La plus grande barrière de l’Afrique pour une participation massive à la Cop 26 est financière. Il nous revient que l’hébergement se fait à pris d’or dans la capitale écossaise. Il faut débourser jusqu’à 700 dollars (soit plus de 350 000 FCFA) par jour pour une chambre à Glasgow. C’est ce qui empêché de plusieurs ONG et activistes africains dans le domaine climatique à ne pas pouvoir y prendre part.
La 26 è conférence mondiale sur le climat (COP 26) est pourtant le lieu pour ces derniers d’exiger des comptes consécutifs aux engagement de la COP 21, que la France a abrité en 2015. Il se trouve que les engagements financiers qui avaient été pris par les grandes puissances ne sont pas toujours honorés jusqu’à ce jour. 100 milliards de dollars avaient décidés pour être versés aux pays africains. L’Afrique n’a perçu que 80 milliards l en 2020, selon une estimation du Fonds vert pour le climat.
L’Afrique est pourtant la partie du globe qui contribue le mois à l’émission des gaz à effet de serre ( 4% au plan mondial). Mais la région la moins pollueuse fait les frais des dérives des pays développés. Dans le même temps, l’Afrique bénéficie la plus petite part des finances internationales pour le climat. Les assises de la 26 è conférence mondiale sur le climat (COP 26) organisée du 31 octobre au 12 novembre en Ecosse permettront-elles de changer la donne? Rien n’est moins sûr.



