonies françaises d’Afrique » qui devient « Communauté financière en Afrique » puis récemment « ECO ». Cependant les accords néocoloniaux de la quintessence des mécanismes de cette prédation monétaire demeurent intacts :

Cette monnaie est toujours contrôlée depuis Paris par la Banque de France et le Ministère français des Finances, les pays africains ne possèdent aucune souveraineté sur leur prétendue propre monnaie. Ils ne peuvent donc pas avoir une politique économique et sociale conforme aux intérêts des masses populaires et des développements nationaux. Au demeurant, il serait utile de rappeler que les banques centrales (BEAC pour Les états de l’Afrique centrale et BCEAO pour les états de l’Afrique de l’Ouest ) de ces pays africains membres de la zone monétaire du FCFA, ne sont pas autorisées à fabriquer les billets et frapper les pièces dont l’exclusivité est réservée à la Banque de France qui les produit à Chamalières près de Clermont-Ferrand [ (La Montagne du 28.08.2020), (France3-régions-Francetvinfo du 28.08.2020), (Jeune Afrique des 09.11.2016 et 28.08.2020), (Le Figaro 19.08.2017)]

En réponse au Rapport de la commission du Sénat sur le FCFA, l’Ingénieur Statisticien Economiste KOUASSI Kouamé résume incontestablement cette servitude monétaire et la prédation des ressources financières en devises fortes par l’impérialisme français : « Les réserves en dollars engrangées par les pays de la zone Franc et déposées sur le compte d’opérations (tenu en euro) profitent à la France. Ils auraient dû souligner que, lorsque la Côte d’Ivoire vend deux millions de tonnes de cacao en dollars et que 50% de ces revenus sont déposés sur le compte d’opérations, les dollars transférés sur ledit compte restent acquis à la France, comme si elle avait exporté un million de tonnes de cacao. (…) Les dépôts au compte d’opérations ne sont pas des taxes, mais leur constitution permet d’alimenter la France en d’autres devises fortes, ce qui d’une certaine manière, peut être assimilé à une forme de prélèvement sur les pays africains ou perçu comme tel. (…) Avant l’avènement de l’euro, en contrepartie de l’appropriation des devises fortes engrangées par les pays de la zone Franc, la France leur fournissait sa monnaie nationale qu’elle n’avait aucune contrainte à émettre, et qui n’était pas considérée comme une devise forte dans le système monétaire international ». [Financial Afrik du 12 décembre, 2020]

Cette servitude coloniale monétaire vieille de 75 ans, est une arme redoutable qui permet à l’impérialisme français de punir les dirigeants insoumis comme l’ancien président ivoirien Laurent GBAGBO. En effet, pendant la crise post- électorale de 2010, le Gouvernement français a bloqué les banques donc la circulation de la monnaie FCFA. La pénurie de liquidité ainsi créée n’a pas permis au Gouvernement du président insoumis de payer en totalité les salaires des fonctionnaires. Ce qui pourrait déclencher selon le projet criminel de l’impérialisme français des révoltes contre le pouvoir et son renversement par les rebelles d’Alassane OUATTARA, leur cheval de Troie. Cependant, peine perdue, car le peuple ivoirien conscientisé, a fermement maintenu sa confiance et soutien à son Président légitime Laurent GBAGBO.

La monnaie FCFA est un instrument de domination coloniale qui maintient les états et les peuples dans une paupérisation endémique, malgré les richesses minières d’exportations dont recèlent les pays. En effet, le maintien de parité fixe , les dévaluations successives imposées aux pays africains par l’impérialisme français et l’obligation faite à ces derniers de déposer 50% de leurs réserves de changes d’échanges de devises étrangères issues des exportations des matières premières , auprès du Trésor français (Banque de France), compromettent durablement le développement qui ont besoin des devises pour importer les biens d’équipements pour l’industrialisation et la technologie par exemple pour transformer les matières premières en produits finis, permettant ainsi le début de l’industrialisation et la création des millions d’emplois pour les jeunes. Selon un rapport de la zone franc, la BEAC (Banque des Etats de l’Afrique centrale) et la BCEAO (Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest), les deux banques centrales de la zone franc, disposaient en 2005 de plus de 3 600 milliards de francs CFA (environ 72 milliards d’euros) auprès du Trésor français [Le Monde 07 juillet 2015]

Dans son édition du 15.03.2015, le Journal allemand Deutsche Wirtschafts Nachrichten accuse la France de « piller chaque année 440 milliards d’euros aux Africains à travers le Franc CFA ». [Libération du12 septembre 2018] Cette affirmation a été reprise par deux dirigeants politiques italiens pour fustiger la politique néocoloniale africaine de la France. Le vice-Premier ministre, Luigi Di Maio, et l’autre Leader du M5S, Alessandro Di Battista, ont en effet accusé le franc CFA et à travers lui la France « d’appauvrir l’Afrique » et donc d’aggraver la crise migratoire.

