NBA : Une prolongation de 4 ans des Raptors canadiens avec le camerounais Siakam pour un fabuleux salaire de $130 Millions

Acté ! L’international de basket camerounais Pascal Siakam repart pour un nouveau contrat de 4 ans avec les Raptors de Toronto.

Cette prolongation est le résultat d’une entente conclue samedi entre le joueur et son équipe, avant le délai fixé à lundi, au-delà duquel les Raptors allaient perdre leur athlète majeur. Celui-ci, en fait serait devenu joueur autonome avec compensation à la fin de la saison 2019-2020, indiquent nos confrères de tvasports.ca.

A la bonne heure donc, pourrait-on dire, puisque les Raptors vont devoir défendre leur titre, mardi soir, lors d’une rencontre contre les Pelicans de La Nouvelle-Orléans.

La saison dernière, l’athlète originaire du Cameroun dont les performances auront été pour beaucoup dans le succès des basketteurs torontois a réalisé une remarquable campagne dans la NBA, recevant au passage le titre de joueur s’étant le plus amélioré du circuit, maintenant des moyennes de 16,9 points, 6,9 rebonds et 3,1 mentions d’assistance par affrontement.

Les Raptors y mettent le prix…

Côté jardin de l’affaire, c’est une somme mirobolante de 130 millions de dollars (76 milliards 462 millions 100 000 francs CFA) qui a été mise dans la balance pour conserver le jeune prodige de 25 ans.

A ce propos, le réseau ESPN parle de l’obtention par le Raptor africain du maximum permis sur le plan salarial, tandis que les analystes s’émerveillent de voir le jeune africain exploser les banques.

En contrepartie, si l’on se fie aux dispositions du nouveau contrat, l’ailier ne peut, jusqu’en 2024, ni tester le marché ni être libéré par la franchise.

Ecce homo

 Né le 2 avril 1994 à Douala au Cameroun, Pascal Siakam participe à un camp de basket organisé par Luc Mbah a Moute,  en 2011, quand il est remarqué par les encadreurs et est invité, en 2012, au tournoi «Basketball sans frontières» en Afrique du Sud. Dans ce pays où vit déjà sa sœur aînée, il séduit les recruteurs de l’école préparatoire de God’s Academy de Lewisville (Texas) qui le retiennent. En 2014, celui qui est déjà surnommé «Spicy P», a déposé  ses valises chez les Aggies A&M du Texas,  qu’il doit aussitôt repartir pour le Cameroun  où il vient de perdre son paternel. Celui-là qui voulait faire de lui un prêtre, quand il l’inscrivit 9 ans plus tôt au séminaire.

« Depuis lors, écrit notre confrère journalducameroun.com, Pascal Siakam a dédié sa carrière à son père, “pour son rêve d’avoir un fils en NBA” ». bien plus, l’athlète qui évolue remarquablement depuis  trois ans dans le championnat de basket-ball, le plus relevé au monde, celui d’Amérique du Nord, affirme avoir une soif inextinguible de progression et de performance.

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