Profitant de l’arrivée massive des migrants africains dans des conditions tragiques sur les côtes italiennes, le vice-président du Conseil des ministres italien et dirigeant du Mouvement cinq étoiles (M5S), Luigi Di Maio, n’a pas mâché ses mots, en oubliant le politiquement correct ou le langage diplomatique : il a demandé à l’Union européenne d’imposer des sanctions contre les pays qui «appauvrissent l’Afrique» et sont ainsi à l’origine de la crise migratoire , notamment La France qu’il place en tête de liste. «L’UE devrait sanctionner la France et tous les pays qui comme la France appauvrissent l’Afrique et font partir ces personnes, parce que la place des Africains est en Afrique pas au fond de la Méditerranée», a-t-il déclaré dimanche, lors de son déplacement dans les Abruzzes. 17/21

Il conclut en des termes plus durs en minimisant la France qui ne serait en réalité que la 15ème puissance économique mondiale : « Si la France n’avait pas les colonies africaines, parce que c’est ainsi qu’il faut les appeler, elle serait la 15 ème puissance économique mondiale alors qu’elle est parmi les premières grâce à ce qu’elle est en train de faire en Afrique.

En imprimant une monnaie pour 14 pays africains, elle empêche leur développement économique et contribue au fait que les réfugiés partent et meurent ensuite en me ». [Koaci.com du 22.01.2019] Cette joute verbale entre deux puissances occidentales, membres de l’Union européenne, quelle que soit les motivations des rivalités, démontrent à suffisance une anomalie, un fait indéniable. En effet, près de 75 ans après la création du FCFA et 60 ans des indépendances nominales, la France demeure la seule puissance colonisatrice à garder les devises étrangères de ses anciennes colonies d’Afrique dans le Trésor français (compte d’opérations) et continue à battre le FCFA en métropole.

D’autres voix dans le microcosme politique français, qui par une certaine humanité et face à cette prédation coloniale criminelle des ressources monétaires et financières des peuples africains par l’impérialisme français, dénoncent cette injustice caractérisée qu’est la servitude monétaire du FCFA :

Dans sa question N°03375 à l’attention de Monsieur le ministre de l’économie et des finances sur le devenir du franc CFA du 20.02.2018, publiée au JO du Sénat, Madame la Sénatrice communiste des Côtes d’Armor (région Bretagne) , Christine PRUNAUD a évoqué les conséquences négatives du mécanismes de fonctionnement de cette monnaie sur le développement des pays de la zone monétaire et les bénéfices que tire la France de sa gestion coloniale et face à l’hostilité croissance de certains dirigeants et populations concernées : «…En effet, le fonctionnement et l’organisation de cette monnaie permet l’accumulation des richesses hors du continent africain. La stabilité du franc CFA, puisque lié à l’euro, la garantie de convertibilité entre ces deux monnaies et enfin la liberté de circulation des capitaux entre les deux zones permettent de détourner légalement les ressources africaines. Ce mécanisme contraint les pays africains chaque année, à accumuler davantage de capital puisque celui-ci leur échappe. Il constitue également une véritable réserve de trésorerie pour notre pays au détriment des pays africains et de près de 150 millions de personnes habitant dans le secteur du CFA. [« Par ailleurs la banque de France détient une partie des avoirs. Elle autorise des avances à hauteur de 20 % maximum des recettes du pays sur l’exercice en cours. Les pays concernés doivent donc emprunter le reste à des bailleurs de fonds comme l’agence française de développement. La banque de France dispose ainsi d’un « droit de regard » sur les activités financières des 14 pays de la zone franc CFA »].

Le Député communiste de Seine Maritime Jean-Yves LECOQ dans son intervention à l’Assemblée nationale, s’élève contre la fausse réforme Macron – Ouattara du FCFA de l’Afrique de l’Ouest, annoncée dans une conférence de presse le 21 décembre 2020 à Abidjan par les deux présidents sans concertation avec les autres présidents de la sous-région et moins encore avec les peuples qui ont appris la nouvelle par voix de presse. Quel mépris à l’égard des peuples africains. Le Député déclara : « Une fausse réforme du Franc CFA pour mieux maintenir les intérêts économiques français en Afrique de l’Ouest, voilà ce qu’est la prétendue réforme qui va faire passer le Franc CFA en “ECO“…Cette réforme, voulue par la France et la Côte d’Ivoire est mauvaise. La réforme du Franc CFA a été menée pour couper l’herbe sous le pied de la réforme monétaire de la CEDEAO, et de faire croire aux peuples de la zone Franc CFA que les choses vont changer. Mais ce n’est pas le cas ! »

[https://www.facebook.com/jplecoq76/posts/2830608947178710], [https://www.facebook.com/jplecoq76/posts/2830608947178710], [http://jeanpaul-lecoq.fr/spip.php?article993], [http://jeanpaul-lecoq.fr/spip.php?article993]

A propos de la réforme du FCFA, le Parti Communiste français (PCF) dans son communiqué du 25 décembre 2019, a écrit : [« Cette réforme est multiple. Elle répond à l’hostilité croissante des populations africaines envers la politique française et les pouvoirs qui y apparaissent liés. Elle vise également à court-circuiter le projet de monnaie de la CEDEAO (Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest, dont 7 pays n’ont pas le CFA comme monnaie) qui était en pourparlers et devait s’appeler ECO » … « Le projet a été construit loin des regards. L’annonce faite à Abidjan avec l’ultra-libéral Alassane Ouattara, installé par les chars français en 2011, ne doit rien au hasard. La « rénovation » du CFA laisse aussi de côté la question de la transférabilité qui permet aux entreprises notamment multinationales de soustraire leurs bénéfices aux pays africains, et fait l’impasse sur le manque criant d’échanges économiques entre pays africains. Enfin la France garde son rôle de « garant » de cette monnaie ce qui dans la pratique lui donne un rôle de gendarme monétaire autrement plus efficace que les quelques sièges dans les instances africaines auxquelles elle déclare renoncer. Est-ce à dire que tout change pour que rien ne change ? L’Etat français est à la manoeuvre parce qu’il n’a plus le choix. Il tente de devancer l’aspiration grandissante des pays africains à la souveraineté politique et économique. »]

Enfin l’un des acteurs et témoins importants de la politique africaine de la France, a été l’ancien Président Jacques CHIRAC, qui a été pendant plus de 40 ans Homme politique de la 5 ème République et 12 ans à la présidence de la République, par conséquent il a été très bien informé, et il a maîtrisé les arcanes de la politique africaine de la France à

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travers une structure spéciale appelée cellule africaine de l’Elysée. Rappelons que cette institution a été créée sous Général De GAULLE. L’imminence grise de son premier dirigeant était le sinistre Jacques FOCCART ou le père de la Françafrique (l’impérialisme français dans le pré-carré d’Afrique post indépendance ou le néocolonialisme).

Dans une interview dans laquelle il a exprimé une certaine compassion à l’égard de l’Afrique, après son départ de l’Elysée, l’ancien Président Jacques CHIRAC a eu avec un esprit d’humanité et d’honnêteté intellectuelle de reconnaître que l’Afrique est victime de la prédation de ses richesses par l’impérialisme français et occidental. Il a demandé aux puissances occidentales colonisatrices de rendre aux Africains ce qu’elles ont pris au Continent après l’avoir saigné pendant quatre siècles et demi : [« On oublie seulement une chose. C’est qu’une grande partie de l’argent qui est dans notre porte-monnaie vient précisément de l’exploitation, depuis des siècles, de l’Afrique. Pas uniquement. Mais beaucoup vient de l’exploitation de l’Afrique. Alors, il faut avoir un petit peu de bon sens. Je ne dis pas de générosité. De bon sens, de justice, pour rendre aux Africains, je dirais, ce qu’on leur a pris. D’autant que c’est nécessaire, si on veut éviter les pires convulsions ou difficultés, avec les conséquences politiques que ça comporte dans un proche avenir » « Nous avons saigné l’Afrique pendant quatre siècles et demi, commença-t-il. Ensuite, nous avons pillé ses matières premières ; après, on a dit : “Ils (les Africains) ne sont bons à rien.”Au nom de la religion, on a détruit leur culture et maintenant, comme il faut faire les choses avec plus d’élégance, on leur pique leurs cerveaux grâce aux bourses. Puis, on constate que la malheureuse Afrique n’est pas dans un état brillant, qu’elle ne génère pas d’élites. Après s’être enrichi à ses dépens, on lui donne des leçons. »]

[https://www.dailymotion.com/video/x9av8p],https://www.dailymotion.com/video/x9av8p http://www.dailymotion.com/video/x9av8p_chirac-avoue-le-pillage-de-l-etat-f_news http://www.dailymotion.com/video/x9av8p_chirac-avoue-le-pillage-de-l-etat-f_news,

FranceTélévisions Rédaction.Afrique du 26.09.2019]

Selon François-Xavier Verschave ancien Président de l’Association Survie France (une ONG française qui lutte contre les méfaits de la Françafrique et les droits de l’Homme, c’est la cellule africaine de l’Elysée gère en réalité le pré-carré en lieu et place du Ministère des Affaires étrangères (le Quai d’Orsay). Elle associerait barbouzes, diplomatie et fric.

Nous sommes en présence d’un déni flagrant de démocratie aux peuples africains lorsque l’impérialisme français est auteur des interventions militaires pour les sacres des dictateurs, complice des hold-up électoraux, des éliminations des opposants par les « Délégués-Gouverneurs africains » de la France en Afrique ».

En maintenant sous les dictatures et dans la servitude coloniale les peuples africains de son pré-carré, l’impérialisme français hypothèque tout espoir de développement et de bien-être des masses populaires.

Serait-il une pure coïncidence si le classement par l’IDH montre que les derniers pays les plus pauvres au monde appartiennent au pré-carré français d’Afrique ?

[La François-Xavier Verschave, La Françafrique : Le plus long scandale de la République, Stock, avril 1998], [François-Xavier Verschave, Noir Silence : qui arrêtera la Françafrique ? Les Arènes, 2000], [François-Xavier Verschave, De la Françafrique à la Mafiafrique, Tribord, 2004], [Bob Denard, Corsaire de la République, Robert Laffont, 1998] Qui oserait encore croire à un quelconque altruisme, une certaine compassion ou par simple humanité à l’égard des peuples africains que l’impérialisme français intervient militairement, diplomatiquement et financièrement en faveur des dictateurs « Délégués-Gouverneurs africains » de la France en Afrique ? L’odeur de la monnaie et des ressources naturelles et minières ne serait-elle pas plus importante que les vies humaines d’Africains ? Si tel n’est pas le cas, l’impérialisme français ne ferait jamais l’apologie des dictateurs qui assassinent la démocratie grâce aux hold-up électoraux et tueries des opposants et /ou leur embastillement. Le Président légitime de la République bolivarienne de Venezuela Nicolas MADURO, véritable démocrate, n’a pas assassiné l’opposant Juan GUAIDO et ses partisans à l’instar des tyrans et alliés africains de la France. Le Leader chaviste a crée les conditions de paix, de transparence, de sérénité pour l’élection législative du 6 décembre 2020, qui a été par ailleurs un véritable succès, malgré les guerres multiformes livrées par les puissances impérialistes afin de terroriser les électeurs de ne pas aller voter.

Toujours au sujet de la servitude coloniale monétaire, le Professeur Kako NUBUPKO, économiste togolais et ancien ministre de la Prospective et de l’Évaluation des politiques publiques, déclara : « Elle incite enfin à la double répression financière et monétaire, du fait de la primauté de la défense de sa parité fixe avec l’euro au détriment du financement des économies de la zone franc.

Or ces économies ont un besoin vital de financement à des taux d’intérêt faibles, des activités génératrices de revenus et d’emplois pour leurs populations dont la taille double tous les quarts de siècle ». Cette prise de position courageuse lui a valu d’être viré successivement du gouvernement et de son poste de fonctionnaire international de l’organisation de la Francophonie, sous les injonctions de l’impérialisme français à son « Délégué-Gouverneur africain de la France au Togo », le Président Faure EYADEMA [(Le. Monde du 26.01.2019), (Kako Nubupko (dir.), Martial Ze Belinga, Bruno Tinel, Demba Moussa Dembele, Sortir l’Afrique de la servitude monétaire. A qui profite le franc CFA ? Paris, La Dispute, 2016, 243 p.,) (Le Monde. du 07.07.2015)] 19/21

Ces faits monétaires gravissimes illustrent à suffisance la logique de l’impérialisme français, qui pour rien au monde, n’accepterait pas de perdre son juteux pré-carré africain, une véritable pompe à fric. A cet effet, il n’a pas lésiné sur l’usage des interventions militaires de ses troupes basées en Côte-d’Ivoire, et d’être complice des massacres aux machettes, viols, incendies des maisons des militants de l’opposition par les milices du « Délégué-Gouverneur africain de la France » en Côte d’Ivoire, l’illégitime Président Alassane OUATTARA.

Force est de constater l’absence de la moindre compassion et ferme condamnation officielles du gouvernement français des crimes odieux de leur allié et illégitime Président Alassane OUATTARA, En revanche, les messages officiels de félicitations ont été adressés au dictateur Alassane OUATTARA après son hold-up électoral entaché de sang de plusieurs centaines de militants de l’opposition massacrés et / ou arrêtés, mutilés…, Ce sont autant des faits gravissimes qui révoltent les masses populaires africaines. Elles ne croient plus jamais au lyrisme verbal des puissances impérialistes occidentales sur leur volonté d’apologie de la démocratie et des droits de l’Homme dans le monde. Le masque est désormais tombé. Basta à l’hypocrisie et à l’imposture intellectuelle sur les valeurs de démocratie et des droits de l’homme à géométrie variable.

Pour les puissances impérialistes capitalistes, les notions de démocratie et de dictature sont à géométrie variable selon que le dirigeant d’un pays du sud est soumis ou insoumis à leur volonté et à l’ordre colonial établi.

Les Présidents Hugo CHAVEZ et Nicolas MADURO sont vilipendés de « dictateurs » à satiété par les puissances impérialistes occidentales, alors qu’elles financent les partis d’extrême droite, soutiennent et imposent aux peuples d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine des dictateurs, leurs fidèles alliés. Les impérialistes ne qualifient jamais de dictateurs, leurs valets qu’ils encensent de « démocrates » après validation des hold-up électoraux entachés de sang. Les médias mainstreams qui déversent haine et diffamations contre les leaders bolivariens sont aphones et aveugles sur les faits réels, les crimes contre l’humanité que les dictateurs et alliés « Délégués-Gouverneurs africains de la France » en Afrique commettent quotidiennement en toute impunité. Cela est révoltant et insupportable.

Les notions de démocratie et de dictature sont à géométrie variable. En effet, selon les impérialistes occidentaux, est démocrate tout dictateur d’un pays du sud soumis à l’ordre colonial, accepte le déshonneur, la prédation des ressources naturelles du pays, et le contrôle de son économie , autorise l’installation des bases militaires impérialistes dans le pays qui servent de parapluie à ses valets, et pour réprimer dans le sang toute velléité de contestation, de libération ou de révolution des masses populaires.

Le dictateur Général Pinochet au Chili soutenu et imposé par les Usa a assassiné en 1973 le Président Salvador Allende démocratiquement élu, et plusieurs milliers de citoyens furent liquidés. Ce dictateur a été protégé et absous à la justice par les Usa jusqu’à sa mort naturelle. Les dictateurs dirigeants et alliés des puissances impérialistes capitalistes, jouissent de l’impunité totale, ils sont assurés tous risques pour les crimes contre l’humanité commis afin de préserver les intérêts coloniaux de leurs maîtres impérialistes capitalistes occidentaux.

Inversement, tous les dirigeants du sud insoumis (révolutionnaires, socialistes, communistes, nationalistes, anti-impérialistes ou simplement dotés d’une certaine humanité ou de justice sociale…) qui rejettent les oukases et autres diktats de l’ordre colonial, qui défendent les intérêts du pays et ceux des peuples, qui résistent en s’opposant farouchement aux pillages des ressources, à l’asservissement de leurs pays, sont alors qualifiés par les puissances impérialistes capitalistes de «dictateurs, sanguinaires, pilleurs de ressources nationales».

Ces qualificatifs qui ne sont que pures diffamations ordurières et grossières conviendraient plutôt objectivement aux « Délégués-Gouverneurs africains de la France » en Afrique dont les fortunes volées aux peuples et biens matériels sont planqués dans les banques et pays gérés par ces mêmes puissances impérialistes.

Nous sommes en présence d’un mécanisme de vols en bandes organisées où les dictateurs « Délégués-Gouverneurs africains de la France » en Afrique planquent leurs butins de prédation dans les pays occidentaux impérialistes qui deviennent alors des receleurs. Cette délinquance financière internationale est un délit dont les auteurs doivent être jugés et condamnés. En effet, cette prédation prive les masses populaires des ressources nécessaires aux actions sociales (Santé, éducations, logement et alimentation), entraînant ainsi la mort des milliers de citoyens.

Si ces leaders insoumis étaient des « prédateurs » à l’instar de dictateurs africains, il va de soit que les médias mainstreams se livreraient à coeur joie à la production de longs articles. Avec preuves à l’appui. Ce qui n’est pas le cas jusqu’à ce jour.

En revanche dans les dossiers de Panama Papers publiés le 3 avril 2016, les tyrans « Délégués-Gouverneurs africains de la France » en Afrique sont mentionnés. C’est le cas notamment du Maréchal Président Idriss DEBY au Tchad et son clan au pouvoir auraient détourné 10,76 milliards de dollars pour les placer dans des paradis fiscaux.

[Sources : (https://www.icij.org/investigations/panama-papers/ https://www.icij.org/investigations/panama-papers/), (Libération du 21 .01.2019)]

Selon le quotidien canadien Le Journal du Québec, les membres du clan famille du Président Idriss Déby possède un empire immobilier grâce aux détournements des revenus du pétrole, alors que les masses populaires ne disposent pas de logements décents ou non. : «De 2012 à 2016, la belle-famille du dictateur tchadien Idriss Déby a investi avec des proches près de 8,6 M$ dans 20/21

l’immobilier montréalais, à L’Île-des-Soeurs et dans Griffintown, presque toujours sans prendre de financement hypothécaire, a constaté notre Bureau d’enquête ».

[Sources : Journal de Montréal, Enquêtes : Pétrole, contrats publics, et condos à Montréal-Tchad sites : https://www.journaldemontreal.com/2017/06/03/petrole-contrats-publics-et-condos-a-montreal

https://www.journaldemontreal.com/2017/06/03/petrole-contrats-publics-et-condos-a-montreal] Rappelons que malgré les revenus importants des exportations : Pétrole, Bétails sur pied (ovins, caprins, bovins, porcins, camelins), Gomme arabique, Coton, Cuirs et peaux, Poisson (séché ou fumé), Spiruline, Sésame…le Tchad est classé parmi les derniers les plus pauvres avec un IDH faible (187ème /189 pays selon le classement par IDH du PNUD de 2019).

Les pillages des ressources naturelles des pays africains par les puissances impérialistes et le vol des miettes des revenus nationaux par leurs petites créatures criminelles imposées aux peuples, ont pour conséquences dramatiques, la paupérisation exponentielle des masses populaires suivie d’une mortalité importante en l’absence des soins médicaux, manque d’électricité, d’eau potable, les systèmes éducatifs et de santé qui sont en état de délabrement, versements des salaires déjà maigres des fonctionnaires qui accusent parfois plusieurs mois de retard de paiement. Quel peuple au monde accepterait un tel dirigeant criminel, prédateur, qui est au service exclusif de la défense des intérêts de l’impérialisme français (la Françafrique) contre ceux de son propre peuple, afin de garantir sa pérennité au pouvoir ?

De ce qui précède, on est révolté par l’acharnement avec lequel les puissances impérialistes s’attaquent au Président légitime Nicolas MADURO, soucieux du bien-être de son peuple et de la souveraineté de la République bolivarienne. Quelle leçon de démocratie les puissances impérialistes occidentales notamment la France prétendrait-elle donner au dirigeant bolivarien ? Il est de notoriété publique que le Chavisme qui a instauré la véritable démocratie, utilise rationnellement les revenus du pétrole pour développer le pays et offrir aux masses populaires les principaux besoins qui sont : Santé, Logement, Éducation et Alimentation. La Françafrique est le géniteur des dictatures prédatrices et criminelles pour les peuples. L’Association Survie France a résumé ce fait par cette phrase : « Françafrique : Instaurer des dictatures nuit gravement à l’Afrique » Nous reprenons la formulation comme suit : « Le Chavisme : Instaurer le Chavisme sauve irréversiblement l’Amérique latine et l’Afrique de l’impérialisme occidental capitaliste »

La Françafrique hypothèque dangereusement l’avenir de l’Afrique en procédant à des assassinats ciblés des Leaders insoumis qui ont proposé des projets pertinents, qui feront de notre Continent une future superpuissance économique, scientifique et militaire. Les Etats unis d’Afrique (EUA) compteront enfin dans le concert des continents. Ils inspireront le respect et confiance

La perte des pays du pré-carré d’Afrique pour la France et les autres puissances impérialistes occidentaux capitalistes, aura des conséquences négatives sur le développement économique, politique, militaire social dans leurs pays. En effet, tout dirigeant africain ou du sud insoumis, soucieux de la souveraineté de son pays et du bien-être des masses populaires, porterait donc atteinte à leurs intérêts par conséquent il doit être assassiné .Ce furent les cas du Colonel Kadhafi 2011en Libye, Lumumba 1961 en RD Congo, Sankara 1987 au Burkina Faso…), être renversé par un coup d’état (Lula 2018 au Brésil , ( Evo Morales 2019 en Bolivie…), et enfin victimes de multiples ,tentatives d’assassinats (Hugo CHAVEZ et Nicolas MADURO au Venezuela, Fidel CASTRO a Cuba…)

Le masque est désormais tombé et plus jamais les peuples opprimés du sud n’accorderont une quelconque confiance aux pseudos « belles déclarations ou intentions sur la défense de la démocratie » des impérialistes occidentaux, géniteurs par excellence des dictateurs, leurs fidèles alliés.

En République bolivarienne de Venezuela, l’objectif fondamentale de ces puissances impérialistes occidentales capitalistes, est de continuer à maintenir et soutenir leur valet Juan GUAIDO, ex-président de l’Assemblée nationale qu’elles avaient intronisé illégalement président par intérim , afin d’amplifier leur prédation des ressources naturelles et faire main basse sur les milliards de dollars d’avoirs de la compagnie nationale de pétrole logés aux Usa.

Ce véritable hold-up du siècle en plein jour organisé par le Président TRUMP est insupportable pour tout homme pourvu de la moindre honnêteté intellectuelle et morale. Ce gangstérisme d’état pratiqué par un président d’un pays qui s’autoproclame très riche, « garant et défenseur du droit international et de la démocratie » est révoltant.

Ce vol à mains armées discrédite incontestablement et jette de l’opprobre sur son auteur, ses valets et les autres puissances impérialistes occidentales capitalistes autoproclamées gardiennes du temple de la démocratie et du droit international. Quant au petit soldat Juan GUAIDO qui appelle ses maîtres de renforcer le blocus économique contre ses propres compatriotes, tout en bénéficiant les poussières de ce vol, il répondra un jour de ses actes de forfaitures, de haute trahison devant le tribunal populaire. Cette abomination a provoqué au sein même de l’opposition un éveil de conscience chez certains leaders qui ont alors lâché le commandant en chef des traîtres Juan GUAIDO. 21/21

Cependant, ce solitaire qui continue à hurler avec les loups sans prendre conscience que sa traversée de désert est déjà actée par le vote massif du peuple contre lui car il encourage les impérialistes occidentaux à l’affamer. C’est l’unique haut fait de performance de traîtrise à l’actif politique du petit soldat de l’US Army qu’est Juan GUAIDO.

La victoire du PSUV à l’élection législative est une riposte foudroyante du peuple vénézuélien à ce criminel blocus économique. Il n’en saurait être autrement. En effet, comment un peuple qui continue d’être assassiné par le président TRUMP et ses alliés de l’UE, flanqués de leur chien de garde Juan Guaido puisse voter pour ce dernier ? Il est par conséquent disqualifier et indigne de représenter le peuple vénézuélien héritier de la haute lutte anti-impérialiste du Grandissime El Libertador Simon BOLIVAR.

► Vive la victoire du Chavisme à l’élection législative du 6 décembre 2020, pour que vive la lutte anti-impérialiste en Amérique Latine, en Afrique et dans le monde.

► Vive la solidarité internationale à la résistance du peuple vénézuélien contre l’impérialisme occidental capitaliste, pour que vive la construction du socialisme sous la direction du Président légitime Nicolas MADURO, digne successeur du Leader charismatique Hugo CHAVEZ héritier du Grandissime El Libertador Simon BOLIVAR.

► Bas les pattes de l’’Impérialisme occidental capitaliste, devant la République bolivarienne de Venezuela !

Le.27 Décembre 2020.

Le Secrétaire Général d’ACTUS/prpe Dr LEY-NGARIGAL Djimadoum

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